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 Marc Keller (Président )

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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Dim 30 Juil 2017 - 7:42

Ligue 1 : Strasbourg «est de retour chez lui», affirme son président, Marc Keller
Marc Keller est le président de Strasbourg qui retrouve l'élite cette saison après avoir déposé le bilan en 2011.
Six ans seulement après son dépôt de bilan et une rétrogradation en CFA 2, Strasbourg est, à nouveau cette saison, un pensionnaire de l'élite. Ancien joueur du club (1991-1996), Marc Keller, 49 ans, président depuis 2012, prépare ce retour avec «humilité, travail et patience».

Plus de deux mois après l'accession dans l'élite, quel sentiment prévaut ?
Marc Keller. Un bonheur incroyable. Le Racing est de retour chez lui. Le dépôt de bilan, en 2011, avait été ressenti comme un drame car, ici, tous les gens ont le Racing dans une partie de leur ADN. Repartir au bas de l'échelle a augmenté, ou réveillé, leur passion. Le club a pu travailler dans un climat apaisé et il est parvenu à grandir grâce au soutien de son public. La montée a été l'accomplissement de ces six années de travail.
Quelle est la feuille de route en L1 ?
Nous sommes dans la cour des grands et il faut assumer ce retour. Nous ferons tout pour relever le challenge du maintien avec nos valeurs. En Ligue 1, il faut se préparer à traverser des semaines difficiles.
Cette montée n'arrive-t-elle pas un peu tôt après une seule saison dans le monde professionnel ?
Remonter en L 1 n'était peut-être pas l'objectif de la saison dernière, mais à plus long terme, oui. En interne, notamment par rapport à la DNCG (NDLR : Direction nationale du contrôle de gestion), nous avions préparé un double budget comme nous le faisons depuis des années. Nous sommes prêts administrativement et financièrement, avec un budget compris entre 28 et 30 millions d'euros.

 
Il y a un an, vous aviez annoncé un objectif de «maintien tranquille» en Ligue 2. Il s'agissait d'un discours volontairement minimaliste ?
J'avais donné trois objectifs : retrouver la Ligue 2 avec humilité parce que nous étions promus, avec enthousiasme parce que nous avions quitté le monde pro depuis des années et avec un maintien obligatoire. A Noël, j'étais serein pour le maintien. A partir du mois de mars, je me suis dit que si nous parvenions à accélérer, nous pourrions aller au bout. Mais à aucun moment je n'ai changé mon discours et parlé de L1 aux joueurs.
Avec le recul, le dépôt de bilan n'a-t-il pas été un mal pour un bien ?
Je ne peux pas dire ça. Mais il y a eu une dynamique différente. C'est presque un nouveau club, car il a fallu le restructurer pour arriver à gérer cette renaissance. Le Racing a toujours eu une identité forte liée à son public, mais je pense que le dépôt de bilan et le renouveau depuis six ans ont apporté quelque chose que l'on n'avait jamais vu (NDLR : avec 14 000 abonnements vendus, le club pulvérise son précédent record en date, de 11 700 lors de la saison 2007-2008).

De retour en L1, Strasbourg voit déjà plus loin 

Le Parisien
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Dim 3 Déc 2017 - 21:39

Le président Marc Keller s’est montré généreux Paris vaut bien une prime !
L’inattendue et exceptionnelle victoire face aux stars parisiennes a ouvert le cœur et le portefeuille du président Marc Keller qui a gratifié ses joueurs d’un bonus « naturel ».
La victoire n’a rien à voir là-dedans, mais les Strasbourgeois ont dû apprécier. Après leur historique succès contre le PSG, Thierry Laurey leur a accordé deux jours de repos.

Ils ne reprendront l’entraînement que demain. « C’était prévu de longue date », a toutefois signalé le coach. Il s’était évidemment bien gardé d’en informer ses troupes avant le coup de sifflet final.

Toute la semaine d’ailleurs, le technicien avait caché son jeu. Vendredi, sa conférence de veille de match, imagée et un brin surréaliste, avait tourné autour d’un thème unique : laisser croire que le Petit Poucet alsacien allait, sauf miracle, se faire croquer par l’Ogre parisien.

Ses propos ont fait la joie des gazettes et micros. Son verbatim, paru samedi dans nos colonnes, recèle quelques perles. « À part si vous leur payez du vin chaud samedi matin (aux Parisiens) et s’ils sont un peu torchés, je ne vois pas comment on va y arriver […]. S’ils veulent jouer à huit, on aura peut-être une chance […]. Si on a besoin des points contre Paris pour se maintenir, on est mal barré. »
La page la plus glorieuse du XXIe  siècle

En réalité, le stratège alsacien fomentait son coup tactique. « C’était sa façon de nous motiver, de nous dire que tout était possible. Il nous a tenu ce discours aussi », déchiffre le capitaine Kader Mangane, l’un de ses relais sur la pelouse. Mais il savait qu’il y avait quelque chose à faire. S’il nous a demandé de jouer avec un bloc très bas, ce n’était pas pour rien. »

Personne n’avait donc dit aux Strasbourgeois que c’était impossible. Alors, ils l’ont fait. Au regard des budgets respectifs des deux clubs – les achats de Neymar et Mbappé cet été pèsent à eux seuls plus de douze fois le budget annuel du promu –, ils ont écrit la plus glorieuse page de l’histoire du Racing au XXIe  siècle.

« Quand tu joues contre 500 millions sur le terrain (plus, en réalité) , ça devient forcément le plus grand souvenir de ta carrière. Ça va rester gravé en moi. C’est indescriptible », décrit un Stéphane Bahoken éberlué.

On sait depuis Henri IV que « Paris vaut bien une messe ». Samedi, les Strasbourgeois ont appris dans leur vestiaire qu’il valait bien une prime (*) aussi.
Bonus « naturel »

Le président Marc Keller a ouvert son cœur et dénoué les cordons de sa bourse pour leur offrir un bonus exceptionnel – « naturel », préfère-t-il – après un succès qui ne l’était pas moins.

« Une prime ? C’est le secret du vestiaire », a d’abord éludé “Steph” Bahoken. Mais l’un des deux buteurs du soir, un brin espiègle, a vite vendu la mèche. « Mais tout le monde sourit. Donc, voilà ! »

Ce n’est pas pour autant que des Bleus un peu plus argentés ce matin vont pouvoir flamber, dans tous les sens du terme.

Pour être exact, la prime de victoire prévue a été ‘’améliorée’’
dna
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Mar 26 Déc 2017 - 9:33

Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Ven 5 Jan 2018 - 21:05

Le bilan à mi-saison de Marc Keller, président du Racing
« Confiant, mais prudent »

Marc Keller, le président du Racing Club Strasbourg, dresse un bilan positif de la première moitié de saison. Mais même si le maintien en Ligue 1 est en bonne voie, celui qui dirige le club depuis 2012 se veut prudent. Entretien.
Arrivé à la tête du Racing en 2012 alors que l’équipe venait d’être promue en CFA, Marc Keller a gravi les échelons avec ses troupes, pour se retrouver aujourd’hui à la tête d’un club de Ligue 1. Alors que la mini-trêve de Noël s’achève demain, avec la réception de Dijon en 32es de finale de Coupe de France, le président dresse un bilan d’étape de cette saison 2017/2018.

– Quel bilan sportif faites-vous de cette première moitié de saison de Ligue 1 ?


– Si on nous avait dit qu’on aurait 24 points à la trêve, on aurait signé tout de suite. On est content, mais je ne regarde pas le classement, car aujourd’hui, ce qui est important, c’est qu’il manque 18 points pour rester en Ligue 1.
« Il ne faut pas oublier qu’il y a un écart colossal entre la Ligue 2 et la Ligue 1 »

Cette saison, le maintien se jouera certainement à 40, 41, voire 42 points et cette deuxième partie de saison sera difficile.


– Si l’on entre un peu plus dans le détail, qu’est ce qui vous a plu, et moins plu, lors de cette première partie de saison ?

– Jusqu’en octobre, j’étais frustré. L’équipe et le staff n’étaient pas récompensés. Je pense notamment aux matches de Nantes (défaite 1-2 à la Meinau) ou Guingamp (défaite 2-0) , où on aurait dû faire mieux en termes de points.

Après, ces résultats n’étaient pas illogiques non plus, car il fallait réapprendre la Ligue 1. Il ne faut pas oublier qu’il y a un écart colossal entre la L 2 et la L 1 et il fallait un peu de temps pour s’adapter. Il faut plus de concentration, plus d’engagement… La L1 est vraiment beaucoup plus difficile.

– Cet automne, le Racing peinait à prendre des points. Avez-vous été inquiet ?


– Je n’étais pas inquiet en octobre et je ne suis pas euphorique aujourd’hui. En L1, on sait que parfois, il y a trois ou quatre défaites d’affilée, qu’il y a des moments difficiles. Mais je pense que la rencontre face à Marseille a été un déclic (3-3, à la Meinau). Les joueurs et le staff se sont dits : “On peut le faire”.

– Gardez-vous à l’esprit un moment particulier depuis le retour en Ligue 1 du Racing ?


– D’une manière générale, cela fait six mois que l’on a beaucoup d’émotions. Il se passe vraiment quelque chose à la Meinau, même s’il y a eu quelques matches décevants, comme Amiens ou Caen…

Après, s’il fallait ressortir un match, c’est celui du Paris-SG bien sûr. Notre victoire a dépassé Strasbourg, la région, pour faire le tour du monde. Ce n’est qu’un match, mais ça fait plaisir pour le club, la Ville et la région.

– Au-delà des résultats sportifs, plutôt positifs, beaucoup d’observateurs louent la qualité du jeu strasbourgeois…


– Thierry (Laurey) insiste beaucoup sur le jeu, la progression individuelle des joueurs et surtout la progression collective de l’équipe.

On a un entraîneur qui cherche à jouer, mais qui est aussi capable de s’adapter aux joueurs et au contexte. Après, c’est vrai que le Racing est une équipe généreuse, qui aime aller de l’avant… C’est son ADN.
« Une des meilleures ambiances de France »

– Êtes-vous encore étonné par l’engouement populaire qui ne cesse de croître autour du Racing ?


– On a redémarré tout en bas et on a su transformer un dépôt de bilan en opportunité. Mais à chaque saison, on a été au-delà de nos espérances.

Cette saison, on tablait sur 12 000 abonnés et on en a 16 000 (15 650 exactement, ndlr). On est à 24 300 spectateurs de moyenne, soit le 2e  taux de remplissage de Ligue 1 après le PSG.

Et il faut aussi parler de l’ambiance. Actuellement, à la Meinau, c’est une des meilleures ambiances de France. Il y a tout un nouveau public de jeunes, d’étudiants, de femmes…

Et le déménagement du Kop a été une réussite fantastique. J’espère qu’on restera dans cet élan positif et qu’on gardera cet esprit populaire, familial et convivial.
dna
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Lun 23 Avr 2018 - 9:57

Marc Keller : « Je veux des guerriers »
Le Président du Racing est revenu d’Amiens en colère. Avant la venue de Nice, ce samedi à la Meinau, Marc Keller en appelle à une prise de conscience collective.
Président, dans quel état d’esprit êtes-vous rentré d’Amiens ?
«Après le match contre St-Etienne (0-1), j’étais déçu. Après Amiens, je suis en colère. Depuis quatre ans, tout le monde connaissait l’historique des rencontres contre cette équipe. On ne peut pas dire qu’on n’était pas prévenus, on savait exactement ce qui nous attendait. Et ça n’a servi à rien. Ce match a confirmé, en quelque sorte, ce que je ressens. Quand on est bons, on n’est pas sûrs de gagner mais quand on n’est pas bons, on est sûrs de perdre. Maintenant, il reste quatre matches. Soyons clair. Ce que j’ai vu à Amiens en matière de manque d’engagement n’est pas acceptable».
Avec seulement 4 points pris sur 27 possibles lors des 9 dernières journées, le Racing conserve malgré tout une petite marge sur le barragiste et les relégables…
«Ce serait une grave erreur de continuer à compter sur les échecs des autres. A cette heure, nous avons encore les cartes en main mais nous allons les jeter au feu si nous reproduisons un match comme celui d’Amiens. Nous sommes encore dans une position qui nous permet d’envisager le maintien mais elle est très fragile. Elle réclame désormais un investissement sans faille de la part de tout le monde. C’est ce que j’attends et que j’appelle de toutes mes forces samedi prochain. Il nous reste quatre matches pour consolider le travail de plusieurs années et continuer à faire avancer le Racing».

Quelle attitude attendez-vous de votre équipe contre un adversaire en grande forme et bien placé pour gagner son billet européen la saison prochaine ?
«Nice est une des meilleures équipes du Championnat en ce moment. Lors des 8 dernières journées, elle n’a perdu qu’un match et c’était de justesse face au PSG (1-2). Tout est dit. Contre Montpellier (1-0), dans un match très important, elle a montré toutes ses qualités. Nice veut l’Europe et vient à la Meinau pour gagner. Face à un adversaire de cette trempe, seule une attitude de combattants et une solidarité maximum seront tolérables à mes yeux. Je compte sur une prise de conscience collective pour réaliser le match que j’espère. Un match de guerriers et rien d’autre».
SO
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Ven 25 Mai 2018 - 21:40

Le président, Marc Keller, dresse le bilan de la saison du retour en Ligue 1 « Améliorer l’équipe »
En gardant sa place dans l’élite française, le Racing a réussi sa saison. En dépit des formidables images forgées, notamment à la faveur de succès à la Meinau, Marc Keller veut tirer tous les enseignements de l’exercice écoulé pour s’éviter quelques angoisses.
« Q uel bilan faites-vous de la saison qui vient à peine de s’achever ?

– Je retiens d’abord la fin de saison, d’une intensité folle, ce match incroyable contre Lyon (3-2). On aurait pu, on aurait dû se sauver avant ce match dans la saison, quand je songe à ceux à Toulouse (2-2) , face à Metz (2-2) ou Saint-Étienne (0-1). Finalement, on a décroché le maintien au moment le plus improbable. J’ai suivi le dernier match à domicile en compagnie de Frank Leboeuf. Il m’a dit que 26 ans après, Dimitri Lienard avait inscrit un but à la Keshi ( ndlr : le Nigérian avait marqué d’un tir surpuissant lors du barrage retour qui envoyait le Racing en Ligue 1 face à Rennes ). D’ailleurs, le fait que ce soit Dimitri Lienard qui marque ce but si important, c’est symbolique, c’est significatif. Il rappelle que l’on vient de National et que tout se joue souvent à la dernière minute pour le Racing ces dernières saisons.
« Une génération Racing est née »

– N’y a-t-il pas, une nouvelle fois, l’immense fierté d’avoir contribué à ces grands moments, notamment à la Meinau ?


– Il y a eu énormément de plaisir et des émotions. On se retrouve avec un mélange heureux dans notre public, des fidèles, des enthousiastes, des familles, toutes les générations. La Meinau, c’est là où bat le cœur de l’Alsace. On est ancré dans un territoire. Il y a une génération Racing qui est née, qui a accompagné l’équipe dans sa remontée depuis six ans. Et cela s’organise sans aucun problème, à domicile comme à l’extérieur.

– Dans le détail de la saison, on ne peut pas taire le passage à vide de l’équipe, de février à mai, avec une grosse pression sur le groupe voire l’entraîneur. Quel regard portez-vous sur cette période ?


– La saison extrêmement difficile de Ligue 1 que nous venons de vivre est riche en enseignements. Passer du National à la Ligue 1 ne se fait pas en un claquement de doigt. Entre le National et la Ligue 2, il y a quelques différences. Entre la Ligue 2 et la Ligue 1, il y a un gouffre. Avec 24 points à la trêve, on était sur une bonne dynamique. Elle l’a été moins après avec un gros passage à vide. Mais je m’étais préparé à ce que ça se joue sur la dernière journée, je me préparais même au barrage.

Il ne faut pas oublier aussi qu’on a eu notre lot de blessures, Terrier, Da Costa, Lala, Foulquier, Mangane, Corgnet, sans parler de Ndour. À cette période, on ne jouait pas bien, on était sûr de perdre, on jouait bien et on n’était pas sûr de gagner.

J’ai toujours été convaincu qu’on allait se maintenir, même si je pensais qu’on aurait plus de marge. Pendant cette période de onze matches sans victoire, il y a eu des discussions avec le coach, avec les joueurs, on a cherché des solutions. Mais je retiens que l’on s’en est sorti en restant uni, en interne comme en externe.

– Thierry Laurey a-t-il pu être en danger ?

– Il n’y a pas eu débat. Il devait assurer une bonne saison en Ligue 2 et on est monté. Il devait assurer le maintien et l’objectif a été atteint. Il y a quelques jours, on a eu une réunion pour préparer la prochaine saison, près de trois heures. Et la seule question qui nous a motivés, c’était : que peut-on faire pour améliorer les choses ?

– Et avez-vous des réponses ?

– J’ai le sentiment que le club a grandi vite alors que le rythme de la Ligue 1 est très élevé et pas seulement sur le terrain. On est en mode start-up avec nos 19 salariés administratifs à qui je veux rendre hommage. On avait tout de même 25 000 personnes à accueillir à chaque match.
« Un budget de l’ordre de 35 millions d’euros »

– Au terme de cette saison dantesque et finalement réussie, quelles sont les perspectives que vous avez en tête ?


– J’ai toujours l’ambition en premier lieu de pérenniser le club en Ligue 1. Dès lors, l’obsession c’est d’améliorer l’équipe avec le même objectif du maintien. Pour continuer de grandir, il faut qu’on s’inscrive dans la durée car en termes de droits télé notamment, le calcul sur l’historique des cinq dernières années compte beaucoup.

Après, la photo globale de la Ligue 1 se confirme. Il y a les quatre gros (PSG, Lyon, Monaco, Marseille), il y a les cinq ou six qui suivent (Rennes, Bordeaux, Nice, Saint-Étienne, Nantes et Lille) et il y a les dix autres qui cherchent à se maintenir. Dans ce cadre, et sachant qu’une deuxième année en Ligue 1 n’est jamais évidente, nous pourrons nous appuyer sur un budget de l’ordre de 35 millions d’euros. Avec les départs, nous pourrons dégager de la masse salariale et nourrir l’ambition première, améliorer l’équipe.
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Ven 25 Mai 2018 - 21:52

Du neuf sous diverses formes
 Dans le souci d’améliorer la performance de l’équipe ce qui ne passera pas uniquement par le recrutement, le Racing a programmé des investissements humains et matériels.

1,5 million d’euros sera débloqué à ce dessein. « On va se renforcer de manière raisonnée, précise le président sur le sujet. Avec le coach, on veut rapidement pouvoir compter sur un préparateur physique supplémentaire. Après, la forme du contrat est en réflexion. »

Une cuisine, une salle de musculation

Les autres axes susceptibles d’améliorer le volet sportif concernent la diététique. Une nouvelle cuisine sera installée pour les repas des joueurs, une nouvelle salle de musculation sera aménagée au centre de formation que le club strasbourgeois veut voir réapparaître en catégorie 1.

Enfin, et ce n’est pas le chapitre le plus anodin : la nomination d’un coordinateur sportif est à l’étude.


« Cela ne remettra pas en cause le lien que je peux avoir avec l’entraîneur, indique Marc Keller. Dans l’organisation sportive, je fonctionne avec Thierry (ndlr : Laurey) , comme je fonctionnais avec mon frère (François) ou Jacky (Duguépéroux). Pour le recrutement, il y a également le rôle de Loïc Désiré qui dirige la cellule, un lien direct qui restera entre tous les responsables. Mais en termes d’administration sportive, pour faire le lien avec le centre de formation par exemple, quelqu’un pourrait effectivement nous rejoindre. » Le nom de l’élu n’a pas été divulgué.
Un million pour une pelouse hybride

Il reste qu’un chantier sera concrètement mené à bien durant cette intersaison. La pelouse fait peau neuve et sera hybride, avec un tout nouveau drainage ce qui offrira un confort de jeu assurément à la hausse. Les travaux débuteront le 4 juin et dureront sept semaines. Le coût de l’opération est estimé à un million d’euros. On se souvient qu’en janvier et février, certains matches se sont déroulés dans des conditions à la limite de l’acceptable.
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Ven 25 Mai 2018 - 21:57

Un groupe en reconstruction
Le président est sur la même longueur d’onde que son entraîneur qui avait fait un premier point sur son effectif en début de semaine. Des propositions de prolongation seront adressées à quatre joueurs en fin de contrat, Alexandre Oukidja, Landry Bonnefoi, les gardiens n°2 et n°3 en début de saison, Stéphane Bahoken, le meilleur buteur du club, ainsi qu’Anthony Gonçalves, le milieu droit. Ils auront le loisir de l’accepter, discuter ou signer où bon leur semble.

Les trois joueurs prêtés, Bakary Koné, Dimitri Foulquier et Martin Terrier, sont amenés à partir définitivement, tandis que quatre éléments ne resteront pas, Jérémy Blayac, Vincent Nogueira, Kader Mangane et Steve Solvet.
Ce matin, le Racing compte 19 joueurs sous contrat mais la direction et le staff technique envisagent une demi-douzaine de prêts. Dans cette catégorie, on trouve Moataz Zemzemi, Anthony Caci, Kevin Zohi, Ismaël Aaneba, Mohamed Simakan, de jeunes pros. Mais cela pourrait également concerner des pros “un peu moins jeunes”. Outre Bingourou Kamara, l’idée de garantir à Yoann Salmier, 14 matches de Ligue 1 lors de l’exercice écoulé, une saison pleine fait son chemin. « On en a discuté avec lui, indique Marc Keller. C’est une possibilité, d’autant qu’il a encore deux ans de contrat avec nous. Un club dans lequel il aurait plus d’assurance de jouer pourrait être une solution. »

Dans tous les cas, le Racing dispose d’un budget de recrutement pour les « sept à neuf postes à pourvoir », précise Marc Keller.

Au rayon infirmerie, Nuno Da Costa a été opéré hier de l’adducteur et sera absent pour quatre semaines. Il devrait être prêt pour reprendre avec ses petits camarades à la fin du mois de juin.
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Mer 25 Juil 2018 - 6:12

Le président de Strasbourg Marc Keller a évoqué les objectifs pour la nouvelle saison de Ligue 1.


“Ce qu’on répète, c’est qu’on veut pérenniser le club, mais aussi grandir d’année en année, a-t-il lâché dans les colonnes de France Football. On a donc une vraie volonté d’améliorer l’équipe, sans perdre de vue ce qui est primordial pour nous : assurer notre maintien. De toute façon, en Ligue 1, il y a quatre clubs qui dominent, puis six ou sept qui sont stabilisés, et les autres se battent chaque saison pour sauver leur place. On appartient à la troisième catégorie donc, même si on est ambitieux, on se doit de rester humbles dans notre approche.”
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Sam 28 Juil 2018 - 5:07

« On a fait l’effort »

Marc Keller a profité de la présentation de Matz Sels devant la presse, hier, pour revenir sur la venue du gardien belge, tout en évoquant la suite du recrutement strasbourgeois.
« Quand on a contacté Matz (Sels), il y a quelques jours, on était bien entendu sur d’autres pistes. Mais quand Thierry Laurey et Loïc Desiré (chargé du recrutement) ont eu l’information que Matz cherchait un club pour jouer au quotidien, on a contacté le joueur. On a discuté une dizaine de jours et on a fait un effort. On est très heureux de son arrivée ».

« Trois à quatre joueurs »

Marc Keller a aussi rappelé les objectifs du club pour la saison à venir. « C’est la deuxième année en Ligue 1 et pour s’installer durablement à ce niveau, il fallait améliorer l’équipe. C’est pour ça qu’on souhaitait renforcer l’équipe avec quelques joueurs expérimentés, comme Stefan Mitrovic. Matz (Sels) est ce type de joueur qui a une vraie expérience et qui doit amener le groupe à gagner en maturité, en expérience, dans un championnat de L 1 qui est très difficile. »
Le président du Racing a aussi évoqué les recrues à venir. « On a encore besoin, au minimum, de trois ou quatre joueurs, deux défenseurs et un ou deux attaquants. On y travaille. Il nous reste un peu moins de trois semaines avant le début du championnat et cinq semaines jusqu’à la fin du mercato. On a déjà pris quatre joueurs, Matz Sels est le cinquième. Les quatre premiers joueurs, on avait travaillé dessus depuis longtemps, ils étaient identifiés. Matz, c’est plus une opportunité qui est apparue il y a dix jours, car on ne pensait pas pouvoir le prendre. On a mis un peu moins de 4 millions d’euros, c’est un investissement pour un joueur dans lequel on croit. »
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MessageSujet: Re: Marc Keller (Président )   Ven 10 Aoû 2018 - 22:19

« Je suis impatient »
Le président du Racing ne tait pas son état d’esprit à la veille des trois coups de son championnat, qui débute à Bordeaux. Marc Keller n’est pas resté inactif depuis la mi-mai et le maintien décroché un soir de bonheur, lors d’une victoire face à Lyon, en une Meinau qui n’en finit pas de l’épater. Le but, pour la saison à venir ? C’est de définitivement s’installer en L1.
Il est huit heures, non pas au clocher de l’église, mais à l’ombre de la Meinau. Et cela s’affaire dans tous les sens. Comme chaque jour, Marc Keller, le président pas loin de faire l’unanimité depuis six ans, fait le tour du propriétaire. Le premier match de championnat pour son Racing, à domicile, est programmé dans huit jours ? Qu’à cela ne tienne. Il n’y aura peut-être pas assez de 24 heures, chaque journée, pour que l’accueil des 25 000 spectateurs attendus face à Saint-Étienne, le 12 août, soit parfait.
Un deuxième chapiteau qui accueillera près de 300 « VIP » supplémentaires lors de la saison à venir se monte. Devant les bureaux, de nouvelles buvettes sont installées. Bientôt, des écrans géants au-dessus de la billetterie apparaîtront. Il ne s’agit pas de chômer. Accessoirement, ce week-end, c’est en terre hostile que le dirigeant de 50 ans débutera son championnat.
Il n’y a pas que le cadre qui compte. Le président actif est à l’affût pour dégoter la bonne affaire afin de renforcer son effectif. L’intersaison a été mise à profit pour recruter six joueurs. Ce n’est pas assez et il le sait. Mais en bon gestionnaire, d’une sagesse de bonze en un univers du foot pro toujours si frénétique, il veut rester maître d’un timing et surtout de finances au beau fixe après que le Racing a tant souffert en la matière. La saison à venir est celle de tous les dangers. Il n’y a aucune raison de tirer le signal d’alarme à l’avance pour autant.
– Président, demain débute une deuxième saison de rang pour le Racing en Ligue 1, une première pour lui depuis 2005. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?
– Je suis impatient et j’ai l’impression que c’est un sentiment qui domine parmi les supporters et dans tout l’environnement du club. On a vécu une soirée historique il y a trois mois, avec ce coup franc de Dimitri Lienard et on a envie que ça recommence. On a déjà perçu l’attente des gens avec les 6 000 personnes présentes lors de la Fan’S Day ( le 22 juillet ). On a basculé à ce moment-là dans la nouvelle saison. On a hâte.
– Toutefois, en termes de chronologie, en une intersaison évidemment consacrée au recrutement, après quatre renforts arrivés rapidement, le Racing a ensuite tardé à se renforcer. Quel regard portez-vous sur le mercato ?
– On avait effectivement ciblé Stefan Mitrovic, Adrien Thomasson, Ibrahima Sissoko et Ludovic Ajorque, soit deux joueurs expérimentés et deux autres qu’on pourrait considérer « à potentiel ». Pour ces garçons, la cellule recrutement a travaillé pendant des mois pour s’assurer d’un état d’esprit irréprochable et ces arrivées ont été bien entendu validées par le staff. Il ne faut pas oublier qu’il y a eu la prolongation d’Anthony Gonçalves aussi.
« L’équipe n’est pas complète »
L’idée, c’est de faire progresser l’équipe, sans perdre de vue les valeurs qui ont permis au Racing de revenir en Ligue 1. Il y a le niveau de jeu, mais il y a aussi la mentalité.
– Quantitativement, n’avez-vous pas le sentiment que le Racing s’est appauvri alors que vous avez tout de même récolté 14 millions d’euros pour le transfert d’Aholou à Monaco ?
– L’équipe n’est pas complète, on en a bien conscience. Il nous faut encore trois joueurs et on a jusqu’au 31 août pour recruter, mais il faut aussi laisser de la place pour les jeunes auxquels on croit. On ne peut pas avoir une politique de formation comme celle que l’on mène depuis trois-quatre ans, sans laisser la porte ouverte.
Les meilleurs footballeurs alsaciens nés à partir de 2004 sont tous chez nous. Le centre de formation va repasser en catégorie 1 dans les mois à venir. Donc on ne veut pas tomber dans un sureffectif. On veut s’appuyer sur dix-huit joueurs confirmés qui seront secondés par de jeunes joueurs qui devront avoir la possibilité de jouer.
Après, il y a du changement dans le groupe en cet été, c’est vrai. Mais on a la volonté de s’installer dans cette Ligue 1. Et, pour les années à venir, si on aura toujours le souci de régénérer l’effectif, ce sera par des petites touches. Et je ne veux pas qu’on perde de vue les valeurs qui ont fait notre réussite.
Le club est notamment sain financièrement. On n’a jamais été obligé de vendre pour équilibrer nos comptes. Après, quand une proposition importante a été formulée pour Jean-Eudes, on l’a acceptée parce que ça nous donne la possibilité d’investir dans l’équipe. En l’occurrence, on a tout de même dépensé pour plus de dix millions d’euros.
On consolide également nos fonds propres, ce qui nous évite d’être dépendants et d’avoir la possibilité de traverser une mauvaise passe avec sérénité. Par rapport à ce que le club a connu dans son histoire récente, c’est appréciable.
– S’ouvre donc ce week-end le championnat qui suit la deuxième victoire de la France en Coupe du Monde. Cela suppose-t-il une responsabilité supplémentaire pour tous les clubs de Ligue 1 ?
– J’ai été aux premières loges avec quatre allers-retours entre la France et la Russie et c’est vrai que les Bleus de Didier Deschamps ont montré une top image avec les joueurs doués que l’on connaît, mais aussi un vrai collectif.
Il y aura je crois huit champions du monde en Ligue 1, cela peut rejaillir sur cette épreuve, c’est la victoire de tous les clubs, de tous les éducateurs et de tous les dirigeants. Mais on peut considérer qu’à Strasbourg la dynamique ne date pas de cet été. On va se retrouver à plus de 19 000 abonnés, un record historique.
– N’y a-t-il pas toutefois de la frustration à devoir se contenter du championnat des petits amenés à se battre pour le maintien ?
– Il y a effectivement cette pyramide en L1 avec quatre gros, les six-sept qui suivent et les autres qui luttent pour le maintien. L’objectif chez nous est clair, c’est pérenniser le club en Ligue 1, s’y ancrer, ce qui est la condition pour pouvoir grandir. On est humble et ambitieux, parce qu’on s’appuie sur un public qui nous a toujours soutenus, parce qu’on a toujours su rester uni ces dernières saisons, mais aussi parce qu’on est trop jeune en L1 pour considérer que cela va être facile. Il faut se préparer à une année où on va souffrir, encore.

« On ne mélangera pas le court et le moyen terme »

Mais après, il y a de gros efforts qui sont réalisés pour que le Racing se structure. Cela concerne l’administratif, mais cela concerne le sportif aussi avec le recrutement d’un kiné, d’un préparateur physique, l’embauche à mi-temps de François Piétra, le médecin du Racing. Je pense aussi à la création d’une cuisine qui permet d’assurer des repas au quotidien pour les joueurs.
Concrètement, cette intersaison, c’est deux millions d’euros investis par le Racing dans son stade avec, notamment, la pelouse pour un million. On veut créer un univers Racing, depuis la station de tram Krimmeri jusqu’au stade pour que l’accueil du public soit optimal.
– Dans ce cadre, l’importante rénovation de la Meinau ne risque-t-elle pas d’obséder un club qui sera en nécessairement en danger ?
– En termes d’organisation, on ne mélangera pas le court et le moyen terme. On ne peut pas obérer les trois ou quatre années à venir pour le projet de stade. On a réussi à construire un consensus au sein des quatre collectivités locales ( Eurométropole, Ville, Conseil départemental et Grand Est ) et cela s’est fait naturellement par ce que le Racing représente dans son territoire et son public et parce que la Meinau est remplie à 92  % en moyenne.
– Voilà désormais six ans que vous œuvrez à la tête du Racing, ne ménageant pas votre énergie à sa reconstruction. N’y a-t-il pas parfois de la lassitude et l’envie de passer la main qui pointent ?
– Non, pas pour l’instant. Tant que j’ai l’énergie et le sentiment de faire progresser le club, je me donne à fond dans un projet qui me passionne et qui s’appuie sur un actionnariat stable, sain avec des amis, Egon Gindorf, Pierre Schmidt et les autres autour de moi.
dna
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Marc Keller (Président )

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