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 Anciennes gloires

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candyraton
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MessageSujet: Anciennes gloires   Anciennes gloires I_icon_minitimeMer 13 Nov 2013 - 10:55

J'ouvre ce topic pour les anciennes vedettes du foot national ou international, si vous avez des nouvelles de joueurs  qui vous ont marqué par le passé et dont ne parle guère plus ou autres vous pouvez poster ici;
J'ouvre:


http://tdfprono2006.forumactif.com/t669-un-petit-coup-de-retro-maryan-wisniewski#.UoOadOiCoZU.facebook
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Anciennes gloires   Anciennes gloires I_icon_minitimeMer 13 Nov 2013 - 11:13

Vous auriez aimé être pro aujourd'hui ?

Oui, peut être...pas pour l'ambiance , davantage pour l'argent qu'on peut désormais gagner. Nous , on ne gagnait rien, juste de quoi vivre. Vous savez , j'ai joué une trentaine de fois en équipe de France , je n'ai jamais rien perçu. Si ...on pouvait récupérer notre maillot à l'époque, c'était la prime de match ! Vous connaissez quelqu'un qui, aujourd'hui , joue pour un maillot ?

Effectivement les temps ont bien changé
candyraton
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MessageSujet: Re: Anciennes gloires   Anciennes gloires I_icon_minitimeMer 12 Mar 2014 - 14:00

Bon pas vraiment une gloire mais un ancien du racing

Que sont-ils devenus ? Régis Dorn


Anciennes gloires Dorn1
> Mercredi 12 Février 2014 - 05h00
> Portrait - Lu 2668 fois
> 1999-2000 RCS - Marseille 3-1
> Régis DORN
Espoir du football alsacien, il signe au Racing en 1999, à 19 ans. Malgré plusieurs apparitions en D1 et un but à la Meinau, sa carrière ne prendra réellement son essor qu'en Allemagne. Régis Dorn est né le 22 décembre 1979 à Ingwiller mais a grandi à Weinbourg. Après avoir fait ses premières pas de footballeur à Weiterswiller, sa trajectoire le conduit à Ingwiller, à Haguenau puis à l'âge de 18 ans au FC Mulhouse en Division 2 où il disputera 3 rencontres lors de la saison 1997-1998.

Ses qualités d'attaquant attirent l'attention de clubs professionnels la saison suivante avec 29 buts marqués en CFA2 avec Haguenau (43 buts au total avec les coupes).
ll signe un contrat stagiaire avec le Racing Club de Strasbourg en 1999 et fait sa première apparition en équipe professionnelle le 11 décembre 1999 sous les ordres de Claude Le Roy, à Montpellier. Cette saison-là, il fait six apparitions en Division 1 et marque son seul but à la Meinau le 25 mars 2000 contre l'Olympique de Marseille.

L'aventure tourne court au Racing mais il signe son premier contrat professionnel à Fribourg et jouera deux saisons en Bundesliga (21 matchs) et en UEFA.

Suivra une période de galère avec des essais à Auxerre, une saison difficile à Amiens et une expérience chinoise au Shangai Cosco Huili dont il garde d'excellents souvenirs.

Après une courte période sans club, en décembre 2004 il rejoint, grâce à Volker Finke, à nouveau le Club de Fribourg. C'est là que sa carrière en Allemagne va vraiment démarrer avec des expériences aux Kickers Offenbach (Bundesliga 2), à Rostock (club avec lequel il remontera en Bundesliga 1), puis à Sandhausen où le rejoindront Yannick Imbs et David Ulm.

Lors de la saison 2009-2010 "le grand blond avec le serre-tête" comme on l'appelait en Allemagne est meilleur buteur de la Bundesliga 3 avec 23 réalisations, record qui tient toujours.

En 2013, il prend sa retraite de joueur et devient Team manager du club de Sandhausen (aujourd'hui en 2. Bundesliga) à 34 ans. Il a gardé des liens étroits avec l'Alsace, le Racing et Francois Keller.

L'interview en intégralité menée par inter Anciennes gloires IconProfilAnciennes gloires IconHomeAnciennes gloires IconMsget enregistrée par mediasoc Anciennes gloires IconProfilAnciennes gloires IconHomeAnciennes gloires IconMsg. Merci également à athor Anciennes gloires IconProfilAnciennes gloires IconHomeAnciennes gloires IconMsgpour la préparation de l'entretien.

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MessageSujet: Re: Anciennes gloires   Anciennes gloires I_icon_minitimeDim 30 Nov 2014 - 4:05

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MessageSujet: Re: Anciennes gloires   Anciennes gloires I_icon_minitimeDim 17 Mai 2020 - 10:21

Ernest Romens : ses trois "Glorieuses" racontées comme des romans
Créé en 1926, le Paris - Strasbourg à la marche allait vite devenir, avec les combats de boxe et le Tour de France, l’une des épreuves sportives les plus populaires. Le Schilikois Ernest Romens en deviendra l’un des héros avec ses trois succès.
Habitant Schiltigheim et travaillant comme forgeron aux célèbres usines automobiles Mathis à la Meinau, Ernest Romens était un marcheur né ou presque, même s'il avait d'abord tenté sa chance à la boxe dans un club de Bischheim. «Il manquait de technique, avait raconté un jour son frère Paul. Pour être plus précis, il cognait à tort et à travers. C'était plutôt de la bagarre. On lui avait fait poliment comprendre qu'il aurait un plus grand avenir dans une autre discipline.»
Donc, il deviendra marcheur. Tous les jours, sauf ceux où il aimait « prendre de la vitesse » grâce au tram, le Schilikois préférait ses pieds comme moyens de transport. Trente kilomètres par jour aller-retour, ça vous durcit la voûte plantaire.
Et c’est comme ça, naturellement, qu’Ernest Romens avait pris sa licence à l’Union des Marcheurs de Strasbourg.
Ses exploits ont été l’objet d’un véritable culte, ose-t-on écrire, chacune de ses arrivées victorieuses sur le Paris - Strasbourg donnant lieu à des déplacements de foule considérables. Morceaux choisis dans les DNA de l’époque.
1933: « D’heure en heure, la joie, l’orgueil s’empara de tous les cœurs »
Le 27 juillet 1933, on peut lire qu’au départ donné la veille Place de la République à Paris, « ce sont plus de 20 000 personnes qu’un important service d’ordre maintient difficilement sur les trottoirs » qui assistent au départ de ce huitième Paris - Strasbourg.
La traversée de Paris se fera devant un peu plus de 100 000 spectateurs, Dujardin et Marceau passent à Coulommiers à 20h27, Romens y arrivant à 20h55.
Mais l’Alsacien, sous une chaleur accablante, passera en tête à Châlons-sur-Marne, Bar-le-Duc, Commercy, puis à Nancy le 28 juillet à 19h41, « acclamé par une foule innombrable » comme le précise le journal.
Le 29 juillet, « Strasbourg fait un accueil indescriptible au vainqueur Romens », titre l’édition du lendemain des Dernières Nouvelles de Strasbourg quand Ernest Romens arrive place Kléber. « On sentait la passion qui animait tous ces gens, venus là non par simple curiosité, mais par enthousiasme. Romens en tête, cela voulait dire quelque chose pour cette Alsace qui donnait enfin un grand champion à un sport auquel elle a voué un véritable culte. D’heure en heure, la joie, l’orgueil s’empara de tous les cœurs pour se transformer en véritable délire lorsqu’à 20h13, le vainqueur accomplit les dernières foulées d’une si longue épreuve ». Et puis, un peu plus loin. « Il suffira de dire que le service d’ordre, et toutes les mesures prévues, furent impuissants à maintenir les 20 000 personnes qui voulaient à tout prix manifester leur admiration à celui qui venait d’accomplir un exploit aussi magnifique ».
Le journal et le signataire de l’article (Oa) voyait en son succès, « celui de l’athlète parfaitement équilibré, puissant, volontaire, tenace, de celui le plus apte aux grands et longs efforts, de celui qui possède le meilleur muscle commandé par un moral supérieur ». Ce qu’en pense Romens ? « Je suis l’homme de la chaleur, je vous avais dit qu’aidé par le soleil, je devais vaincre. Vous voyez que j’ai tenu parole. »
1935: « Ce que j’ai mangé ? Du bouillon, des œufs au cognac »
Deux ans plus tard, après avoir géré son effort, Ernest Romens passe en tête de la course au pied des Vosges (à Saint-Nicolas-de-Port) la veille de l’arrivée à Strasbourg. Dans le journal du 22 juin 1935, on peut lire : « Romens est attendu à Strasbourg vers 15h. Il empruntera en ville l’itinéraire suivant : Porte de Schirmeck, boulevard de Lyon, boulevard de Nancy, place de la Gare, rue Kuss, rue du 22 novembre, place Kléber, où sera devant l’Aubette établi le contrôle de signature. »
Ernest Romens arrivera à 13h à l’allure moyenne horaire de 7 km 260, « exploit splendide qui justifiait à lui seul la venue place Kléber de cette foule immense qui ne cessa de l’acclamer », écrit L.A. le lendemain titrant “Le triomphe du meilleur”, avant de reprendre un peu plus loin. « L’homme est de taille, sa capacité de résistance est considérable, malgré ses 31 ans, et les incalculables kilomètres parcourus. »
Quant à Ernest Romens, il déclara : « L’ordre de marche arrêté par mes deux excellents entraîneurs Brucker et Bliss me dictait de rester en dehors de mes ressources jusqu’aux environs de Nancy […] Je puis dire que tout s’est passé en somme comme prévu […] Ma forme était telle que je ne pouvais pas décidément laisser filer la victoire sans combattre résolument jusqu’au bout. Ce que j’ai mangé ? Du bouillon, des œufs au cognac. Ce que j’ai bu ? Du thé froid… et une canette dans les Vosges. »
Le lendemain (un dimanche) les marcheurs du Paris-Strasbourg participaient à un défilé dans les rues de la ville.
1937: « Aucune épreuve n’est capable de déclencher un si grand engouement auprès des foules »
Le 16 juin 1937, ce sont 58 concurrents qui s’élancent de Paris dans une cohue joyeuse, « des cars chargés de supporters et de curieux suivent le peloton et entre ceux-ci se faufilent les cyclistes audacieux », rapporte le journal dans son édition du 17 juin.
Après moult péripéties, l’abandon de Cornet notamment qui venait de battre le record des 100 kilomètres de l’épreuve, Ernest Romens prend résolument la tête. Le samedi 19 juin, Aimé Gissy titre dans les Dernières Nouvelles de Strasbourg : « Alsaciens ! Venez accueillir Romens, le recordman du monde », puisque Ernest Romens a marché les 300 premiers kilomètres en 37 heures et 32 minutes. Mais un doute sur le vainqueur existe, Seibert et Van Hamme réduisant leur écart, Ernest Romens s’épuisant.
« Peu avant Lunéville, Romens s’est couché dans une grange et a dormi pendant une heure […] Après quelques soins médicaux et un vigoureux massage du torse, il est reparti à 17h15. »
Et le samedi, le Schilikois remportait l’épreuve pour la troisième fois. « Les souffrances et les joies de Romens, vainqueur du XIIe Paris-Strasbourg », titrait les Dernières Nouvelles de Strasbourg, dans l’édition du 20 juin 1937. « Il faut que je m’excuse auprès du lecteur pour lui avoir caché la vérité hier, narrait Aimé Gissy. Je ne vous ai pas parlé des doutes et des craintes qui nous avaient assaillis dans la soirée du vendredi en assistant au spectacle navrant d’un Romens souffrant, geignant et n’avançant plus que par la force d’une petite étincelle d’énergie. »
Dans un autre article, il décrit le marcheur. « Romens, l’homme au muscle d’acier, au cœur d’airain, nous a, une fois de plus, étonnés par la fraîcheur de son état dès que le calvaire de la dernière nuit fut consommé. »
L’auteur parle de marche triomphale depuis Schirmeck, d’une arrivée à Strasbourg, digne d’un triomphateur, « de ceux qui comptent dans une carrière sportive », indescriptible même. « Dire que mille cyclistes et deux cent automobiles escortaient Romens aux portes de Strasbourg, dire qu’une foule innombrable l’acclama dans l’ultime tour de la célèbre place, c’est retracer imparfaitement, j’en suis sûr, l’émouvante arrivée que la victoire de Romens provoqua. Et je crois qu’aucune épreuve n’est capable de déclencher un si grand engouement auprès des foules sportives, que cette marche Paris-Strasbourg. »
En titre de récompense, la presse parisienne rapportera que le Schilikois bénéficiera gratuitement d’un litre de bière par jour d’un brasseur de sa ville, jusqu’à sa mort.
Ernest Romens finira 11e de son dernier Paris-Strasbourg en 1952, 18 heures derrière Albert Seibert.
Un trop anodin stade de Schiltigheim, qui longe l’autoroute… Strasbourg - Paris, porte aujourd’hui son nom.



Ernest Romens en bref
Ernest Romens est né le 6 janvier 1904 à Strasbourg, et est décédé le 21 novembre 1954 à Schiltigheim, où il a toujours vécu.
Licencié à l’Union des Marcheurs de Strasbourg, il a participé à 15 Paris-Strasbourg entre 1927 et 1952, le terminant à douze reprises (la course a été arrêtée de 1937 à 1949), remportant trois éditions (1933, 1935 et 1937), finissant trois fois deuxième et deux fois troisième.

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