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 Basket (+ SIG)

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candyraton
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 18 Avr 2018 - 14:34

Rien ne va plus à la SIG, nouvelle déroute et à domicile cette fois.

Strasbourg
7120201714  
Monaco
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mer 18 Avr 2018 - 21:36

Championnat de France Élite (29e journée) :
la SIG humiliée par Monaco (71-90)
Terriblement vulnérable

À trois jours de la finale de la Coupe de France, la SIG n’a pas rassuré. Dominée, parfois même ridiculisée par Monaco (71-90), elle a paru bien vulnérable avant son rendez-vous capital à Paris.
Et de trois. Après ses revers à Chalon et à Villeurbanne, la SIG a chuté à domicile devant Monaco, intouchable leader de l’Élite. Cela n’a rien d’infamant en soit, même si seul Le Mans était reparti jusque-là du Wacken avec le butin de la victoire, en octobre dernier.

Sauf que les Strasbourgeois n’ont jamais été en mesure d’inquiéter leur adversaire, hier soir dans un Rhenus pourtant plein. Ils ont même affiché, par séquences, un visage franchement inquiétant. De quoi fâcher le président tout rouge.

« J’ai honte de notre équipe, peste Martial Bellon. Le comportement des joueurs sur le terrain est inacceptable. J’attends que chacun se reprenne et pense à l’équipe plutôt qu’à lui, sinon on va droit dans le mur. L’égoïsme n’a jamais fait une équipe. Monaco n’était pas très fort. C’est nous qui étions très mauvais… »
Bellon : « J’ai honte de notre équipe »


Le courroux présidentiel est corroboré par les chiffres. Là où la “Roca Team” l’a joué tout en justesse et en précision – 27 passes décisives, dont 9 pour l’étincelant Cooper, soit « la clé du match » pour le coach adverse, Zvezdan Mitrovic, et 14 balles perdues –, la SIG a tout fait à l’envers : 12 petites passes et 21 pertes de balle. Impossible, dans ces conditions, d’espérer renverser le leader.

Et pourtant, les Strasbourgeois ont eu l’occasion de mettre la pression sur Paul Lacombe et les siens. Dans un premier quart-temps déjà mal emmanché, c’est l’aspirant Ludovic Beyhurst, revenu d’une blessure au dos, qui est « le meilleur homme » de la SIG, comme le souligne Vincent Collet. « Et ça, ce n’est pas normal », insiste le coach.

Cela signifie surtout que les cadors de l’équipe ne répondent pas présent, à l’image d’un Zack Wright qui a voulu briller face à son ancien club (14 points), mais qui en a du coup oublié de distribuer le jeu (seulement 2 passes)… Quant à l’absence de l’autre meneur, Dee Bost, qui soigne encore sa cheville, elle ne constitue « pas une excuse », aux dires de Vincent Collet.

À l’intérieur, les “grands” de la SIG sont aussi passés au travers. Louis Labeyrie, plus que l’ombre du joueur dominant vu cet hiver, est ainsi aux abonnés absents depuis quelque temps.
« L’impression d’avoir parlé aux murs »

« Il n’est pas bon, comme d’autres, relativise l’entraîneur alsacien. Globalement, ce sont les attitudes qui ne me plaisent pas, ce manque d’esprit de rébellion. À la mi-temps, il s’est exactement passé ce sur quoi on avait travaillé. Le non-respect de certaines consignes de base m’inquiète. J’ai l’impression d’avoir parlé aux murs. »

Malgré tout, la SIG est parvenue à revenir dans le coup avec son “cinq” du banc, dont Darion Atkins qui a rapproché les siens à quatre longueurs (57-61, 29e ). Mais en trois petites minutes, tout s’écroule à nouveau sous les envolées de l’ailier Chris Evans, auteur de son record en France (25 points).

« En plus, on s’est désuni, regrette Collet. On n’a pas su éviter une trempe à cause du manque de solidarité. » Ridiculisée, la SIG peut dire adieu à la première place de la saison régulière. Elle devra surtout vite se remettre la tête à l’endroit pour ne pas vivre une immense déconvenue, samedi à Paris-Bercy (19h).

« Si on ne gagne pas cette finale, on pourra commencer à avoir beaucoup d’inquiétudes », conclut Vincent Collet. Boulazac est un Petit Poucet à qui il n’a pas dû échapper que l’ogre alsacien est devenu terriblement vulnérable. L’angoisse grandit.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 21 Avr 2018 - 14:38

Enfin un titre pour la SIG vainqueur de la CDF

Strasbourg 
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Boulazac
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 22 Avr 2018 - 5:35

Coupe de France (finale) :
la SIG s’impose face à Boulazac (82-62)
 La Coupe aux lèvres


La SIG a remporté, hier, la deuxième Coupe de France de son histoire en disposant, à l’AccorHotels Arena, d’une opiniâtre équipe de Boulazac (82-62). De quoi nourrir des idées pour la fin de la saison ?
C’est un petit bonheur dont on avait un peu perdu l’habitude, un plaisir refoulé, jusqu’à ce samedi, dans un recoin de la mémoire. Après quatre échecs consécutifs à l’heure d’aller soulever un trophée – le Championnat en 2015, 16 et 17, l’Eurocoupe en 2016 –, la SIG a donc à nouveau remporté une finale, celle de la Coupe de France, hier à l’AccorHotels Arena.

Certains diront que c’était dans l’ordre des choses, Boulazac, quasi condamné à retrouver la Pro B à la rentrée, ne faisant intrinsèquement pas le poids face aux moyens surdimensionnés et à l’effectif XXL du cador strasbourgeois. Ce serait occulter le fait que l’épreuve a déjà réservé des surprises par le passé, c’est même ce qui fait tout son charme (lire aussi par ailleurs) , et que la SIG n’abordait pas non plus ce rendez-vous avec une confiance au zénith.
« C’est un trophée, ce n’est jamais neutre »

Au sortir d’une huitaine compliquée en Championnat, marquée par trois revers de rang et deux prestations calamiteuses à Chalon et contre Monaco, les Strasbourgeois ont su se remobiliser pour assumer leur statut de favoris et soulever la deuxième Coupe de France de l’histoire du club, après 2015. Le troisième trophée de l’ère Collet, synonyme, a priori, de ticket pour le tour préliminaire de la Ligue des champions.

Alors, peu importe si la manière n’a pas toujours été au rendez-vous, à l’instar de cette entame plus que laborieuse ou du rapproché périgourdin dans le troisième quart-temps. De ces quelques séquences où l’approximation a pris le dessus sur la bonne exécution. Il n’était pas question, hier, de bouder son plaisir, et les images des Strasbourgeois communiant avec leurs supporters ont fait chaud au cœur.

« C’est un trophée, ce n’est jamais neutre, même si ça n’a pas la même portée qu’un titre de champion », a apprécié Vincent Collet. Avec un Louis Labeyrie à nouveau dominateur au rebond (onze prises, contre neuf au cumul des trois derniers matches), un David Logan terriblement efficace et désigné MVP de la finale, une équipe « hiérarchisée », avec des cadres concernés, enfin, avec une défense harassante, oppressante même sur le porteur de balle adverse, la SIG a ramené à la raison une opiniâtre équipe de Boulazac. « Quand ils mettent de l’intensité défensive, ils se trouvent bien », n’a pu que constater Arnaud Kerckhof, le meneur du Périgord.
« L’état d’esprit requis »

Le “BBD”, qui avait choisi de se passer de Ndudi Ebi pour « préserver la cohésion d’équipe », a en effet fait un adversaire valeureux. « Il nous manque un jeu intérieur plus performant, tant dans la dissuasion défensive que dans l’efficacité offensive, a analysé Claude Bergeaud. On a “ramassé” dans le secteur défensif, mais l’attitude des joueurs, elle, a été irréprochable. Tout le monde a essayé avec ses moyens, on n’a rien à regretter. »

« Il faut féliciter Boulazac, a aussi souligné Vincent Collet. Ils nous ont effectivement posé des problèmes, en étant très agressifs d’entrée, en ayant une réussite étonnante (9 sur 14 à trois points à la fin du 3e quart-temps, ndlr) , mais on a installé un niveau défensif intéressant. Notre agressivité leur a interdit la raquette. Malgré tout, il a fallu lutter et continuer jusqu’au bout. J’ai senti une équipe remarquable de combativité durant quarante minutes. »

À la veille de la rencontre, le stratège strasbourgeois et son capitaine Jérémy Leloup avaient placé beaucoup d’espoirs dans cette finale, une issue victorieuse étant, selon eux, le meilleur moyen de « redémarrer » ou de « retrouver un élan » dans l’optique des ultimes joutes de saison régulière, puis des play-offs. L’histoire le dira.

« On a mis beaucoup de cœur à l’ouvrage et l’état d’esprit était celui requis pour espérer quelque chose en fin d’année », a en tout cas ajouté Vincent Collet hier. Ce qui est établi, c’est qu’une petite Coupe ne peut vraiment pas faire de mal.
dna
Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 24 Avr 2018 - 14:39

Très grosse victoire de la SIG Strasbourg aux dépens de Limoges qui stoppe la série négative 


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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 24 Avr 2018 - 21:25

Championnat de France Élite (30e journée) :
 la SIG écrase Limoges (100-70)
 Une délicieuse humiliation

La SIG a renoué avec la victoire en Championnat en humiliant Limoges, hier soir au Rhenus (100-70). Les Strasbourgeois ont sécurisé pour de bon leur place dans le trio de tête.
Il est des victoires qu’on ne peut s’empêcher de trouver plus réjouissantes que d’autres. La démonstration de force de la SIG face au CSP Limoges (100-70), hier soir, dans un Rhenus comble et comblé, rentre incontestablement dans cette catégorie-là.

D’abord, parce que l’animosité entre les deux clubs, qui s’est forgée lors des finales 2014 et 2015 et est entretenue, depuis, notamment sur les réseaux sociaux, par quelques “penseurs” du Limousin, confère à ce dénouement-là un caractère éminemment délectable. Ensuite, et surtout, parce que ce 20e succès de la saison vient interrompre une série de trois défaites de rang en Championnat.

Il y avait donc de quoi être ravi de la tournure prise par la soirée, à plus forte raison que cette humiliation a été précédée de la remise de la Coupe de France à Jérémy Leloup par Frank Ntilikina, et par la levée de deux bannières, célébrant tout la fois la victoire à l’AccorHotels Arena et la draft de l’ex-pépite alsacienne. Que du bonheur…
« L’agressivité était nôtre, aussi parce que Limoges n’avait pas amené la sienne »

Sur la lancée de leur finale victorieuse contre Boulazac samedi, les hommes de Vincent Collet ont martyrisé une faible équipe limougeaude (131 à 64 à l’évaluation collective). « L’agressivité était nôtre, aussi parce que Limoges n’avait pas amené la sienne, a observé le stratège maison. Le contraste était saisissant. Et sans quelques erreurs malvenues, des aides incontrôlées, on aurait déjà eu un écart plus important à la mi-temps. »

La SIG est repartie très fort ensuite, a défendu le plomb (25-7 dans le troisième quart) pour se mettre définitivement à l’abri. En plus de proposer un niveau d’agressivité défensive à peu près constant, les Strasbourgeois ont aussi « davantage » partagé la balle (27 passes décisives au final, pour seulement huit balles perdues).

« C’est notre objectif d’ici le début des play-offs. D’entrée de jeu, on a revu des séquences qu’on ne voyait plus depuis un moment, à l’initiative de Zack Wright qui a, plusieurs fois, transféré les ballons même sur jeu rapide, a apprécié coach Collet. Même si on a raté des tirs, ce n’était pas grave. Sur le mode d’emploi, on était pas mal. »

Le CSP, de son côté, a confirmé son extrême vulnérabilité loin de Beaublanc, enregistrant en Alsace son neuvième revers consécutif loin de ses bases. « J’ai été surpris par notre entame. J’avais répété pendant trois jours que Strasbourg allait nous rentrer dans la gu…, mais on a commencé très soft. Et pendant quarante minutes, j’avais honte sur le banc », a déploré Kyle Milling, le technicien du Limousin.
Enchaîner à Pau

Mam Jaiteh avait évidemment rêvé d’un autre scénario pour son retour au Rhenus. « On ne s’attendait pas à un tel écart et à un tel éclat, même si on s’attendait à ce que Strasbourg soit prêt et nous saute à la gorge dès le début, a commenté l’ancien pivot de la SIG. On avait été bien averti avant, mais on a manqué de présence. »

Après cette demontada en règle, qui leur assure à coup sûr une place dans le top-3 de fin de saison, les Strasbourgeois iront à Pau, dimanche, avec la volonté de confirmer. « Si on y parvient et qu’on bat Antibes derrière, on ira au Mans (le 12 mai) pour jouer la deuxième place. C’est important de jouer des matches qui comptent dans cette période-là avant le début des play-offs », conclut Vincent Collet.

Pour l’heure, rien n’empêche de savourer encore un peu la rouste de ce mardi. Les petits plaisirs de la vie…
dna
Marius
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 29 Avr 2018 - 12:32

Belle victoire de la SIG Strasbourg face à Pau 



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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 29 Avr 2018 - 21:15

Championnat de France Élite (31e journée) :
 la SIG s’impose largement à Pau (76-103)
Sur une pente ascendante

La SIG est à nouveau dans une dynamique positive. Cinq jours après avoir corrigé Limoges au Rhenus, les Strasbourgeois ont réservé un traitement identique à Pau, hier dans le Béarn (76-103).
Les Strasbourgeois ont le sens de l’équité. Après avoir passé 100 points à Limoges, mardi au Rhenus, pour une victoire de 30 (100-70), ils en ont “collé” 103 à Pau, hier, pour un succès presque aussi large (76-103). Pas de jaloux donc : les deux rivaux historiques ont été punis de la même façon.

L’Élan n’a fait illusion que durant dix-sept minutes avant d’être submergé par la déferlante strasbourgeoise (77 à 124 à l’évaluation collective). Intense en défense, souveraine au rebond (18 à 30), la SIG a récité son basket lors d’un troisième quart-temps à sens unique, comme face au CSP d’ailleurs.
« On est déjà en mode play-offs »

Mais si Limoges a manqué d’agressivité, Pau a manqué de soldats. En l’absence d’Alain Koffi, victime d’une luxation à l’épaule droite, Miro Bilan (23 points, record dans l’Hexagone, à 10 sur 13 au tir, 26 d’évaluation) et Louis Labeyrie, de retour au premier plan (16 points, à 7 sur 8, 7 rebonds, 26 d’évaluation), ont fait un carnage dans la raquette. Vitalis Chikoko a donné le change en première période, mais le pivot béarnais était en surrégime et a fini par manquer d’essence, disparaissant complètement de la circulation.

« On peut regretter l’absence d’Alain, pour autant, ça fait deux jours qu’on savait qu’il ne jouerait pas et on s’était préparé en conséquence, a observé Laurent Vila, le coach palois. On s’est battu avec nos armes, on a essayé des choses et c’était plutôt intéressant en première mi-temps. Mais quand l’écart prend de l’ampleur, on se précipite trop, on oublie de jouer avec des valeurs collectives et on le paie cash. »

Même si plusieurs de ses cadres ont été plus discrets qu’à l’accoutumée (Dee Bost, Damien Inglis…), la SIG avait de la marge, hier au Palais. « On est déjà en mode play-offs, a apprécié Florent Piétrus, qui a définitivement retrouvé ses jambes de vingt ans. La première mi-temps a été un peu difficile, parce qu’on était trop attentiste, mais on a su relever la tête en seconde. C’est une satisfaction de gagner, et encore plus sur un tel écart. »
« Mobiliser tout le monde »

Exception faite de Monaco, la SIG n’a pas beaucoup d’équivalent lorsque tous ses éléments participent à l’effort. « Hormis au début du match, où on se fait un peu bousculer, où on n’a pas du tout contrôlé leur jeu de “drives”, on a vite retrouvé du liant en attaque. Défensivement, c’était mieux dans le deuxième quart-temps et très bien dans le troisième, a commenté Vincent Collet. En resserrant le tissu défensif, on a commencé à fermer les ouvertures qu’on laissait au départ et à partir de là, ça a changé la donne. »

Le stratège strasbourgeois, en prime, a pu pianoter à sa guise. Aucun de ses hommes n’a passé plus de 23 minutes sur le parquet. « C’est le moment de mobiliser tout le monde, a relevé le coach. C’est parfois difficile, parce que tout le monde veut jouer, mais c’est important pour nous. On sait qu’on aura besoin de toute notre équipe. » Tous ont donc pu croquer dans le gâteau, jusqu’à Ludovic Beyhurst, « qui nous apportera un surcroît d’agressivité défensive sur de courtes séquences », et Olivier Cortale, auteur du panier qui a permis aux Alsaciens de franchir pour la seconde fois de la semaine la barre des cent points.

« C’est une fessée, mais elle reflète l’écart de niveau, a ajouté Laurent Vila. Il y a de la qualité en face et une équipe qui monte en régime pour les play-offs. » Si Pau est momentanément sorti du top-8, la SIG, elle, a rejoint Le Mans à la 2e  place. Vincent Collet avait espéré une confirmation au redressement amorcé face à Boulazac en finale de la Coupe de France. Au pied des Pyrénées, ses hommes ont prouvé qu’ils étaient sur une pente ascendante. Vivement le pic de forme.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 4 Mai 2018 - 10:56

Rhenus : l'Arena de la SIG s'appellera Crédit Mutuel Forum
Le Rhenus Sport ne sera plus d’ici trois ans. La SIG évoluera à partir de 2021 dans le Crédit Mutuel Forum, la banque poursuivant ainsi son ancrage dans le quartier d’affaires strasbourgeois du Wacken.
C’était un secret de polichinelle. C’est officiel depuis ce vendredi après-midi : le Crédit Mutuel sera le namer de la future Arena, appelée à remplacer l’actuel Rhenus Sport à l’horizon septembre 2021. Plutôt que d’une Arena, il conviendra d’ailleurs de parler du Crédit Mutuel Forum, comme l’a révélé Nicolas Théry, président de la Caisse fédérale du Crédit Mutuel.

« Forum parce que ça reflète à la fois nos valeurs en termes de coopération, de dialogue, mais aussi, modestement, l’idée que ce doit être un lieu vivant, de rencontres et d’échanges, a indiqué Nicolas Théry. Ce partenariat est en tout cas la poursuite de l’ancrage du Crédit Mutuel dans ce quartier du Wacken. »

Le Crédit Mutuel a déjà pignon sur rue dans ce secteur, avec plusieurs sièges sociaux (Euro informations, Assurances du Crédit Mutuel, Banque européenne, CIC-Est…). Deux autres bâtiments sont actuellement en construction, en face du Rhenus : le laboratoire informatique, qui abritera 1300 emplois de développeurs, et la Cognitive Factory dédiée à l'intelligence artificielle. A terme, le Crédit Mutuel pèsera près de 6000 emplois dans le quartier.

Le partenariat entre la SIG et le Crédit Mutuel sera de quinze ans. En revanche, aucun chiffre n’a filtré, le président du club quintuple vice-champion de France, Martial Bellon, donnant rendez-vous pour cela en fin d’année.

« Depuis huit ans, avec mes collègues du directoire, nous avons développé ce club sur ses deux jambes : l’aspect sportif et l’aspect économique. Le budget du club est passé de 3,9 millions à près de neuf millions, avait au préalable indiqué le président strasbourgeois. En 2015, nous avons pris conscience que si nous voulions progresser et atteindre le top-20 européen, il nous fallait disposer d’un équipement aux standards européens, avec davantage de places et une augmentation des surfaces d’hospitalité. »

Le futur Forum, dont la capacité sera de 8000 places avec extension possible à 10000, hébergera à la fois les matches de la SIG et d’autres événements sportifs, et permettra d’accueillir conventions et séminaires. L’investissement sera d’environ 40 millions d’euros. Les travaux pourraient commencer au semestre prochain.

« La Ville accompagnera le projet à hauteur de 4 millions d’euros en finançant la réalisation d’une salle annexe de type gymnase », une salle mixte qui sera dévolue aux compétitions et aux entraînements, avec une ouverture sur les établissements scolaires, a indiqué, pour sa part, Roland Ries, maire de Strasbourg.

 

Plus d’informations dans notre édition de demain
Le récit de la conférence de presse qui se tient depuis 15h, avec le journaliste des DNA, Régis Schneider.

Les point importants :

- La future Arena s'appellera le Crédit Mutuel forum.

- Le partenariat entre la SIG et le Credit Mutuel sera de quinze ans

- Les travaux de la future Arena pourraient commencer au premier semestre prochain pour une livraison en septembre 2021.  C'est un investissement d'environ 40 millions d'euros.

- Une annexe au futur Credit Mutuel Forum, de type gymnase, est prévue.

Le projet d' Arena Crédit Mutuel Forum s'inscrit dans un contexte plus large, celui du quartier d'affaire européen du Wacken, à Strasbourg.

- Le quartier voisin du Rhenus accueille deux autres bâtiments du Crédit Mutuel, actuellement en construction : le laboratoire informatique (1300 emplois de développeurs) et la Cognitive Factory dédiée à l'intelligence artificielle. Dans ce quartier européen, le Crédit Mutuel représentera près de 6000 emplois dans un projet "transversal" (activités bancaires, ambitions environnementales dans le projet d'architecture et les déplacements) (Nicolas Théry).
 
- Outre le président du Crédit Mutuel, le maire de Strasbourg Roland Ries et le président de l'Eurométropole Robert Herrmann, le président du conseil départemental du Bas-Rhin Frédéric Bierry, entre autres, ont participé à cette conférence de presse, aux côtés de Martial Bellon, président de la SIG.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 5 Mai 2018 - 21:59

Championnat de France Élite - 32e journée :
SIG – Antibes (93-77)
La SIG passe la deuxième

Sans trop avoir à s’employer, la SIG s’est emparée, seule, de la deuxième place du championnat, hier dans un Rhenus bien garni. Les Strasbourgeois ont longtemps joué au yo-yo, face à une équipe d’Antibes accrocheuse.
Rien de mieux que les faits pour donner du poids à une décision. Si quelqu’un doutait encore de la pertinence d’une extension à 8 000 places du Rhenus – rebaptisé Crédit Mutuel Forum à l’horizon 2021 (voir DNA d’hier)  –, la rencontre d’hier, face à Antibes, a encore montré à quel point la SIG était désormais à l’étroit, dans l’enceinte actuelle.

Les quelques dizaines de sièges laissés vides par une fraction d’abonnés et autres détenteurs de billets ne doivent pas masquer cette réalité : le club strasbourgeois a bel et bien évolué à guichets fermés (*), devant le 16e de l’élite, et ce simple constat vaut toutes les démonstrations du monde.

L’engouement pour le basket ne se dément pas, dans la capitale alsacienne. Il n’est donc pas saugrenu d’offrir davantage d’espace à la grosse balle orange.

Il faut dire, aussi, que les hommes de Vincent Collet – quarts-de-finaliste de la Ligue des champions et vainqueurs de la Coupe de France – font tout pour entretenir la ferveur.

Hier, contre le premier non-relégable, ils ont ménagé le suspense (44-39, 19e ; 57-54, 26e ; 80-72, 34e ). Un peu trop peut-être…

« On a encore beaucoup de travail défensif à effectuer, même si une amélioration est à noter dans le quatrième quart-temps (seulement 14 points concédés, ndlr) , relève le coach de la SIG. Pourtant, on s’est focalisé sur ce domaine durant les trois derniers jours d’entraînement. On a su, par moments, afficher une agressivité qui a engendré des pertes de balle adverses (19 au total pour les Sharks). Mais ce n’est pas suffisant. »
« Encore beaucoup de travail défensif à effectuer »

Conscients, sans doute, de leur écrasante supériorité sur le papier, les Strasbourgeois se sont payé le luxe de s’adjuger un 22e succès au petit trot, en avançant à un rythme de sénateur tout au long de la partie.

L’élégance de Levi Randolph (15 points, 5 rebonds, 22 d’évaluation), l’esprit “clutch” de Zack Wright (13 points, 5 rebonds, 5 passes décisives, 3 interceptions, 24 d’évaluation) – déterminant dans le money-time  – et le “peps” du jeune Ludovic Beyhurst (9 points, 10 d’évaluation) ont malgré tout égayé les débats.

« Compte tenu de notre manque de rotations, il n’était pas évident de rivaliser durant quarante minutes, observe de son côté Julien Espinosa, le technicien antibois. Nous sommes sous-équipés à l’intérieur et cela a fini par se voir de façon flagrante. »

Sans jamais véritablement se faire peur, donc, la SIG n’a eu qu’à se baisser pour ramasser une victoire qui lui tendait les bras.

Ce n’est pas, pour ainsi dire, la préparation idéale pour les joutes autrement plus intenses qui l’attendent en play-offs. Mais au moins a-t-elle évité de trop entamer ses réserves, à une semaine d’un choc décisif au Mans.

S’ils venaient à l’emporter samedi prochain (18h30) dans l’antre des Sarthois, les Alsaciens verrouilleraient définitivement leur deuxième place, avant même la réception de Dijon pour le compte de la dernière journée, le mardi suivant.

« Je donne trois jours de repos aux joueurs, annonce Vincent Collet. Ils ne reprendront l’entraînement que mercredi. Ce sera leur dernier break. C’est aussi l’un des premiers… »

À eux d’emmagasiner un maximum de fraîcheur, avant un ultime marathon qui décidera si, oui ou non, ils ont réussi leur saison.

(*) Les dernières places ont été vendues hier en fin d’après-midi, a indiqué la SIG sur son site officiel.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 12 Mai 2018 - 21:14

Basket-ball - Élite, 33e journée : la SIG bat le Mans (70-80) et s’assure la deuxième place Démonstration de force
La SIG va finir la saison régulière au deuxième rang devant Le Mans, un adversaire concassé hier dans la Sarthe (70-80) que les Strasbourgeois pourraient bien retrouver en demi-finale des play-offs.
La SIG ne faisait pas une fixette de cette deuxième place. Tout au moins Vincent Collet n’avait-il pas érigé cet objectif au rang des priorités vitales, à une dizaine de jours du début des play-offs.
Mais il se trouve que les Strasbourgeois avaient l’occasion de s’assurer une place de dauphin derrière le leader monégasque, un rang qui permet d’avoir l’avantage du terrain jusqu’en finale, et ce avant même la dernière journée de la saison régulière, programmée ce mardi (20h45).

À l’unisson

Pour cela, il “suffisait” de battre l’adversaire direct, en l’occurrence Le Mans, dans son antre d’Antarès, où Romeo Travis et les siens n’avaient jamais perdu de plus de quatre points cette saison.
Au vu du contenu du match et de l’écart final de 10 points, qui ne reflète que partiellement la mainmise strasbourgeoise, on comprend que les Alsaciens se sont pris au jeu et ont tenu à faire respecter la hiérarchie.
« Strasbourg nous a été largement supérieur, reconnaît aisément Pape-Philippe Amagou, l’arrière manceau revenu de blessure. Ils ont plus gagné sur nos erreurs que sur leur talent, qu’ils n’ont pas eu à forcer. »
« La déception de perdre la deuxième place est atténuée par la démonstration de force de Strasbourg, abonde son entraîneur, Eric Barthecheky. On doit s’inspirer de ce qu’ils proposent pour tendre vers le haut. »
Auteur d’un premier quart-temps de feu (18-25), intraitable au rebond, inspirée en attaque, la SIG a déroulé un basket d’école durant un quart d’heure face à une équipe sarthoise à court d’arguments. Las, les cinq dernières minutes de la première mi-temps ont gâché l’entame de rêve, le MSB regagnant les vestiaires avec seulement un petit débours de trois points (34-37).
« Durant cette séquence, on a été très mauvais en attaque, dit Vincent Collet. C’est dommage, parce que l’on avait fait un bel écart. Mais on est bien reparti dans le troisième quart-temps. »

Fall sous l’éteignoir

Toutes les planètes sont alors alignées dans la galaxie strasbourgeoise pour que l’adversité s’éteigne petit à petit. « On a défendu fort, on s’est partagé la balle, on a affiché un bon pourcentage au shoot (54 %) et on a globalement fait ce que l’on avait prévu, apprécie le technicien alsacien. C’est exactement l’état d’esprit et l’attitude qu’il faudra afficher en play-offs. »
Portée par un Zack Wright pas loin de carburer au triple-double (9 points, 7 passes, 8 rebonds), la SIG domine Le Mans dans son secteur fort, à savoir le jeu intérieur.
Le géant Youssoupha Fall, qui avait imposé ses 2,20m dans la raquette du Rhenus à l’aller, lors de la victoire mancelle, est placé sous l’éteignoir. Comme son comparse DJ Stephens, le pivot finit le match avant l’heure – éliminé à la 36e – avec une évaluation négative, sans avoir pris le moindre rebond, signe d’une contre-performance douloureuse.
« On l’a beaucoup fait se déplacer, indique coach Collet. Au match aller, il nous avait gênés parce que l’on fonçait sur lui dans l’entonnoir. Là, on l’a contraint à se mouvoir sur la latéralité. Et avec sa taille, c’est tout de suite plus difficile pour lui. »
Au-delà de ce tour de force dans la raquette, essentiellement orchestré par Inglis et Bilan, les Strasbourgeois sont parvenus à réciter une partition à l’unisson.

« On a fait preuve de patience en attaque »

Dee Bost, qui pèche régulièrement par excès d’individualisme, a distribué neuf ballons sans marquer le moindre point. Labeyrie, dont l’ego prend parfois le dessus sur la raison, a livré une copie sobre et juste, avec 17 points à six sur dix au tir. Si l’on excepte Randolph, dans un mauvais soir, chacun a apporté sa pierre à l’édifice.
« On a fait preuve de patience en attaque, ce qui n’a pas souvent été le cas cette saison, apprécie Vincent Collet. Le seul point négatif, ce sont les pertes de balle. Dix-sept, c’est beaucoup trop. Cela nous montre qu’il faut encore être plus attentifs et sérieux. On doit poursuivre notre montée en puissance, en continuant mardi dans le même état esprit contre Dijon lors de la dernière journée, même s’il n’y a plus d’enjeu. »
Le seul suspense de ce baisser de rideau réside dans l’identité de son adversaire en quarts de finale, soit celui qui finira 7e  du championnat, qui ne sera connue qu’après-demain. Mais après pareille démonstration de force, la SIG n’a personne à craindre.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 25 Mai 2018 - 21:44

Basket-ball - Play-offs Élite :
la SIG s’impose à Nanterre (70-77) et se hisse en demi-finale
 Non sans mal

La SIG a bissé, mais Nanterre, magnifique d’abnégation, lui a donné du fil à retordre. En s’imposant, hier soir, à Maurice-Thorez (70-77), les Strasbourgeois n’en ont pas moins composté leur billet pour les demi-finales du championnat de France.
La promo 2016/17 avait pris l’habitude d’étirer systématiquement le suspense en play-offs et de jouer avec les nerfs des suiveurs à chaque série. L’équipe de cette année s’est montrée plus expéditive, pour son entrée en matière en tout cas. En s’imposant, hier soir, au Palais des Sports Maurice-Thorez, la SIG a en effet oblitéré en deux rounds son billet pour les demi-finales.

Mais ce ne fut pas sans mal. Comme cela était prévisible, les banlieusards parisiens ont jeté toutes leurs forces dans la bataille. Nanterre avait du cœur, et du caractère aussi, à l’image d’un Passave-Ducteil généreux dans l’effort, d’un Shuler contrant Bilan pour électriser les tribunes ou encore d’un Pansa remarquable en « invité surprise », dixit Vincent Collet.

« Sur le fil du rasoir »

Le troisième quart-temps, qui avait constitué le socle de la victoire strasbourgeoise en début de semaine, a cette fois été francilien, et permis aux Nanterriens de se remettre en selle et de croire très fort à la victoire. « Ils ont affiché une agressivité largement supérieure à mardi, se sont battus avec un cœur admirable et nous ont poussés dans nos retranchements, a corroboré Vincent Collet. Ils ont toujours montré ça, on savait qu’ils n’allaient pas abandonner. Et comme nous, on était un vrai ton en dessous par rapport à mardi, c’était sur le fil du rasoir. »

Privés de Louis Labeyrie, toujours sujet à cette virose qui l’avait mis sur le flanc au Mans – « Depuis deux semaines, il n’est pas bien. Il était encore fiévreux, et se sentait mal au moment de la collation, on a décidé de le laisser au repos » –, les Alsaciens ont donc dû s’employer pour mater la rébellion francilienne.

Le match a basculé à 66-62. Vincent Collet a posé un temps-mort et sa troupe a alors mis le verrou en défense dans le money-time , retrouvé un peu d’allant dans l’exécution offensive et des paniers intérieurs pour terminer par un 15-4 qui a, enfin, fait plier les joueurs des Hauts-de-Seine.

Dans le camp des battus, c’était la soupe à la grimace. Et le trio en gris en a pris pour son grade. « On est passé à côté d’une bonne victoire et il y a beaucoup de frustration. Ce qui fait basculer le “game”, ce sont les arbitres, ils nous ont plombés en fin de match, a lâché Lahaou Konaté, l’ailier du “9-2”. C’est dommage, ils ne peuvent pas tout voir non plus. Mais mentalement, on a pris un coup et Strasbourg en a profité. »

Pascal Donnadieu, lui, a déploré « deux fautes d’arbitrage manifestes » (un pied de Konaté en lieu et place d’une interception, un marcher de Bilan). « Et derrière, ils (les arbitres, ndlr) manquent de pédagogie et distribuent des techniques. C’est tellement facile. Il y a des coaches qui aboient toute l’année, ils ont raison. Moi, je ne parle jamais de l’arbitrage et ce soir (hier) , je passe pour le couillon de service. »

Qualifiés pour leur sixième demi-finale consécutive, les Strasbourgeois vont devoir encore un peu patienter avant de connaître leur adversaire. Le Mans est en effet revenu à la hauteur de l’Asvel, en s’imposant hier à l’Astroballe, et les deux formations, deux clubs avec lesquels Vincent Collet a été sacré champion, retournent dans la Sarthe demain pour y disputer une belle.

L’affiche, quelle qu’elle soit, vaudra le détour et devrait réserver une jolie partie de manivelles entre des équipes qui ont pris l’habitude de se croiser dans le dernier carré. La SIG avait affronté le MSB en demie et Villeurbanne en finale au printemps 2016, et recroisé la route de la “Green team” en demie la saison dernière. La quête d’un titre, et la rencontre d’hier en a fourni une nouvelle démonstration, n’est jamais de tout repos.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 31 Mai 2018 - 21:57

Play-offs Élite (demi-finale, match 1) :
la SIG bat Le Mans (76-66)

Solide à la maison
Avec des intérieurs dominants, la SIG a empoché, hier soir au Rhenus, la première manche du duel qui l’oppose au Mans (76-66) et confirmé, au passage, sa solidité domestique.
Avec la SIG, l’avantage du parquet n’est pas un vain mot. Hier soir, face au MSB (76-66), les Strasbourgeois ont signé leur dix-huitième victoire domestique en vingt confrontations contre des équipes françaises cette saison (Championnat, Coupe de France et play-offs compris). Solide, on en conviendra.
Cette levée-là a évidemment encore un peu plus d’importance que les dix-sept qui l’ont précédée puisqu’elle permet aux hommes de Vincent Collet de lancer leur demi-finale sur de bonnes bases. Cela ne leur garantit encore rien, mais c’est déjà un premier précieux point de pris. Et quand on sait que la SIG a l’avantage du terrain dans la série face aux Sarthois, un avantage verrouillé lors de son succès à… Antarès le 12 mai, cela incite aussi à l’optimisme.
« Le travail de sape a payé »
« Je trouve qu’on a plutôt bien construit ce match, même si l’entame a été un peu difficile, a apprécié Vincent Collet au coup de sifflet final. Mais on ne s’est pas affolé et notre deuxième cinq a bien repris le contrôle. Le travail de sape, un peu comme contre Nanterre, a payé au début du troisième quart-temps, où on a vraiment eu un bon passage. »
« Il y a eu de bonnes choses, mais la fin du deuxième quart-temps nous fait mal. On fait des erreurs qu’on ne doit pas commettre, on rate des tirs. Et on n’est pas prêt du tout dans l’intensité dans le troisième quart, lui a fait écho Éric Bartecheky, l’entraîneur manceau. Ils mettent beaucoup plus d’agressivité, en défense, on est en retard sur tout et il y a un break qui se fait là. »
Avec un Miro Bilan étincelant (31 d’évaluation), la SIG a notamment remporté le combat intérieur, ce qui n’était pas forcément gagné d’avance en l’absence de Louis Labeyrie, toujours hospitalisé. Comme à Antarès en Championnat, Youssoupha Fall et ses 2,21 m n’ont pas eu leur mot à dire et l’apport de Florent Piétrus, exemplaire dans le combat et le sacrifice, et de Damien Inglis n’y est pas étranger non plus.
« Il a eu un peu peur au début des tentacules de la pieuvre (Fall) , mais il s’en est ensuite accommodé et a fait valoir son avantage de taille et sa technique quand Éric a été obligé de jouer un peu plus petit », a indiqué Vincent Collet au sujet du géant des Dalmates, auteur de 19 points, 11 rebonds et 5 passes hier.
En limitant Le Mans à moins de 70 points, en dépit d’une dernière ligne droite qui aura fait passer quelques sueurs froides dans les nuques des supporters, la faute à « un peu de précipitation de la part de certains qui voulaient marquer le panier qui pouvait plier l’affaire », les Strasbourgeois ont donc rempli leur mission. De bon augure incontestablement alors que se profile, dès demain (18h30), le deuxième round, toujours au Rhenus.
Le Mans, qui reste à présent sur sept revers de suite face à la SIG en play-offs, puisque les Alsaciens avaient fait valser les Tangos en trois manches sèches en 2015 et en 2016, ne va pas manquer de s’ajuster. « Dans l’aspect qualitatif, on n’est pas supposé faire des erreurs par rapport à nos principes. On peut faire mieux », a d’ailleurs prévenu Éric Bartecheky.
Les coéquipiers de Dee Bost devront donc se garder de tout excès de confiance, à plus forte raison que « la performance de Bilan, on ne la photocopie pas, a ajouté Vincent Collet. Qui pour la reproduire et prendre le relais ? » La SIG ne doit pas oublier, non plus, que l’une de ses deux défaites à domicile cette saison lui avait été infligée par… Le Mans, le 9 octobre. C’était un autre temps certes, quand l’équipe strasbourgeoise avait encore les traits de Mike Dixon et Chris Otule, mais cela n’autorise pas le moindre relâchement.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 2 Juin 2018 - 21:35

Play-offs Élite (demi-finale, match 2) :
 Le Mans s’impose au Rhenus (71-80)
Méconnaissable

Séduisante jeudi lors du premier acte de la demi-finale, la SIG est tombée de haut, hier au Rhenus face à des Manceaux revanchards. Dans la difficulté, les Strasbourgeois ont perdu leurs nerfs…
En l’espace de quarante-huit heures, la SIG a affiché deux visages complètement différents. Le jour et la nuit. Les traits du bonheur et ceux de la frustration. La sérénité et la nervosité. Le bien et le mal, s’il fallait synthétiser le contraste entre la victoire lors du match 1 (76-66), et la défaite d’hier dans un Rhenus à guichets fermés pourtant enclin à s’enflammer (71-80).

« Il y a eu un souci de comportement, c’est inacceptable »

Contrairement à jeudi soir, tout avait pourtant plutôt bien commencé. Miro Bilan, sur la lancée de son récital de l’avant-veille, trouve un accès au panier. Dee Bost prend avantageusement le relais de Zack Wright. La SIG fait tranquillement la course en tête (17-12, 7e ). Personne ne pense alors que les cinq points d’avance constitueront l’écart maximal en faveur des Strasbourgeois.

« On a commis quelques péchés de gourmandise en défense, avec des prises à deux qui ont débouché sur trois paniers à la dernière seconde pour Le Mans, explique Vincent Collet. Voilà pourquoi on n’a jamais réussi à faire fructifier notre bonne entame… »

Alors que la SIG semblait pouvoir se rendre la soirée facile, elle a basculé dans l’absurde à l’entame du deuxième quart-temps. Subitement, David Logan et les siens se mettent à balbutier leur jeu. La tension grimpe en flèche dans les rangs alsaciens, à l’image de Bost et Inglis qui deviennent nerveux à l’excès. Personne ne sait exactement ce qu’il s’est passé, mais une embrouille éclate durant un temps-mort pris par leur coach.

« Il y a eu un souci de comportement, raconte Collet, sans nommer les fauteurs de trouble. Ça fait des semaines entières que l’on travaille sur notre état d’esprit. Je veux que les joueurs se disent les choses, mais il y a pour ça une manière, et celle qu’ils ont utilisée est inacceptable.  Durant de longues minutes, on a perdu le fil. Ils ont pénalisé l’équipe. C’est absolument la dernière fois que cela peut se produire. »

Qualifié de « tournant du match », l’incident débouche sur une bouillie de basket servie par les Strasbourgeois. Portés par un Romeo Travis transcendé et inarrêtable (23 points, contre 2 jeudi), les “Tangos” en profitent pour leur passer un 12-0 fatal.

Dès lors, la SIG courra en vain derrière le score, ne parvenant jamais à se rapprocher à moins de six longueurs (61-67, 36e ). « On a réussi à garder une certaine avance et à trouver des solutions même quand ça revenait », apprécie Éric Bartecheky, le technicien sarthois, qui a pu compter sur une adresse redoutable de ses snipers (61 % de réussite, contre 35 % pour la SIG). Même le wagon de balles perdues (22) n’a pas été préjudiciable, tant les Alsaciens ont fait les choses à l’envers.
Et maintenant, gagner au Mans

« Le symbole du match, c’est ce contre stratosphérique de Stephens sur Logan, ajoute coach Collet. À l’inverse, on a souffert d’une absence de concentration, à l’image de Bilan et Inglis qui laissent Cobbs aller seul au panier. Voilà, ils ont gagné logiquement, parce qu’ils ont fait un match remarquable. »

En l’espace d’une soirée cauchemardesque, la pression a donc changé de camp. Deux matches, mardi et jeudi, sont désormais programmés au Mans. Et la SIG devra au moins en remporter un pour revenir au Rhenus samedi et disputer l’épilogue de cette demi-finale.

Au regard des gamineries d’hier, le public peut s’inquiéter. « Le déroulé de ce soir (hier) n’aura aucune incidence sur le prochain match, nuance le technicien alsacien. Mardi au Mans, ce sera zéro-zéro et balle au centre. »

Reste à savoir si les excités de la SIG auront retrouvé leur sang-froid. « J’espère au moins qu’ils seront un peu responsables de leur comportement », conclut un Vincent Collet agacé. C’est à souhaiter. Parce qu’hier, son équipe a été méconnaissable.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 5 Juin 2018 - 21:49

Play-offs Élite, demi-finale, match 3 :
 la SIG prend une déculottée au Mans (80-60)
Un pied dans la tombe

La SIG n’a pas été à la hauteur de l’événement. Lâchée par ses leaders, incapable de se rebeller, elle a perdu hier le match 3 de la série qui l’oppose au Mans en demi-finale. L’élimination lui pend au nez.
Au Mans, où l’on enterrait lundi le maire Jean-Claude Boulard, un proche de Michel Rocard, et où les préparatifs pour les 24 Heures auto vont bon train, la grosse balle orange garde une place de choix. Le MSB, en tout cas, fait tout pour maintenir la ville en haleine.

« Pas au niveau des play-offs »


Oublié, le revers inaugural au Rhenus, jeudi dernier (76-66). La troupe d’Eric Bartecheky surfe sur la vague du succès, celui qu’elle a ramené de Strasbourg samedi (71-80). Hier soir, ses hommes ont pris les commandes dès le début et ne les ont plus lâchées.

« On a réalisé une très bonne entame, dans une salle fantastique, explique le technicien manceau. Et l’engagement a été total en défense. Le fait d’avoir gagné chez eux a permis de réenclencher des choses. Je ne sais pas si on va pouvoir reproduire cela en termes d’intensité, mais en tout cas, je suis fier des gars. »

À l’image d’un Romeo Travis dans la forme de sa vie – 20 points, 11 rebonds, 31 d’évaluation –, le MSB a affiché un mental de conquérant. « On veut frapper les premiers, pas être frappés », assène l’ex-intérieur de la SIG, déjà grand bonhomme du succès en Alsace.

A contrario, la SIG s’est liquéfiée au premier coup de vent, de manière totalement inexplicable, comme si un ressort s’était cassé lors de ce match 2, fini au bord de la crise de nerfs. « On a pas mal de joueurs qui ne sont pas au niveau des play-offs, regrette Vincent Collet. Globalement, l’équipe ne l’est pas non plus. Ça fait deux matches que l’on ne joue pas suffisamment ensemble. Et en plus, on se met à ne plus bien défendre… »

Plus inquiétant encore, ce sont les leaders qui commencent à perdre pied. On pense à Dee Bost, le talentueux créateur de la SIG qui a perdu plus de balles (4) qu’il n’en a distribuées (3). Ou encore à Miro Bilan, si dominant lors du premier acte et qui a sombré, étant même ridiculisé par Youssoupha Fall, auteur d’un réveil fracassant après un début de série sur la pointe des pieds.

Longtemps, ce sont les hommes du banc qui ont évité le naufrage : Damien Inglis, en mode bulldozer, a livré sa meilleure prestation sous le maillot strasbourgeois (18 points, 10 rebonds, 21 d’évaluation) ; le capitaine Jérémy Leloup est sorti de sa torpeur et le petit Ludovic Beyhurst, lancé au relais de la paire Bost-Wright quand celle-ci s’est mise à déjouer, n’a pas eu froid aux yeux.

C’est hélas insuffisant pour bousculer les certitudes naissantes d’une équipe sarthoise poussée par l’énergie de son public. « On essaye de chercher les joueurs qui peuvent nous aider à reprendre le fil, ajoute Collet. Mon cinq de départ n’a pas été bon, mais il n’y a pas d’explications rationnelles, hormis le fait de ne pas être suffisamment ensemble, de ne pas assez s’entraider. Chacun essaye de chercher sa solution, mais ça ne marche pas quand le niveau adverse s’élève. Il faudrait être plus patient, plus travailleur… »
« Mais ils sont où, les Strasbourgeois ? »


Il y a bien eu une éclaircie dans le troisième quart-temps, quand le collectif alsacien instille un léger doute dans les esprits sarthois (58-48, 29e ). Pour la première fois de la soirée, le MSB est un tant soit peu bousculé. Un feu de paille que Bost éteint malencontreusement en faisant n’importe quoi…

En toute logique, la SIG perd le match 3, celui de la bascule dans une série de cinq. Le public d’Antarès chambre et entonne un « mais ils sont où, les Strasbourgeois » qui laisse Vincent Collet de marbre sur son banc. Son équipe est menée deux à un.

« Le prochain match ne sera pas facile, prévient Romeo Travis, en vieux sage. Ils savent gagner à l’extérieur, ils ont une grosse équipe, ils peuvent réagir. » Vincent Collet espère que ses hommes reviendront « avec un autre état d’esprit » mais reconnaît n’avoir « aucune garantie ».

Demain (20h45), sans réaction tonitruante dans l’antre des Tangos, la SIG sera définitivement à la maison.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 7 Juin 2018 - 22:13

Play-offs Élite, demi-finale (match 4) :
 la SIG rétablit la parité en s’imposant au Mans (82-89)
Le droit de revenir !

La place pour la finale du championnat se jouera ce samedi (18h30) au Rhenus, lors d’un match 5 décisif. Hier, la SIG a gagné le droit de revenir à la maison en matant Le Mans dans sa salle (82-89).
L’instinct de survie a visiblement transcendé les hommes de Vincent Collet. Mauvais samedi dernier au Rhenus, pathétiques mardi à Antarès, ils avaient totalement galvaudé la bonne entame de série, marquée par un succès en terre alsacienne.

Hier soir, les Strasbourgeois avaient donc « la corde au cou », comme le répétait leur coach ces dernières heures. Et le peuple orange du Mans s’était mis à rêver d’une finale à laquelle son équipe n’était plus conviée depuis 2012.

Bost et Bilan transcendés

Oui, mais voilà, cette équipe-là est suffisamment talentueuse pour faire oublier qu’elle avait été désespérante quarante-huit heures plus tôt. Elle a gagné le droit de croire en une sixième finale de rang en autant de saisons…

Portée par ses cadres à la santé recouvrée, à l’image de Dee Bost (19 points, 11 passes) et Miro Bilan (24 points, à 10 sur 10 au tir), la SIG a d’entrée imprimé un rythme élevé. L’envie, l’intensité, la dureté, soit peu ou prou tout ce qui avait fait défaut l’avant-veille, sont réunies sur les lattes d’Antarès.

« On était vraiment dans ce que l’on voulait faire, en particulier en première mi-temps, apprécie Vincent Collet. Malgré un déficit énorme aux lancers francs à la mi-temps (23 pour le MSB contre 8) , on avait sept longueurs d’avance (40-47). Ce qui était quand même de bon augure. Le Mans n’a pas fait un mauvais match, mais ne s’attendait pas à ce que l’on puisse en faire un de cette valeur-là. »

Au retour des vestiaires, la SIG ne desserre pas l’étau, dans le sillage d’un Zack Wright qui se mue en pitbull et gobe des rebonds (8 prises) aux quatre coins du terrain. Les hommes du banc se mettent au diapason, en particulier le capitaine Jérémy Leloup, qui gêne considérablement les intérieurs manceaux en faisant la paire avec Miro Bilan.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à la grossière erreur de Levi Randolph, pourtant utile en première période. L’ailier américain perd bêtement un ballon et commet une faute antisportive dans la foulée. Le public, aux velléités douchées, retrouve de la voix. D’un coup d’un seul, les Manceaux reviennent dans le match (75-75, 37e ).

« Ça aurait été cruel de perdre, au regard de tout ce que l’on avait fait, dit coach Collet. Heureusement, on a trouvé des tireurs qui nous ont permis de repartir de l’avant. » Les gâchettes à longue distance se nomment Leloup, l’enfant du pays qui enquille deux primés de rang, Logan et l’incroyable Bost. La SIG est redevenue une effrayante machine qui broie tout sur son passage.

Les ajustements, « davantage au niveau mental que tactique », aux dires du technicien alsacien, ont été précieux. « On n’a pas réussi à perturber Strasbourg, regrette Eric Bartecheky, le coach sarthois. Bien sûr qu’il y a de la déception, parce que l’on était à un match de la finale et que l’on a laissé passer l’occasion. Il va falloir retourner à Strasbourg. Ça va être difficile physiquement, le contexte sera aussi contre nous. Mais on ne va pas renoncer maintenant. »

Après être revenue du diable Vauvert, la SIG doit désormais finir le boulot, ce samedi (18h30) au Rhenus. « Il y a eu une superbe ambiance sur les deux matches au Mans, mais il y en aura une belle aussi au Rhenus, je m’y engage personnellement », conclut Vincent Collet. On a hâte d’y être.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 10 Juin 2018 - 2:15

Play-offs Élite (demi-finale, match 5):
la SIG s’incline face au Mans (79-85 après prolongation)
 Le rideau est tombé

Défaite, hier, par une remarquable équipe mancelle (79-85), la SIG a échoué à se hisser en finale du Championnat de France pour la sixième fois d’affilée. Le talent, et la promo 2017/18 n’en manquait pas, ne fait pas tout.
C’est une petite secousse qui s’est fait sentir dans le paysage du basket hexagonal. Pour la première fois depuis 2013, la SIG ne figurera pas au casting de la prochaine finale du Championnat de France. Battus par les Manceaux (79-85 a.p.), lors du cinquième match de la série à suspense qui les a mis aux prises en demie, les Strasbourgeois ont vu la porte menant à l’ultime tour de piste se refermer brutalement devant eux.

Les esprits chagrins ne manqueront pas de relever que cela évitera au quintuple vice-champion de France de mordre une sixième fois la poussière en finale. Cet épilogue prématuré permet, a contrario, de mieux mesurer la performance qui avait été celle du club strasbourgeois au cours des cinq exercices précédents.

«On a fait un match qui manquait de clairvoyance et de brillance aussi»


Si l’aventure s’est achevée plus tôt qu’à l’accoutumée pour la bande à Dee Bost, c’est évidemment en grande partie la faute du MSB, qui a fait un adversaire coriace et évolué à un niveau incroyable depuis le début de ces play-offs. «C’est toujours décevant de s’arrêter si près de la finale, mais Le Mans est venu chercher sa qualification ce soir (hier) , a relevé Vincent Collet. On a fait un match courageux, mais qui manquait de clairvoyance et de brillance aussi.»

Les Sarthois ont surmonté les difficultés d’un voyage compliqué en raison des orages et d’une arrivée tardive à l’hôtel pour proposer un match pas loin d’être parfait, avec un Chris Lofton diabolique (25 points, dont 21 en seconde période et deux primés incroyables en prolongation) et un Youssoupha Fall impactant (12 points, 11 rebonds, 22 d’évaluation).

«Mes assistants ont fait un travail énorme d’accompagnement mental et technique pour l’aider à contrarier Miro Bilan sur les prises de position sans prendre de fautes», a souligné Eric Bartecheky, le coach visiteur, à propos de son géant.

La forteresse Rhenus n’est tombée qu’à quatre reprises cette saison. Par trois fois, c’est Le Mans qui y a planté son drapeau, remportant notamment deux des trois matches qui s’y sont disputés en demi-finale. Mal apprêtée en début de rencontre (zéro passe décisive à l’issue du premier acte), la SIG a été, hier, dans l’incapacité de trouver des solutions alternatives à Miro Bilan, sinon avec David Logan, cantonné à deux tirs en première période et auteur de 20 points au retour des vestiaires.
Des leçons à tirer

«Ce n’est pas illogique, au vu de tout ce qui s’est passé, que Le Mans l’emporte, a encore reconnu, beau joueur, Vincent Collet. On a souvent manqué de lucidité, de contrôle et de maîtrise.»

«Cette équipe n’est pas du tout la même sans Louis Labeyrie, n’a pas manqué de souligner, pour sa part et à juste titre, Antoine Eito. À chaque fois qu’on a sorti Bilan du match, on a gagné. S’il y avait eu Labeyrie, ça aurait été plus compliqué.»

La SIG va donc laisser le soin aux Sarthois de se lancer, à compter de mercredi, à l’assaut du Rocher monégasque. Une tâche qui s’annonce ardue, sans l’avantage du terrain et contre une équipe au roster surdimensionné pour le Championnat. Et la cuvée 2017/18, pétrie de talent mais par trop inconstante, peut nourrir quelques regrets.

À la veille de ce match 5 contre le MSB, Vincent Collet, interrogé sur le changement d’attitude de sa troupe entre les deux rendez-vous programmés à Antarès, avait cité Nelson Mandela: «Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends». «On a beaucoup perdu factuellement, en tout cas en finale, mais on a eu l’opportunité d’apprendre. Ça nous sert», avait ajouté le coach. De cet échec-ci, il y aura aussi, sans aucun doute, des leçons à tirer.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 14 Juin 2018 - 22:09

La SIG privilégie la Ligue des champions
Comme ces deux dernières saisons, la SIG va disputer la Ligue des Champions (BCL), contrairement à Monaco, Limoges et Villeurbanne, qui ont opté pour la compétition concurrente, l'Eurocoupe.
Si la SIG n’a pas encore communiqué sur le sujet, on sait depuis ce jeudi soir quelle Coupe d’Europe elle va disputer la saison prochaine, en procédant par élimination.

Les organisateurs de l’Eurocoupe ont en effet annoncé que trois clubs Français, en l’occurrence Monaco, Limoges et Villeurbanne, disputeront leur compétition.

L’Eurocoupe est la deuxième compétition organisée par l’Euroligue. Elle est en concurrence avec la Ligue des champions (BCL), créée il y a deux ans par la Fédération internationale (Fiba).

La SIG va donc privilégier cette Ligue des champions, dans laquelle elle a échoué aux portes du dernier carré, étant éliminée par le futur vainqueur, l’AEK Athènes, au printemps.

L’entraîneur strasbourgeois Vincent Collet considère que derrière l’inaccessible Euroligue, qui réunit les 16 grosses cylindrées du vieux continent – dont aucune française, même si l’ASVEL possède une invitation pour la saison 2019-2020 –, l’Eurocoupe et la BCL sont d’un niveau sportif équivalent.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 16 Juin 2018 - 7:09

Une première recrue à la SIG Nzeulie, une vieille connaissance
La SIG tient sa première recrue : l’arrière Jérémy Nzeulie, une vieille connaissance du club strasbourgeois, a signé pour les deux prochaines saisons.
 Formé à Nanterre, où il a évolué entre 2008 et 2016 – avec un court crochet par Bordeaux –, Jérémy Nzeulie (27 ans, 1m88) a remporté le titre de champion de France 2013 en battant la SIG en finale.

Trois ans plus tard, c’est avec Chalon que ce joueur athlétique et explosif a récidivé, toujours face aux hommes de Vincent Collet. On se souvient en particulier de son panier improbable lors du match 3, un tir de la dernière chance qui avait permis à l’Élan de réaliser le hold-up parfait au Rhenus, avant de finir le boulot au Colisée à l’issue du match 5.
« Bien aidé par ses jambes de feu »

Cette saison, Jérémy Nzeulie a vécu une seconde saison compliquée en Bourgogne d’un point de vue collectif, puisqu’il a fallu longtemps se battre pour le maintien, mais riche à titre personnel.

Le natif de Choisy-le-Roi signe la meilleure saison de sa carrière (14 points, 4 rebonds, 3,1 passes décisives, 13,5 d’évaluation). L’Asvel s’était également mise sur les rangs pour l’attirer.

« Jérémy est aujourd’hui un des JFL (joueurs formés localement, ndlr) dominants de notre championnat, dit Vincent Collet. Après avoir été un joueur majeur de l’Elan Chalon et, auparavant, de Nanterre, il ambitionne de l’être avec nous et de continuer à progresser en même temps que le club. Il est reconnu pour ses qualités de percussion, bien aidé par ses jambes de feu. Il a progressé sur son tir et nous sommes bien placés pour savoir qu’il peut mettre les gros tirs. Il a également le profil d’un gros défenseur. L’autre aspect qui m’intéressait, c’est sa volonté de continuer à progresser et j’espère qu’il pourra s’affirmer comme l’un de nos leaders. »

À ce jour, quatre éléments sont sous contrat pour la prochaine saison : Louis Labeyrie, Jérémy Leloup et Olivier Cortale, les trois rescapés de l’exercice en cours, achevé par une défaite contre Le Mans en demi-finale, et donc le nouvel arrivant Jérémy Nzeulie. Le jeune aspirant Ludovic Beyhurst doit signer son premier contrat pro.

Un premier point sera fait par le président Martial Bellon et Vincent Collet jeudi prochain, avant le début des “grandes vacances”.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 18 Juin 2018 - 21:28

Leloup s’en va
Arrivé à l’été 2013, Jérémy Leloup a décidé de quitter la SIG un an avant le terme de son contrat. Avec le départ du capitaine, c’est un “historique” du club qui s’en va.
Jérémy Leloup (31 ans) a été de toutes les batailles, ou presque, menées par Vincent Collet. Arrivé en juillet 2013 en provenance de la JDA Dijon, soit deux saisons après son coach qui l’avait déjà eu sous ses ordres au Mans, le longiligne et discret ailier s’est rapidement fondu dans le paysage de la SIG.

« Un rôle majeur dans la montée en puissance du club »

« Jérémy a été ces cinq dernières années un des éléments importants de la bonne marche de l’équipe, dit Collet. Il a eu un rôle majeur dans la montée en puissance du club. Comme moi, il n’a pas connu le bonheur de concrétiser par l’obtention du titre de champion. »

Quatre occasions se sont pourtant présentées à lui en finale de ce qui s’appelait alors encore la Pro A : en 2014 et 2015 contre Limoges, en 2016 face à Villeurbanne et en 2017 aux dépens de Chalon. Las, la SIG s’est à chaque fois inclinée, portant à cinq sa série de revers, en y ajoutant la désillusion inaugurale contre Nanterre que Leloup n’avait pas vécue au printemps 2013.

« Cette déception et l’envie de rester un joueur majeur dans son équipe l’ont conduit à cette décision de quitter le club, avance encore l’entraîneur strasbourgeois. Je respecte totalement ce choix, ayant moi-même été joueur et comprenant son envie de jouer davantage. Je lui souhaite une belle continuité dans sa carrière et je suis heureux d’en avoir accompagné quelques pages. »

Il est vrai que cette saison, le rendement du trentenaire promu capitaine avait chuté (5,3 points pour 21 minutes de jeu, contre 8,5 points en 23 minutes lors de sa première saison), “Da Wolf” se montrant moins décisif et tranchant sur le parquet.

Fidèle à ses habitudes, Leloup n’a pas fait de vagues. Mais il faut croire que sa situation personnelle au sein de l’équipe et le dénouement malheureux du dernier exercice – élimination en demi-finale lors du match 5 contre Le Mans – l’ont incité à changer d’air, et ce à un an de l’échéance de son contrat.

Sous le maillot de la SIG, le numéro 9 a participé à 319 rencontres, toutes compétitions confondues. Plutôt que de s’apitoyer sur les finales perdues, l’intéressé préfère garder en mémoire les « instants magiques et les merveilleux souvenirs », en particulier les deux Coupes de France, une Leaders Cup et un trophée des Champions, mais aussi les campagnes continentales, dont celle de 2016 qui l’a mené jusqu’en finale de l’Eurocoupe.
« De magnifiques moments de communion »

« Ces cinq années à la SIG ont été formidables, remplies de grands moments, de moins bons, hélas, de beaux trophées remportés, et surtout de magnifiques moments de communion, indique-t-il dans une lettre ouverte adressée aux supporteurs. Avec ma famille, nous avons fait de belles rencontres, noué de précieuses amitiés. Une partie très importante de notre vie s’est construite ici, à Strasbourg. Nous sommes arrivés à deux. Aujourd’hui nous sommes quatre, tout un symbole… »

« Jérémy a parfaitement incarné les valeurs du club, conclut le président Martial Bellon. Il aura toujours une place de choix au Rhenus quand il nous rendra visite. »

Reste à savoir où le gentleman basketteur posera son balluchon. Sa nouvelle destination n’est pas encore connue.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 22 Juin 2018 - 5:13

la SIG tire les enseignements de sa saison achevée prématurément Un four, pas de champagne
La SIG s’était dotée d’une sacrée armada cette saison, mais celle-ci n’était pas invincible. À l’heure du bilan, hier, Martial Bellon et Vincent Collet ont pointé un trop-plein de talent, pas toujours compatible avec la rigueur et la constance.
Martial Bellon a fêté son anniversaire, hier. Mais le président strasbourgeois, qui avait convié la presse pour le traditionnel bilan de fin de saison, n’avait pas forcément le cœur à sabrer le champagne.

La SIG a fait un four en chutant en demi-finale face au Mans et il aurait été effectivement pour le moins inapproprié de faire sauter les bouchons. Et ce n’est pas une coupe (de France) qui est de nature à rendre cette élimination moins amère.

« Des flashes de brillance »

Le quintuple vice-champion de France a même calé plus tôt qu’à l’accoutumée, alors qu’il alignait l’une des meilleures équipes de son histoire, pour reprendre des propos entendus plus tôt dans la saison, et disposait de moyens encore jamais vus dans la région. Grâce à l’indemnité perçue pour le départ de Frank Ntilikina en NBA, « la masse salariale était la plus forte que le club ait jamais eue », a d’ailleurs confié Vincent Collet.

Deuxième de la saison régulière, quart de finaliste de la Ligue des champions, la SIG n’a pas complètement raté son année. « Seul le club qui gagnera dimanche pourra se targuer d’un meilleur bilan », a d’ailleurs estimé Martial Bellon, qui n’entend pas non plus « tomber dans le catastrophisme ». Mais les objectifs, le sacre national et le Final Four européen, n’ayant pas été atteints, c’est « une impression d’échec » qui prédomine, a admis Vincent Collet.

Alors que Monaco et Le Mans vont en découdre, après-demain, pour l’obtention du titre de champion, la SIG en a déjà été quitte à chercher des explications pour comprendre ce qui n’a pas fonctionné. « Sur le papier, l’équipe était séduisante, mais il conviendra de se poser la question, à l’avenir, de savoir s’il faudra autant de joueurs et autant de joueurs talentueux », a repris le président.

En dépit des ajustements opérés pour corriger un recrutement estival sujet à caution (Mike Dixon Jr, Chris Otule…), « on n’a jamais été totalement capable de faire de ces talents individuels une équipe talentueuse, a analysé, pour sa part, Vincent Collet. On a eu des flashes de brillance, parfois même exceptionnels, mais on a manqué de régularité. »
Un nouveau poste d’adjoint dédié en partie au scouting

Fort de ce constat, le stratège strasbourgeois s’attellera à construire « une équipe plus complémentaire, mieux hiérarchisée ». Avec Jérémy Nzeulie et, probablement, Jacques Alingue (lire par ailleurs) , « on va accueillir des joueurs qui ont, eux aussi, envie d’aller plus haut et peuvent nous y aider », a glissé l’entraîneur. « La volonté, cet été, sera de signer le plus de joueurs possible pour deux ans », a dit, de son côté, Martial Bellon. Cela évitera d’avoir à repartir quasiment de zéro, comme cette fois.

Il faudra toutefois composer avec une enveloppe un peu moins épaisse. La masse salariale devrait en effet passer de 1,7 million d’euros cette année à 1,4 en 2018/19. « On sera tout de même au minimum le troisième budget du championnat, on n’est pas en train de tomber dans les abîmes de la Jeep Élite », a rassuré “le prési”.

Ledit budget, qui devrait s’établir entre 8,5 et 9 millions à l’issue de l’exercice – l’objectif sponsoring a été dépassé de 10 % –, pourrait même être en légère augmentation. « On va encore davantage structurer le staff en créant un poste de nouvel adjoint dédié en partie au scouting, a annoncé Martial Bellon. Quand on veut devenir un grand club, ça fait partie des restructurations à avoir. »

En espérant que cela soit suffisant pour croquer dans le gâteau au prochain anniversaire présidentiel.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Ven 29 Juin 2018 - 4:46

Labeyrie quitte la SIG
C’était attendu, c’est désormais officiel. L’intérieur Louis Labeyrie a fait valoir sa clause de départ et quitte donc la SIG.
Les dirigeants strasbourgeois, le président Martial Bellon en tête, ne se faisaient guère d’illusions. C’est en tout cas ce qui avait transpiré du récent point presse consacré au bilan de la saison.
Le départ de Louis Labeyrie était dans l’air, il est désormais acté. L’intérieur international a en effet signifié ce jeudi, par écrit, sa volonté de faire jouer sa clause libératoire et de renoncer à sa dernière année de contrat en Alsace.
L’été dernier, en provenance du Paris-Levallois, Louis Labeyrie (26 ans, 2,09 m) avait en effet signé un contrat de deux saisons assorti d’une clause de résiliation unilatérale anticipée à l’issue de la première année en contrepartie d’une indemnité de transfert. Le joueur n’avait en effet jamais fait mystère de son intention de rejoindre, à plus ou moins court terme, un club d’Euroligue ou la NBA.
L’ailier-fort All Star a connu une année contrastée. Auteur d’une saison régulière de haut vol (13 points, 7,4 rebonds et 1,4 passe de moyenne, pour 18 d’évaluation), élu dans le cinq majeur de la Ligue nationale, il avait ensuite été terrassé par un mystérieux virus au retour d’un déplacement au Mans, le 12 mai.
Hormis une courte apparition lors du quart de finale aller des play-offs contre Nanterre, Louis Labeyrie n‘a plus foulé un parquet de toute la fin de saison. Il a même été hospitalisé durant plusieurs jours pour faire la lumière sur son problème de santé.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 1 Juil 2018 - 3:06

Jacques Alingue rejoint la SIG Retour au bercail
Une bonne nouvelle en chasse une mauvaise. Moins de 48h après l’annonce du départ de Louis Labeyrie, la SIG a officialisé la venue de Jacques Alingue, son successeur au poste d’ailier-fort. Pour l’ex-Dijonnais, actuellement en phase de rééducation, cette signature s’apparente à un retour au bercail.
La SIG a tenu sa promesse. Le 12 mai dernier, au matin, le club strasbourgeois avait convenu d’un accord verbal avec Jacques Alingue pour la saison à venir.
Le soir même, l’ailier-fort dijonnais (2,01 m, 30 ans) se blessait lors de la réception du BCM Gravelines. Le verdict tombait peu après, terrible: rupture du tendon d’Achille.

Débuts sur le playground de la Citadelle

Opéré avec succès, l’intérieur bourguignon, auteur d’une saison 2017/18 exceptionnelle (9,4 points, 5,6 rebonds, 0,8 contre, 2,1 passes décisives et 1,7 interception en 25’), a rapidement débuté sa rééducation. Mais la durée de son indisponibilité pouvait, légitimement, dissuader le club strasbourgeois d’honorer son engagement moral.
Il n’en a rien été. Le demi-finaliste du Championnat a indiqué, hier, avoir trouvé un accord avec le joueur pour la saison prochaine. Une annonce qui fait suite aux propos tenus par Martial Bellon, le président strasbourgeois, la semaine dernière : « On regarde comment tenir notre parole, on essaie de trouver un compromis avec Jacques Alingue. La proposition qui est faite tient compte de ça ».
Pour Jacques Alingue, pierre angulaire de l’effectif dijonnais la saison dernière, cette signature en Alsace constitue en quelque sorte un retour à ses premières amours. Le Franco-Tchadien a en effet débuté le basket sur le playground du parc de la Citadelle à Strasbourg, en marge de ses études, avant de passer des essais concluants à Haguenau qui évoluait alors en Nationale 3.
Devenu professionnel au BC Souffelweyersheim, il a gravi les échelons avec le club souffelois, passant de la Nationale 2 (2009/10) à la Pro B en 2013/14 avec, dans l’intervalle, un titre de champion de France de Nationale 1, en 2013.
Cette saison dans l’antichambre (8,9 points, 8 rebonds, 13,7 d’évaluation) l’a révélé aux yeux des suiveurs et lui a permis de décrocher son premier contrat en Pro A à Dijon, moins de dix ans donc après avoir découvert le basket. Une ascension irrésistible pour ce joueur hyper athlétique.
Défenseur intense et redouté, infatigable travailleur, il s’est fait une place dans l’effectif bourguignon, avant de filer en mai 2015 à Hyères-Toulon pour disputer les play-offs de Pro B.
Il a ensuite enchaîné trois saisons de plus en plus consistantes sous le maillot de la JDA, progressant au niveau de la lecture de jeu auprès de ses coaches Jean-Louis Borg et Laurent Legname, au point de devenir l’un des JFL (Joueur formé localement) les plus référencés du Championnat.

Dixième joueur à l’évaluation

Dixième à l’évaluation la saison dernière (15,6), et même troisième Français dans cette catégorie statistique derrière Louis Labeyrie et Boris Diaw, le “Black Mamba”, son surnom, comme Kobe Bryant, était aussi le joueur le plus adroit en Élite en 2017/18, avec 69,4% de réussite aux tirs.
Deuxième recrue du mercato estival strasbourgeois, après l’arrière chalonnais Jérémy Nzeulie, Jacques Alingue pourrait reprendre l’entraînement en novembre et la compétition en janvier. D’ici là, la SIG devra trouver comment faire sans lui.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 2 Juil 2018 - 8:50

Lassi Tuovi revient sur le banc de la SIG La famille recomposée
Il avait fait l’unanimité lors de son premier passage au club, en 2016/17. Lassi Tuovi revient à la SIG en qualité d’assistant-coach chargé du scouting.
L’heure est aux retours. Après celui de Jacques Alingue en Alsace (notre édition d’hier) , c’est au tour de Lassi Tuovi d’effectuer son come-back à la SIG. Le club, qui avait indiqué lors de la conférence de presse de fin de saison vouloir étoffer son staff sportif, a engagé pour les deux ans à venir le Finlandais de 31 ans au poste d’assistant-coach en charge du scouting.
Lassi Tuovi ne débarque pas en terrain inconnu. Arrivé dans les bagages d’Henrik Dettmann à l’été 2016, qu’il seconde également en équipe nationale, il avait été conservé par le club alsacien après le limogeage du technicien en chef et avait ensuite épaulé Vincent Collet jusqu’à la finale perdue contre Chalon-sur-Saône en juin 2017.

À la Summer League de Las Vegas

La saison dernière, l’ex-assistant d’Henrik Dettmann au Besiktas Istanbul avait été le bras droit de Julien Mahé (35 ans) au BCM Gravelines Dunkerque, formant avec lui la paire de coaches la plus juvénile du Championnat. « Doté d’une très grande connaissance du marché et très au fait des différents championnats, possédant un réseau important, il vient à Strasbourg afin de développer et structurer une branche du staff technique, indique encore la SIG dans son communiqué. Il sera donc en charge de préparer au mieux les recrutements futurs en travaillant en étroite collaboration avec Vincent Collet. »
Lassi Tuovi, dont la compétence et l’investissement avaient fait l’unanimité lors de son premier passage, étrennera ses nouveaux galons très rapidement puisque le club va l’envoyer à la Summer League de Las Vegas, du 6 ou 17 juillet. Pour le moment, il se trouve à Helsinki où les Susijengi , le surnom des joueurs de l’équipe nationale de Finlande, affrontent ce soir l’Islande en match de qualification pour la Coupe du monde 2019, trois jours après leur revers (77-73) en République tchèque.
Avec Lassi Tuovi donc, mais aussi Lauriane Dolt, récemment reconduite à son poste pour deux saisons, et Nebojsa Bogavac, en charge également des Espoirs, Vincent Collet sera, à la rentrée, à la tête d’un staff renforcé. Ne reste plus qu’à bâtir une équipe. À ce jour, la SIG compte autant de joueurs que d’adjoints : Jérémy Nzeulie, Jacques Alingue et Ludovic Beyhurst.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 12 Juil 2018 - 10:03

Coupe d’Europe La SIG est fixée
Le tirage au sort de la prochaine Ligue des champions (BCL) a été effectué hier. La SIG se retrouve dans un groupe dense, avec quelques connaissances.

C’était l’objectif prioritaire de la saison écoulée : atteindre le Final Four de la Ligue des champions et, si possible, l’organiser au Rhenus.
Las, la SIG a échoué dans sa quête européenne, butant en quarts de finale sur le futur vainqueur, l’AEK Athènes.

En BCL avec Le Mans et Dijon

Pour la 15e campagne européenne de son histoire, le club strasbourgeois a choisi de repartir dans cette même Ligue des champions, chapeautée par la FIBA, à l’instar du champion de France en titre Le Mans et de la JDA Dijon.
Monaco, Villeurbanne et Limoges ont, eux, fait le choix de la concurrence en optant pour l’Eurocoupe, gérée par Jordi Bertomeu et la puissante Euroleague Basketball Compagny qui a la haute main sur la compétition phare sur le vieux continent, l’Euroligue.
Lors du bilan de fin de saison, le président Martial Bellon avait expliqué que la SIG allait privilégier dans l’immédiat la BCL mais se laissait la possibilité de ne se tourner vers l’Euroligue à l’horizon 2021, date à laquelle le Rhenus doit être transformé en Arena. « Avec la perspective de revenus supplémentaires, on sera candidat », avait-il assuré.
En attendant, la troupe de Vincent Collet participera déjà à la phase régulière de la BCL, où elle évoluera dans le groupe D.

L’attraction Virtus Bologne

Six de ses sept adversaires sont connus, dont quelques vieilles connaissances : les Lituaniens du Neptunas Klaipeda, que la SIG avait éliminés en 8e de finale la saison dernière, les Turcs du Besiktas Istanbul, déjà croisé à deux reprises, les Slovènes de l’Olimpija Ljubljana et Ostende, équipe par laquelle est passée la recrue belge Quentin Serron. Parmi les nouveautés, il y a la Virtus Bologne, 15 fois championne d’Italie et double vainqueur de l’Euroligue, de retour sur le devant de la scène, et les Grecs du Promitheas Patras. Le dernier adversaire sera connu à l’issue du tour de qualification.
« Nous avons un groupe assez dense avec des connaissances récentes, Klaipeda et Ljubljana, explique Vincent Collet sur le site du club. Nous avons la chance de pouvoir accueillir l’un des clubs européens historiques avec la Virtus Bologne qui elle aussi est très ambitieuse. Comme l’an passé il faudra probablement se battre jusqu’au bout pour se qualifier. »
Il faudra figurer dans les quatre premiers de la poule pour disputer en 8e  de finale. Début des hostilités le 9 octobre.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 17 Juil 2018 - 7:20

La SIG obtient le label d’or de la Ligue Nationale de Basket
La Ligue Nationale de Basket vient de décerner un label d’or à la SIG pour la saison 2017/2018. Strasbourg est le seul club évoluant en Jeep® Élite à obtenir cette distinction.
Ce label d’or valorise le niveau de développement des clubs professionnels en se basant sur des critères objectifs répartis dans 4 grands pôles :

• La gouvernance, l’administration et les finances (le projet d’entreprise, la structuration, la situation financière et capitalistique, la part sociétale et environnementale)

• Le marketing, le commercial et la communication (le projet et la stratégie, l’organisation, les partenariats et les recettes commerciales, la communication, l’expérience client)

• L’organisation sportive et médicale (la structure d’encadrement, le centre de formation, l’effectif de l’équipe professionnelle)

• L’équipement, l’exploitation et la gestion de la salle (l’infrastructure, l’exploitation commerciale, la gestion de l’équipement).

Cette année, la SIG Strasbourg est le seul club évoluant en Jeep® Élite à obtenir cette distinction.

Roland Ries, maire de Strasbourg, et Robert Herrmann, président de l’Eurométropole de Strasbourg, tiennent à féliciter chaleureusement la SIG Strasbourg :

« Nous tenons à transmettre nos plus vives félicitations à Martial Bellon, ainsi qu’à tous les membres du directoire, du staff opérationnel, technique et médical. Après avoir obtenu le label Bronze en 2014, puis Argent ces trois dernières années, cette reconnaissance concrétise leur engagement pour structurer et développer le club. Nous sommes persuadés que les très bons résultats du club lors de la saison passée sont en partie liés à ce travail effectué avec brio depuis plusieurs années. Ce label d’or est un encouragement pour tous les projets à venir du club. »
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Sam 21 Juil 2018 - 6:11

SIG : ouverture à Cholet
Le calendrier 2018-2019 du championnat de France Élite a été dévoilé hier. La SIG de Vincent Collet entamera la saison régulière le 22 septembre par un déplacement à Cholet et la terminera le 18 mai sur le parquet de Gravelines.
Le championnat de France Élite, anciennement appelé Pro A et auquel la marque Jeep a apposé son nom, réunit toujours 18 clubs.
Un seul d’entre eux a disparu par rapport à la saison écoulée, à savoir la lanterne rouge Hyères-Toulon. Fos-sur-Mer est le seul promu de Pro B, puisque le champion à l’étage inférieur, Blois, a été interdit de montée par la LNB en raison d’un cahier des charges du centre de formation jugé non conforme. C’est donc Boulazac, avant-dernier de l’Élite, qui a été repêché.

Première au Rhenus contre Pau le 29 septembre

En saison régulière, 34 journées sont au programme, entre le 22 septembre et le 18 mai. Foire européenne oblige dans le quartier du Wacken, la SIG disputera les deux premières journées à l’extérieur : le samedi 22 septembre à Cholet, puis le mardi 25 septembre dans le chaudron du Portel.
Le public du Rhenus devra donc attendre la 3e journée, programmée le week-end du 29 septembre, pour découvrir son équipe à domicile, contre Pau.
Parmi les belles affiches, on retiendra la venue de Villeurbanne le 10 novembre, celle du champion en titre Le Mans le 2 mars ou celle de Monaco le 7 mai.
Quant à la finale, au meilleur des cinq matches, elle débutera le 15 juin 2019. La SIG sera-t-elle au rendez-vous, après avoir échoué en demies cette année ? Pour l’heure, il s’agit déjà de construire une équipe, l’effectif actuel n’étant composé que de cinq joueurs : deux rescapés de l’exercice écoulé, Ludovic Beyhurst et Florent Piétrus, et les trois recrues Quentin Serron, Jérémy Nzeulie et Jacques Alingue. Un groupe amené à s’étoffer d’ici à la mi-août et la reprise de l’entraînement.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Dim 22 Juil 2018 - 21:22

le point avec Vincent Collet sur le recrutement à la SIG « Il faut savoir être patient »
À désormais deux semaines et demie de la reprise de l’entraînement, la SIG n’est pour l’heure qu’une équipe virtuelle, avec seulement quatre joueurs valides sous contrat (*). Son entraîneur, Vincent Collet, estime que le club est « en retard » en ce qui concerne le recrutement mais prône « la patience ». État des lieux.
De Croatie, où il passe des vacances « en toute discrétion, sans parler trop fort, pour ne froisser personne » – victoire des Bleus en Coupe du monde oblige ! – Vincent Collet n’en reste pas moins connecté avec le monde du basket-ball.
L’entraîneur de la SIG, demi-finaliste du dernier championnat, sait qu’à moins de trois semaines de la reprise, son équipe reste à construire. Du coup, les congés sont « studieux, particulièrement cette année où l’on repart d’une feuille blanche ». À l’écouter, tout devrait s’accélérer cette semaine.
« On est tributaire du marché »
– Où en est la SIG dans sa campagne de recrutement ?
– On est en retard, mais il ne faut pas s’affoler. Un club comme le nôtre est tributaire du marché en ce qui concerne les étrangers. Pour le type de joueurs référencés que l’on vise, c’est compliqué, mais ce n’est pas quelque chose de nouveau.
Avant la Summer League de Las Vegas (rassemblement d’été des équipes NBA, notamment dans le but de tester les jeunes à fort potentiel) , rien ne bouge. On assiste ensuite à une inversion des tarifs à partir du 20 juillet. Pour signer un fort joueur en début de mois, ça coûte beaucoup plus cher que fin juillet. Mais sauf que tu n’es plus forcément seul sur le coup. D’autres clubs se seront peut-être positionnés…
– En dehors des quatre joueurs formés localement (JFL) que chaque club doit réglementairement compter dans ses rangs et du Belge Quentin Serron, rien ne s’est encore passé…
– On a nos quatre JFL. Un cinquième Français viendra encore nous rejoindre. Pourquoi pas Nicolas Lang (l’Alsacien laissé libre par Villeurbanne) , qui fait partie de la liste...
Maintenant, on s’attelle aux étrangers. Mais je comprends les interrogations des gens. On aurait déjà pu prendre des joueurs moins chers mais qui sont à mon sens moins intéressants. Il faut savoir être patient.
Prenez le poste de meneur. Jusque-là, le marché était inaccessible pour nous, les tarifs étant totalement déraisonnables. Là, on sent que ça commence à baisser. Les joueurs se disent qu’il faut quand même trouver du boulot. Leurs agents deviennent moins gourmands. On peut dès lors se positionner.
– Quels sont les profils que vous avez ciblés ?
– Le meneur titulaire, c’est la priorité, sachant que Serron peut un peu occuper le poste et que Beyhurst est aussi là pour ça. Ensuite, il nous faut un poste 3 réellement leader, tant dans le scoring que dans la création. À l’intérieur, on est en quête d’un poste 4 et d’un 5, sachant qu’une offre a été faite à Miro Bilan (le pivot croate arrivé à la fin de l’été dernier) depuis un certain temps. Comme il n’a pas encore donné suite, certainement que celle-ci n’est pas suffisante aux yeux du joueur et de son agent. Mais ça ne veut pas dire qu’il ne sera pas avec nous à la reprise…
– D’autres joueurs de la saison passée ont-ils été sollicités ?
– Bien sûr. Dès le mois de mars, on aurait aimé prolonger Zack Wright, mais le tarif n’était pas du tout compatible avec ce qu’il était raisonnable de mettre. Du coup, aujourd’hui, son profil ne correspond plus vraiment, parce que l’on cherche un meneur avec plus de capacité au tir. Mais là encore, rien n’est figé. Cela dépendra des opportunités.

« Il faut faire avec ce que l’on a. Et ce que l’on a, c’est déjà très bien »

On aurait aussi aimé conserver Dee Bost. Au début des discussions, son agent demandait presque 400 000 dollars (par an). Sachant que l’on n’a pas tout à fait les mêmes moyens que la saison passée, il ne faut pas perdre la tête. Au final, Bost a signé au Khimki Moscou en Euroligue, donc il n’y a pas de regrets à avoir…
– Que pensez-vous des mouvements enregistrés dans les autres grosses écuries, comme Monaco, Villeurbanne ou Le Mans ?
– Le Mans n’est guère plus avancé, avec notamment DJ Stephens qui est reparti tenter sa chance en NBA (avec les Grizzlies de Memphis). Quant aux deux autres, ils ne sont pas dans notre catégorie. Même si on est bien loti, Villeurbanne et Monaco sont encore un cran au-dessus en termes de moyens.
Monaco, par exemple, a pu resigner beaucoup de joueurs, dont Kikanovic à 300 000 euros (la saison) , Lacombe, Cooper ou Robinson. En y incluant encore l’arrivée du meneur US Derek Needham, on en arrive déjà à 1,5 million de masse salariale en net, soit grosso modo la nôtre pour toute l’équipe.
Mais il ne faut pas être obnubilé par ça. Lors du dernier exercice, Le Mans avait moins de moyens que nous, Monaco et Villeurbanne et a quand même fini champion. Il faut faire avec ce que l’on a. Et ce que l’on a, c’est déjà très bien.
– Vous aviez évoqué des erreurs de casting l’an dernier. Que faites-vous pour ne pas les reproduire ?
– On a clairement fait des erreurs qu’il a été difficile de corriger. On y est parvenu en partie, mais on n’a jamais eu totalement le même état d’esprit que les années précédentes. Après, ça se joue en prolongation du cinquième match de la demie (contre Le Mans) , sans notre meilleur joueur de la saison, Louis Labeyrie.

« On espère avancer assez rapidement »

Là, avec le staff, on a fait un gros travail de préparation. On réfléchit quotidiennement à l’équipe. Le fait d’avoir récupéré Lassi Tuovi (coach-assistant vu à la SIG voilà deux ans) est aussi important. Il est parti à la Summer League de Las Vegas. Ça va se décanter…
– Espérez-vous disposer d’un groupe au complet le 8 août, jour de la reprise de l’entraînement ?
– Oui, ce serait l’idéal. Même si on n’est pas très avancé aujourd’hui, ce n’est pas un critère. Trois joueurs peuvent signer dans la semaine. On espère avancer assez rapidement.
(*) Le meneur Ludovic Beyhurst, les arrières Quentin Serron et Jérémy Nzeulie et l’intérieur Florent Piétrus. À ce quatuor s’ajoute Jacques Alingue, l’ex-intérieur de Dijon en convalescence jusqu’en fin d’année en raison d’une rupture du tendon d’Achille
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Lun 23 Juil 2018 - 14:03

L’Alsacien Nicolas Lang s’engage à la SIG
La SIG tient sa quatrième recrue de l’intersaison (*). Nicolas Lang a signé un contrat d’un an. L’arrière mulhousien âgé de 28 ans arrive en provenance de Villeurbanne avec humilité et de hautes ambitions.
Entre Nicolas Lang et la SIG, le fil de l’histoire devait certainement un jour ou l’autre se nouer. « Maintenant que j’ai signé, on peut dire que c’était écrit, s’amuse le longiligne arrière (1,99m), laissé libre par l’Asvel après trois saisons passées entre Rhône et Saône. Mon père, Thierry, y a joué dans les années 1980 (avec un titre de champion de France de Nationale 3). Je ne suis pas du genre à me demander pourquoi ça ne s’est pas fait avant. Maintenant, je suis là, et j’en suis très heureux. »
À l’origine, il y eut un rendez-vous manqué. Le club strasbourgeois n’avait pas misé sur le shooteur passé par Lutterbach et Mulhouse. Du coup, Nicolas Lang a fourbi ses armes au centre de formation de Chalon, où il s’est exilé à l’âge de 16 ans.
C’est avec l’Elan qu’il remporte son premier titre de champion de France en 2007 (chez les cadets) puis dispute son premier match avec les pros un an plus tard.
C’est en 2012 que le jeune arrière vit ses plus belles heures en Saône-et-Loire, réalisant dans l’équipe de Greg Beugnot, aux côtés de Blake Schilb et Ilian Evtimov, le triptyque championnat, Coupe de France et Semaine des As.
Son parcours le mène ensuite au Paris-Levallois (2013-2015) puis à Villeurbanne. Avec le club du président Tony Parker, Nicolas Lang commence par jouer les faux frères en remportant un nouveau titre de champion aux dépens de la SIG, après avoir pourtant perdu les deux premiers matches de la finale au Rhenus, à l’été 2016…
Les deux saisons suivantes, Lang ne tutoiera plus les sommets avec la Green Team. Après un long périple, fait de quelque 400 matches toutes compétitions confondues, voilà donc l’Alsacien qui rentre au pays. Pour un an et plus, si affinités.
(*) Quentin Serron, Jérémy Nzeulie, Jacques Alingue ont été les premiers à s’engager cet été
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Mar 24 Juil 2018 - 10:12

Louis Labeyrie de la SIG à Valence
 IL SOUHAITAIT DISPUTER l’Euroligue la saison prochaine. Louis Labeyrie devra se contenter de l’Eurocoupe, puisque l’intérieur international a quitté Strasbourg pour rejoindre Antoine Diot à Valence, le champion d’Esapgne 2017, selon le journal L’Équipe.

Le grand chevelu (2,09 m, 26 ans) ne sera donc resté qu’une saison en Alsace, alors qu’il avait signé un contrat de deux ans, en provenance du Paris-Levallois. Mais une clause de résiliation anticipée, en contrepartie d’une indemnité de transfert – qui se chiffre à 100 000 euros – a été activée avant le 30 juin.

Labeyrie reste sur une saison régulière très consistante (13 points, 7,4 rebonds et 1,4 passe de moyenne, pour 18 d’évaluation) mais a été stoppé net dans son élan par un mystérieux virus au retour d’un déplacement au Mans, le 12 mai. Hormis une courte apparition lors du quart de finale aller des play-offs contre Nanterre, il n’est plus réapparu sur le parquet en fin de saison, son état de santé nécessitant même une hospitalisation durant plusieurs jours.

« On a été éliminé en prolongation du cinquième match de la demi-finale contre le futur vainqueur (Le Mans) , et ce sans notre meilleur joueur, rappelait encore Vincent Collet en début de semaine. On ne va pas refaire l’histoire, mais personne ne sait ce qu’il serait advenu si Louis avait été avec nous. »
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Jeu 26 Juil 2018 - 5:25

Ali Traoré pigiste médical d’Alingue
La SIG cherchait un pigiste médical pour pallier l’absence de Jacques Allingue : elle a officialisé jeudi l’engagement d’Ali Traoré (33 ans, 2,08m) jusqu’au 31 décembre.

La SIG cherchait un pigiste médical pour pallier l’absence de Jacques Allingue : elle a officialisé jeudi l’engagement d’Ali Traoré (33 ans, 2,08m) jusqu’au 31 décembre.
 Jacques Alingue, recruté il y a un mois par la SIG en provenance de Dijon, souffre d’une rupture du tendon d’Achille, contractée le 12 juin.

Pour le remplacer, Vincent Collet a choisi Ali Traoré, qui a porté le maillot de la SIG lors de la saison 2014/15, contribuant à la victoire en Leaders Cup et en Coupe de France.

Traoré a évolué l’année dernière en Jeep® ÉLITE, d’abord à Antibes puis à Monaco, pour pallier la blessure de Bangaly Fofana (8 points, 3 rebonds et 9,1 d’évaluation pour 14 minutes de temps de jeu toutes compétitions confondues en France). Vainqueur de la Leaders Cup 2018 puis vice-champion de France avec la Roca Team, moins de deux mois après avoir perdu la finale de la Basketball Champions League face à l’AEK Athènes, Traoré a su mettre à profit son passage sur le Rocher.

Ancien international français (56 sélections), Traoré est un joueur expérimenté ayant joué dans 16 clubs depuis sa formation à l’ASVEL et avec qui il remporta en professionnel deux titres de Champion de France (2002 et 2009) ainsi qu’une Semaine des As (2010). Il a également porté, en France, les maillots de Quimper (2004/05), Roanne (2005/06), Le Havre (2006-2008), Strasbourg (2014/15), Limoges (2015/16), Antibes (2017) et Monaco (2018). Globe-trotter du basket européen, il a joué également avec la Virtus Rome (2010/11), Kuban (2011 à décembre 2012), l’Alba Berlin, avec qui il remporta une Coupe d’Allemagne (2013), Amchit au Liban (2014), l’Estudiantes Madrid (2016 à janvier 2017) et enfin Byblos au Liban (mars 2017 à mai 2017).

« Avec la blessure de Jacques Alingue, nous avions besoin d’un pigiste pour le suppléer, souligne Vincent Collet dans le commuiqué du club. Nous avons profité de la possibilité d’accueillir Ali. Il a encore montré la saison passée avec Monaco qu’il pouvait scorer sur un laps de temps court et avoir un vrai impact dans le jeu. On reprend quelqu’un qui connaît bien la maison et que je connais très bien personnellement ».
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Basket (+ SIG)

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