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 Basket (+ SIG)

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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeJeu 26 Juil 2018 - 5:25

Ali Traoré pigiste médical d’Alingue
La SIG cherchait un pigiste médical pour pallier l’absence de Jacques Allingue : elle a officialisé jeudi l’engagement d’Ali Traoré (33 ans, 2,08m) jusqu’au 31 décembre.

La SIG cherchait un pigiste médical pour pallier l’absence de Jacques Allingue : elle a officialisé jeudi l’engagement d’Ali Traoré (33 ans, 2,08m) jusqu’au 31 décembre.
 Jacques Alingue, recruté il y a un mois par la SIG en provenance de Dijon, souffre d’une rupture du tendon d’Achille, contractée le 12 juin.

Pour le remplacer, Vincent Collet a choisi Ali Traoré, qui a porté le maillot de la SIG lors de la saison 2014/15, contribuant à la victoire en Leaders Cup et en Coupe de France.

Traoré a évolué l’année dernière en Jeep® ÉLITE, d’abord à Antibes puis à Monaco, pour pallier la blessure de Bangaly Fofana (8 points, 3 rebonds et 9,1 d’évaluation pour 14 minutes de temps de jeu toutes compétitions confondues en France). Vainqueur de la Leaders Cup 2018 puis vice-champion de France avec la Roca Team, moins de deux mois après avoir perdu la finale de la Basketball Champions League face à l’AEK Athènes, Traoré a su mettre à profit son passage sur le Rocher.

Ancien international français (56 sélections), Traoré est un joueur expérimenté ayant joué dans 16 clubs depuis sa formation à l’ASVEL et avec qui il remporta en professionnel deux titres de Champion de France (2002 et 2009) ainsi qu’une Semaine des As (2010). Il a également porté, en France, les maillots de Quimper (2004/05), Roanne (2005/06), Le Havre (2006-2008), Strasbourg (2014/15), Limoges (2015/16), Antibes (2017) et Monaco (2018). Globe-trotter du basket européen, il a joué également avec la Virtus Rome (2010/11), Kuban (2011 à décembre 2012), l’Alba Berlin, avec qui il remporta une Coupe d’Allemagne (2013), Amchit au Liban (2014), l’Estudiantes Madrid (2016 à janvier 2017) et enfin Byblos au Liban (mars 2017 à mai 2017).

« Avec la blessure de Jacques Alingue, nous avions besoin d’un pigiste pour le suppléer, souligne Vincent Collet dans le commuiqué du club. Nous avons profité de la possibilité d’accueillir Ali. Il a encore montré la saison passée avec Monaco qu’il pouvait scorer sur un laps de temps court et avoir un vrai impact dans le jeu. On reprend quelqu’un qui connaît bien la maison et que je connais très bien personnellement ».
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 28 Juil 2018 - 5:10

Ligue des champions : le calendrier est connu
 Le calendrier de la Ligue des champions a été dévoilé hier. Versée dans le groupe  D, la SIG connaît donc l’ordre des 14 rencontres qui rythmeront la saison régulière de la compétition, dont ce sera la troisième édition.

Alors que les trois tours qualificatifs se dérouleront du 20 septembre au 4 octobre, la saison régulière des hommes de Vincent Collet débutera le mardi 9 octobre sur le parquet du champion de Slovénie, Ljubljana.

Le premier match à domicile est programmé une semaine plus tard face à la dernière équipe qualifiée du groupe, à désigner entre Medi Bayreuth (ALL), Estudiantes Madrid (ESP), Turun (POL), Mink (BLR) ou Norrkoping (SUE).

Le calendrier

09/10 : Ljubljana – SIG

16/10 : SIG – Qualifié

24/10 : Besiktas – SIG

31/10 : Klaipeda – SIG

07/11 : SIG – Promitheas

14/11 : Virtus Bologne – SIG

20/11 : SIG – Ostende 11/12 : SIG – Ljubljana

19/12 : Qualifié – SIG

08/01 : SIG – Besiktas

15/01 : SIG – Klaipeda

22/01 : Promitheas – SIG

29/01 : SIG – Virtus Bologne

06/02 : Ostende – SIG
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeJeu 2 Aoû 2018 - 6:32

Mike Green, nouveau meneur de la SIG
Mike Green (33 ans, 1,85), meilleur joueur de la finale de la Basketball Champions League sous le maillot d’Athènes, sera le nouveau meneur de la SIG.
Le club strasbourgeois a annoncé cette nouvelle recrue sur son site internet ce jeudi.

Mike Green avait croisé la route de la SIG la saison dernière. Il était en effet le meneur de l’AEK Athènes qui a éliminé la SIG en quart de finale de la Basketball Champions League. La formation grecque a ensuite remporté l’épreuve, portée par Mike Green, meilleur marqueur et meilleur joueur de la finale (19 points, 5 rebonds, 3 passes pour 15 d’évaluation).

Formé à l’Université de Butler, où jouait un certain Matt Howard, Green s’est illustré dès le début de sa carrière. Il est ainsi passé par Antalya, Liège, Cantu, Varese et le Khimki Moscou notamment. Il s’est posé à Paris-Levallois (2014-2015) et a fini meilleur passeur du championnat français avec 7,2 passes de moyenne par match.

« C’est un meneur qui a de vraies capacités d’organisateur, se félicite Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG qui avait fait de Green une priorité. Mike est un très bon passeur mais il a aussi la capacité de jouer les actions de un contre un dans les moments clefs. C’est un joueur capable de prendre le jeu à son compte quand il le faut. Il est fort dans le jeu de pénétration, à la fois puissant et percutant, et c’est ce que l’on recherchait ».

La SIG étoffe ainsi de fort belle manière son effectif.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeVen 3 Aoû 2018 - 6:27

Mardy Collins revient à la SIG
La SIG a confirmé ce vendredi le retour de l’arrière américain Mardy Collins, qui avait mené le club jusqu’en finale de l’Eurocup en 2016
Comme nous le laissions entendre dans nos éditions de ce vendredi, Collins (34 ans) effectuera bien son retour en Alsace. La SIG a confirmé nos informations à travers une vidéo sur son site « I’m back ! » (« Je suis de retour ! »).
L’effectif strasbourgeois a désormais faire allure avec le recrutement de Mike Green, Nicolas Lang, Ali Traoré, Jacques Alligue, Jérémy Nzeulie et Quentin Serron.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2018 - 5:24

Youssoupha Fall officiellement à la SIG
Champion de France avec Le Mans, le jeune pivot franco-sénégalais (23 ans) de 2,21m Youssoupha Fall évoluera sous le maillot de la SIG la saison prochaine. Recruté par Vitoria, il est prêté à la SIG par le club espagnol.
 L’affaire avait grand bruit il y a une dizaine de jours, le club du Mans ne voyant pas d’un très beau œil son ex-pivot de grande taille venir renforcer un de ses adversaires directs. Mais comme l’explique le président Martial Bellon dans le communiqué du club, « aucun club n’aurait refusé cette opportunité ».

Car l’offre provient bien du club espagnol, enclin de voir Fall parfaire sa formation sous la conduite de Vincent Collet. Ce dernier se félicite évidemment de l’opération.

« À la base Youssoupha n’était pas du tout sur nos tablettes, du fait qu’il avait signé à Vitoria. Mais il nous a été proposé par le club et nous avons pris la décision de saisir l’occasion. C’est une très belle opportunité à laquelle je ne m’attendais pas, et qui, bien sûr, en fait un renfort de choix. Il aura un rôle majeur dans notre équipe. »

Après le meneur américain Mike Green et le retour de Mardy Collins, voilà un nouveau gros coup pour la SIG. Rappelons que Jérémy Nzeulie, Jacques Alingue, suppléé jusqu’en fin d’année par son joker médical  Ali Traoré, Nicolas Lang et le Belge Quentin Serron sont les autres recrues strasbourgeoises.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeVen 21 Sep 2018 - 9:12

Objectif top-4 :
le grand entretien avec Vincent Collet, entraîneur de la SIG
Une place dans le dernier carré hexagonal, une campagne européenne aussi enthousiasmante que la plupart des précédentes : Vincent Collet, toujours en quête d’un dernier joueur, dévoile la feuille de route de la SIG à l’issue d’une pré-saison aboutie.
L es coaches n’accordent généralement qu’une importance très relative au bilan comptable en pré-saison. Considérez-vous tout de même que les neuf victoires décrochées en dix matches sont significatives ?
– Onze matches, parce qu’on a perdu le “scrimmage” contre Ludwigsbourg. Je dis ça pour mieux relativiser (sourires). Effectivement, j’y attache une importance très relative puisque ce sont des rencontres disputées dans des conditions particulières, qui ne sont pas “scoutées” et avec des équipes affichant des degrés de motivation très variables. De surcroît, tout gagner, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle, surtout si c’est un motif pour se reposer derrière.
Ce qui est important, c’est comment tu t’es entraîné et comment tu as progressé ensemble. Et de ce point de vue-là, je suis plutôt satisfait, hormis par cette dernière semaine tronquée par des problèmes de blessure (celles de Jérémy Nzeulie et Ali Traoré, qui seront tout de même opérationnels demain à Cholet, ndlr) et de salle. On a réintégré le Rhenus ce matin (hier) , mais le parquet était une véritable patinoire. On aurait pu préparer “Holiday on ice” dessus ! À l’échauffement, c’était à qui ferait la plus belle chute…
« Il nous manque la dernière pièce du puzzle »
– Quelle impression générale se dégage de cette préparation ?
– C’est un groupe qui travaille bien ensemble, qui s’est bien construit, et rapidement. C’est sans doute aussi ce qui explique nos bons résultats en préparation. Il y a une belle entente, une belle complémentarité, en attendant ce dernier joueur dont on a besoin…
– Si vous deviez lister tout à la fois les motifs de satisfaction et les points à corriger impérativement, quels seraient-ils ?
– Au rayon des satisfactions, il y a le fait que c’est une équipe très hiérarchisée. On a des leaders qui sont apparemment solides et, autour, des joueurs qui apportent une vraie complémentarité dans plein de domaines, le tir, l’énergie…
Maintenant, il nous manque ce quatre shooteur, la dernière pièce du puzzle, celle qui équilibre véritablement l’équipe. On manque beaucoup de danger sur ce poste pour l’instant. “Flo” (Piétrus) défend bien, mais attaque peu…
– Où en est-on de ce dossier-là ? Mi-août, vous évoquiez une piste brûlante et puis, plus rien…
– On en a eu des dossiers très chauds (sourires) , le souci, c’est que notre enveloppe a été plusieurs fois refusée. Là, on a un joueur en ligne de mire, mais il n’y a encore rien de fait…
– Le recrutement est allé très vite, avec de jolis coups, avant de stagner. Comment l’expliquez-vous ?
– L’enveloppe financière a précisément été impactée par ces jolis coups. Maintenant, il faut assumer… et ne pas choisir par défaut. C’est aussi pour cela qu’il conviendra de gagner les prochains matches, afin de ne rien précipiter.
– La masse salariale a également été légèrement revue à la baisse. Cela n’a pas dû faciliter le recrutement de cet ailier-fort fuyant…
– La baisse globale était intégrée dans notre vision. L’année dernière, on avait trois joueurs avec un gros contrat (David Logan, Miro Bilan et Dee Bost). Là, on savait qu’on allait avoir deux cent mille euros, en net, de masse salariale en moins, c’était donc impossible d’avoir trois joueurs de cette catégorie-là. On a quand même essayé de garder Bilan, mais sans y parvenir.
Il se trouve qu’entre-temps, on a eu la possibilité d’avoir “Youss” (Fall) , puis Mardy (Collins). Le jeu en valait la chandelle, mais ce que tu mets à un endroit, tu ne le mets pas ailleurs. Et on s’est retrouvé avec une dernière enveloppe un peu inférieure à ce qu’on pensait au début (il reste 150  000 dollars). Et un poste quatre, c’est relativement cher, en particulier si tu veux des joueurs d’impact et un peu référencés. On ne veut pas juste prendre quelqu’un… Pour que notre équipe puisse donner sa pleine mesure et avoir un vrai avenir, il nous faut un fort joueur.
– Des joueurs ont-ils été testés ?  
– On en a testé un, sur le plan médical, mais on l’a renvoyé tout de suite. Il n’était pas prêt.
– Les leaders semblent répondre présent avez-vous indiqué. Comment jugez-vous leur intégration ?
– On verra dans un mois (sourires). Il faut attendre, faire preuve de prudence. Les constats, tu ne les fais pas en fin de préparation, tu n’as que des indications. Disons en tout cas qu’ils sont plutôt là où on les attend.
En plus, ce sont des joueurs d’équipe et autour, il y a des mecs qui en profitent bien. En “prépa”, Traoré a ainsi fait du Traoré (11 points en 19 minutes, à 62 % au tir) , Serron et Nicolas Lang en ont profité. Le fait que nos Américains soient plutôt altruistes (neuf passes décisives pour le duo Collins - Greene) , c’est intéressant.
– L’équipe a été presque entièrement remaniée, ce qui n’est pas trop dans les habitudes de la maison. Est-ce que cela vous a obligé à revoir ou à reconsidérer votre méthodologie ?
– Il y a une autre chose qui a changé, c’est que j’étais là (et non en équipe de France comme souvent). Et pour moi, c’est un luxe que j’ai apprécié à sa juste mesure (...). On n’a pas bouleversé radicalement les choses, mais on a fait beaucoup de basket, on a beaucoup appris à jouer ensemble et de façon simple.
Disons qu’on a plus rapidement mis les pieds dans le plat, installé les systèmes et les principes défensifs. On a fait moins de découpages dans un premier temps que ce que l’on pouvait faire avec des joueurs qui maîtrisaient pas mal de choses et avec lesquels on allait très vite dans les détails…
– N’avez-vous pas aussi été tenu de passer très vite au basket en l’absence d’un préparateur physique puisque Terrick Nérôme, qui occupait ce poste, a quitté le club ?
– J’avais de toute façon décidé qu’à l’issue de mes vingt-cinq jours de présence, on devait avoir visité tout notre catalogue de jeu, attaque et défense. Il faudra bien sûr l’améliorer, mais il fallait que l’on soit prêt à jouer les deux derniers tournois.

« Un calendrier casse-gueule »

– Vous n’avez retrouvé le Rhenus que ce jeudi, après cinq semaines et demie de préparation à la Rotonde pour cause de changement de parquet d’abord, d’EuroTournoi et de Foire européenne ensuite. Cela a notamment conduit le club à demander l’inversion du premier match et vous oblige à débuter la saison par deux rencontres à l’extérieur (Cholet, puis Le Portel) et trois déplacements en quatre journées…
– Notre cellule commerciale n’avait pas le temps suffisant pour réaménager la salle correctement, c’est pour ça qu’on demande à ne pas jouer le premier match chez nous. Malheureusement, la Ligue ne fait pas de cadeaux et n’inverse pas le second. Résultat, on a un calendrier casse-gueule. Ce sont des matches abordables, on ne va pas à Villeurbanne ou Monaco, mais cela reste des déplacements périlleux…
– Vous êtes à la tête d’une équipe neuve, qui a besoin de repères. Estimez-vous que c’est de fait encore plus préjudiciable ?
– Ce sera surtout embêtant pour le match de Pau, où on ne se sera entraîné que quatre fois dans notre salle. Ce sera quasiment un match à l’extérieur, tout du moins sur terrain neutre, puisqu’on ne connaîtra pas mieux la salle que notre adversaire…
– Vous disposez désormais de trois adjoints, une première en ce qui vous concerne. Comment se répartiront les rôles ?
– Pour la vidéo, Lauriane (Dolt) va s’occuper du championnat et Lassi (Tuovi) de l’Europe. L’année dernière, Lauriane faisait tout, comme (Pierre) Tavano par le passé, et c’est très lourd… Cela répond aussi à une forme de logique, puisque Lassi a également des missions de scouting des équipes européennes…
(Nebojsa) Bogavac, lui, se consacrera de façon spécifique au développement individuel. C’est le rôle occupé par Joseph Gomis à Villeurbanne depuis l’année dernière. Nanterre a un deuxième assistant (Philippe Da Silva) qui va aussi avoir cette responsabilité-là, Limoges a également pris quelqu’un. On sent que les clubs ont compris l’importance d’avoir une personne dédiée… On a commencé, depuis le début de la saison, un travail individuel quotidien avec “Youss”, avant et après chaque séance. Et pour ça, il n’y a pas de secret, il faut des coaches.
Chacun des assistants, enfin, va intervenir sur le centre de formation. C’est Bogavac qui va coacher l’équipe espoirs, mais elle sera entraînée par tous les assistants, voire par moi sur certaines séquences, Abdel (Loucif) restant le référent du centre.
– Quel regard portez-vous sur cette intersaison dans l’Hexagone ? Et quelles ambitions affichez-vous au seuil de cette nouvelle année ?
– La tendance générale est à l’amélioration des groupes. Sur le papier, pas mal d’équipes se sont renforcées et peuvent prétendre aux play-offs.
Pour moi, il y a une équipe vraiment hors normes, c’est Villeurbanne. Monaco me semble très armé aussi, Limoges et Paris sont clairement meilleurs que l’an passé, Chalon et Gravelines aussi. Dijon reste très solide, tout comme Nanterre, Châlons-Reims peut être une petite surprise. Le deuxième chapeau est dense et nous, on est plutôt moins armé, surtout qu’il nous manque un joueur (…).
Il faut tout faire pour aller dans le top-4. Après, ce n’est pas la peine de la “ramener” davantage, ça n’a pas commencé. Et puis, à cela s’ajoute l’envie de revivre une campagne européenne excitante. C’est dans l’ADN du club. L’Europe, ici, est importante et cela reste un moyen de faire grandir le club.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 22 Sep 2018 - 22:47

Elite - Premère journée :Saison 2018/2019
la SIG écrase Cholet (75-112)
Quelle autorité !
Impériale d’un bout à l’autre de la rencontre, la SIG a broyé Cholet, hier à la Meilleraie, et lancé de la plus merveilleuse des façons sa saison 2018-2019. Cette équipe a de sacrés arguments.
Du haut de ses 17 ans, il est, paraît-il, imperméable à la pression. Killian Hayes, 1,95 m et du talent plein les mains – en particulier la gauche –, est annoncé comme l’une des attractions de cette saison 2018-2019. Médaillé d’or avec l’équipe de France à l’Euro U16 en 2016 et désigné MVP de la compétition, vice-champion du monde U17 cet été, le fils de DeRon ne pourra se présenter à la draft NBA qu’en 2020, mais son futur semble tout tracé. Un peu comme celui d’un certain Frank Ntilikina avant lui…
« On a eu la réussite avec nous et tout s’est enchaîné »
Mais hier, à la Meilleraie, c’est un autre phénomène qui a pris toute la lumière. Perché à 2,21 m du sol – 3,04 m les bras levés –, Youssoupha Fall, le pivot strasbourgeois, a plané sur le premier quart-temps (dix points lors des quatre premières minutes) et refroidi d’entrée une salle qui ne demandait qu’à vrombir (0-8, 3e ). « Il a mis des lay-ups, mais il ne faut pas oublier que le ballon est aussi venu de quelque part, insiste Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG. Il a été mis sur orbite par les autres. Ensuite, Cholet a demandé un temps mort et a été obligé de se protéger davantage face à lui. »
Le géant alsacien n’a pas pour autant disparu de la circulation (25 points à 12 sur 14 aux tirs, 12 rebonds au total). Mais il est vrai que le traitement dont il a fait l’objet a généré des espaces supplémentaires pour ses partenaires. « On a alors trouvé des solutions différentes, apprécie le coach. Mike (Green) et Mardy (Collins) ont pu développer leur jeu de pénétration. Et nos shooteurs ont obtenu des positions. »
Le problème est devenu insoluble pour l’équipe des Mauges, déjà larguée à la pause (35-52, 20e ). Le seul point noir de la partie interviendra au cœur d’un troisième acte électrique. Auteur d’une antisportive au retour des vestiaires, Jérémy Nzeulie a eu la mauvaise idée de houspiller l’arbitre deux minutes plus tard, écopant d’une faute technique synonyme, du coup, d’expulsion (48-60, 25e ). La montée en température de l’arrière strasbourgeois aurait pu coûter cher à sa formation, qui n’avait pas encore ‘‘tué’’ la rencontre à ce moment-là.
Mais ses coéquipiers n’ont pas été impactés le moins du monde par cette péripétie. Dans le sillage de Ludovic Beyhurst, admirable au relais de Mike Green (9 points, 3 rebonds et 5 passes décisives), ils ont poursuivi méthodiquement leur entreprise de démolition (54-76, 29e ). Et dire que le jeune meneur reprend tout juste du service, après avoir rongé son frein pendant plusieurs semaines en raison d’une vertèbre fracturée…
L’ensemble des joueurs a fini par se laisser contaminer par l’euphorie ambiante, lors d’un dernier quart complètement débridé, comparable à un show des Harlem Globetrotters. Parlez-en à Quentin Goulmy, auteur de 14 points en dix minutes (6 sur 6 aux shoots) sous les soupirs d’un public désabusé. « Au bout d’un moment, on a eu la réussite avec nous et tout s’est enchaîné, résume Vincent Collet. Le match parfait n’existe pas, mais on peut dire qu’on a livré une très bonne prestation. On a attaqué la rencontre du bon pied et on ne s’est jamais vraiment relâché. »
Si la SIG n’a pas atteint la perfection, elle s’en est sérieusement approchée hier soir. Son outrageante domination au rebond (47 prises contre 21 à Cholet) et aux passes décisives (32 à 11) en atteste. « Que Fall nous prenne des ballons au-dessus de la tête, je peux le comprendre, mais nous avons aussi été softs et c’est dérangeant, déplore Régis Boissié, le stratège local. On a explosé en plein vol. On ne s’est pas respecté nous-mêmes et on n’a pas respecté les gens qui croient en nous… »
La SIG, elle, peut se projeter sereinement sur le second déplacement qui l’attend, mercredi au Portel. Sa démonstration d’hier est incontestablement le fait marquant de cette première journée de championnat.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 26 Sep 2018 - 22:48

Élite (2e journée) :
la SIG chute au Portel (82-79)
Leçon d’humilité
Flamboyante à Cholet pour l’ouverture du championnat, la SIG s’est fait piéger hier soir au Portel, un tout petit au cœur gros comme ça, au terme d’une bataille intense qui a laissé Youssoupha Fall sur le flanc. Sale soirée.
La SIG en a fini, avec sa tournée de reprise loin du Rhenus, dans la France profonde, là même où bat le coeur du basket. Après une première halte dans le Maine-et-Loire, samedi, pour une démonstration sur le parquet de Cholet (75-112), la troupe de Vincent Collet est tombée de haut dans le Pas-de-Calais (82-79).

Face au Portel, autre “petit” de ce championnat, étrillé en cette journée de reprise à Boulazac (82-57), Mike Green et les siens ont saisi que la volonté sans faille et la hargne peuvent pallier bien des carences. En clair, le talent ne fait pas tout. Une belle leçon…

Traoré n’a pas suffi

« En trois jours et deux entraînements, on s’est remis d’aplomb de manière exceptionnelle, savoure Éric Girard, le coach de l’ESSM. J’avais pourtant beaucoup de doutes, parce qu’en face, c’était le grand Strasbourg. Le coup de booster après Boulazac a été salutaire. »

Du « grand Strasbourg » en question, son homologue alsacien n’en a pas vu l’ombre sur la Côte d’Opale, dans ce Chaudron où son équipe s’était imposée les deux dernières années. Mais pas hier soir.

« Ils ont défendu fort, mais nous, on a été très insuffisants sur leurs actions de drive et de pick, regrette Vincent Collet. On était en retard, en manque de vigilance, et on en a payé le prix. J’espérais que l’on serait plus intelligent, ce n’est pas faute de l’avoir répété. Ce qui est arrivé est regrettable. L’attitude n’était pas du tout satisfaisante. On n’a pas mis le sérieux requis. »

Globalement en manque d’adresse à longue distance, son équipe n’a « pas assez mis la balle à l’intérieur en première mi-temps, alors que les solutions s’y trouvaient », selon Collet. Malgré tout, la SIG émarge en tête à mi-parcours (38-40).

Mais à la reprise, les Strasbourgeois oublient de défendre. Hilliard, Ehambé, Jean-Victor Traoré et Williams, un quatuor de feu, s’en donnent à cœur joie. La banda du club du littoral joue de manière furieuse dans les travées. Dans une ambiance de corrida, la SIG est au bord du K.-O. (69-64, 31e ).

Ce bon vieux Ali Traoré alterne alors le bon en attaque et le mauvais en défense, mais est le seul à alimenter la marque. Dans le sillage de son vétéran de 33 ans, auteur de 19 points, la SIG revient dans le match (72-72, 35e ).
La blessure de Fall

« Le problème, c’est que l’on n’a été capable à aucun moment de faire la différence, indique l’entraîneur alsacien. On en avait pourtant l’occasion. » Le tournant du match intervient dans le money-time , sur un rebond défensif, quand Youssoupha Fall se tord le genou gauche et s’écroule sur le parquet. « C’est une entorse dont on ignore la gravité, j’espère que ça n’est pas trop méchant », précise Collet.

Strasbourg laisse encore passer l’occasion d’entretenir le suspense, Lang, Traoré puis Nzeulie manquant tour à tour le panier de l’égalisation. Le Chaudron est en transe. Collins et les siens le quittent la tête basse. Il s’agira de la redresser dès dimanche (18h30), pour la première à domicile face à Pau.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeDim 30 Sep 2018 - 21:56

Élite (3e journée) :
la SIG cède face à Pau (65-70)

Ça fait désordre...
La SIG a galvaudé une avance de treize points et subi sa deuxième défaite de la saison, hier au Rhenus, face à Pau-Lacq-Orthez (65-70). À Antibes, vendredi, les Strasbourgeois vont devoir montrer un tout autre visage.
La SIG est encore loin du compte en ce début de saison. Très loin même. Après sa sortie de route au Portel, mercredi, elle a trébuché à domicile face à Pau-Lacq-Orthez (65-70). Deux équipes qui n’ont rien de foudres de guerre, ce qui, évidemment, ajoute encore au désarroi du suiveur.
« Tout d’un coup, tout s’est arrêté… »
Hier, la bande à Mardy Collins a en prime trouvé le moyen de dilapider une avance de 13 points (50-37, 27e ’) et de boucler la rencontre en encaissant un 33 à 15 en treize minutes ! Sans être géniale, la formation strasbourgeoise, portée par un Ali Traoré irrésistible ces jours-ci (21 points, 9 rebonds, 26 d’évaluation), avait le match en main, avant de perdre complètement pied et de vivre un dernier quart-temps cauchemardesque.
« Ce n’est pas facile à expliquer, a tenté d’analyser Vincent Collet au coup de sifflet final. Je me contentais volontiers d’un match où on n’était pas très bon, il ne faut pas se raconter d’histoires, mais qu’on contrôlait quand même. Mais tout d’un coup, tout s’est arrêté… On a abusé des actions individuelles alors que dans le troisième quart-temps, on avait joué juste. Même les temps-morts n’ont pas changé la façon de faire… »
La fatigue n’est pas à exclure. Certains joueurs ont été énormément sollicités et ont donné l’impression de « piquer du nez » à l’heure de forcer la décision. L’entraîneur a aussi déploré « une indigence inquiétante » aux lancers-francs dans l’emballage final, comme sur la Côte d’Opale d’ailleurs. Les Alsaciens ont ainsi raté neuf de leurs douze dernières tentatives, le un sur quatre de Jérémy Nzeulie dans la toute dernière ligne droite les condamnant définitivement.
L’absence de Youssoupha Fall a évidemment pesé lourd ce dimanche. Dans le camp d’en face, Vitalis Chikoko, gavé par ses coéquipiers façon oie du Périgord, s’est régalé, faisant apprécier ses bonnes mains et sa justesse technique pour terminer en double double (23 points, 14 rebonds, 33 d’évaluation). « Strasbourg est handicapé, avec peu de rotations », a concédé Laurent Vila, le technicien visiteur, en appréciant à sa juste valeur « une victoire importante », la première de la saison pour l’Élan. « Le scénario a montré que l’équipe avait du caractère, était capable aussi de rester ensemble jusqu’au bout malgré la difficulté. »

Jérémy Nzeulie aux abonnés absents

Il serait toutefois trop facile de ramener la deuxième fausse note enregistrée cette semaine au seul forfait du géant franco-sénégalais. Certains cadres ne sont pas au niveau actuellement, à commencer par Jérémy Nzeulie, fantomatique depuis le lever de rideau en championnat (-6 d’évaluation hier, -2,3 après trois matches).
« On essaie de faire en sorte qu’il reprenne confiance, de l’aider, a indiqué son entraîneur. Il est motivé et fait des efforts à l’entraînement, mais il faudrait qu’il puisse débloquer le compteur. Là, il n’a pas de réussite du tout et forcément, ça le mine, même si en défense, il a mouillé le maillot. »
Les autres leaders supposés ont été également bien discrets dans la dernière ligne droite. Et voilà la SIG déjà au pied du mur et dans l’obligation de se racheter à Antibes. « Il faudra que l’on soit meilleur dans la durée du match, a conclu Vincent Collet. On aura cette équipe-là vendredi, donc il faut effectivement qu’on bosse. On est dans le dur clairement, mais on s’y est mis tout seul. Ce soir (hier) , il y avait de la place pour passer. »
C’est le moins que l’on puisse dire…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMar 9 Oct 2018 - 22:06

Ligue des champions (1re journée)
La SIG l’emporte à Ljubljana (71-81)

Grâce à un deuxième quart-temps magistral, la SIG s’est offert un succès très précieux, hier à Ljubljana, en ouverture de la Ligue des champions. Les Strasbourgeois n’ont jamais laissé le moindre espoir à leurs hôtes.
Dès la descente de l’avion, de grandes affiches plantent le décor. Toute halte à Ljubljana ne saurait être complètement rentabilisée sans un détour par l’imposant château qui surplombe la ville. L’édifice offre, paraît-il, une vue panoramique sur un tiers de la Slovénie, lorsque le ciel est dégagé.

L’histoire ne dit pas encore si les basketteurs strasbourgeois, logés à moins de deux kilomètres de l’attraction touristique numéro 1 de la capitale, succomberont eux aussi à la tentation de prendre de la hauteur. Une fois n’est pas coutume, ils auront tout le loisir de se dégourdir les jambes, un lendemain de match à l’extérieur, leur décollage pour l’Alsace n’étant programmé qu’à 17h, ce mercredi.

Le « cinq 100 % français » a été décisif


Hier, les coéquipiers de Mardy Collins n’ont pas été pris de vertige, à l’intérieur de la très surdimensionnée Arena Stozice de Ljubljana, dont la capacité (12 480 places) jette une lumière crue sur le peu d’engouement que suscite le club local. Dans une enceinte qui n’a jamais craché le feu – malgré les efforts louables des “Green Dragons”, ces quelques dizaines de supporters rassemblés en kop –, les hommes de Vincent Collet ont rendu leurs hôtes aussi verts que les sièges des travées.

Leur défense, ouverte aux quatre vents durant les dix premières minutes, est subitement devenue imperméable, au fil d’un deuxième quart de haute volée (13-27). « À ce moment-là, j’alignais de surcroît une équipe expérimentale, avec les deux Américains (Green et Collins) sur le banc, fait remarquer l’entraîneur de la SIG. Le cinq, composé de Ludo (Beyhurst) , Jérémy (Nzeulie) , Nico (Lang) , Quentin (Goulmy) , ainsi que Flo (Piétrus) et Ali (Traoré) en alternance, était 100 % français. La qualité et l’engagement dont ils ont fait preuve constituent une bonne surprise. »

Les mots vont d’ailleurs commencer à manquer pour décrire les performances de Traoré, toujours aussi stratosphérique (20 points à 10 sur 12 aux shoots, 5 rebonds et 25 d’évaluation en… 18 minutes). « Il a su profiter de la lenteur des grands adverses, Begic et Radulovic, rend hommage son coach. Il a été bien servi par ses partenaires, qui savent que lorsqu’ils lui donnent la balle, ça leur rapporte généralement une passe décisive (sourire). Sa prestation est à l’image de la confiance et de la forme qui l’habitent… »

Mais comme une équipe ne peut décemment vivre sur les exploits d’un seul joueur, à moins qu’il s’appelle LeBron James, le technicien a également apprécié la montée en régime de Nicolas Lang, diabolique à longue distance en seconde mi-temps (4 sur 4). Crédité de 21 points, l’arrière alsacien a « concrétisé » à merveille le « travail collectif », en transformant tel un métronome des shoots parfaitement « construits », dixit Collet.
Le « meilleur match » de Nzeulie

Dans ces circonstances, les tentatives de révolte slovènes (48-58, 26e ’ ; 63-75, 35e ’) ont systématiquement été vaines. « Notre ratio passes décisives (22, dont 20 après trois quart-temps) – balles perdues (9) a été la clé du match, poursuit le stratège strasbourgeois. On savait que notre agressivité pouvait perturber nos jeunes adversaires. Et en attaque, on les a transpercés… »

La renaissance de Jérémy Nzeulie, dont « l’impact physique » a causé bien des dégâts hier (13 points, 3 rebonds, 3 passes décisives), est aussi à souligner. « C’est clairement son meilleur match depuis qu’il nous a rejoints », salue le sélectionneur tricolore.

La remarque pourrait sans doute être étendue à toute l’équipe. Mais pour que le public lui pardonne pour de bon sa sortie de route d’il y a dix jours, face à Pau (65-70), la SIG devra en remettre une couche, dès dimanche (18h30) au Rhenus, contre Limoges.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeDim 14 Oct 2018 - 21:57

Élite (5e journée) :
la SIG surclasse Limoges (81-61)
La grande muraille
La défense de la SIG a réduit au silence l’attaque de Limoges, hier au Rhenus. Alors que se profile déjà la 2e  journée de la Ligue des champions, demain à domicile face à Bayreuth, les Strasbourgeois confirment leur montée en puissance.
Du rythme, de l’intensité, une tenue de balle très propre (seulement six turnovers après 30 minutes)… La SIG a confirmé son net regain de forme, hier face à Limoges.
On le sait, les deux clubs entretiennent, depuis leur double affrontement en finale du championnat (2014, 2015), l’une des rivalités les plus bouillantes du basket français. Pas étonnant, dès lors, que les décibels augmentent à la moindre décision arbitrale sujette à caution.
Les supporters du Rhenus ont ainsi crié leur colère, en fin de deuxième quart, lorsqu’Ali Traoré s’est vu infliger une faute antisportive après être retombé lourdement sur la grande carcasse de l’ex-Strasbourgeois Mam Jaiteh. Le coup de sifflet, qui sanctionnait davantage le geste que l’intention de faire mal, n’était pas scandaleux en soi. Il aurait simplement fallu que l’arrière alsacien Jérémy Nzeulie, envoyé au sol sans ménagement une poignée de secondes plus tard, bénéficie des mêmes égards de la part du trio de référés.
« Notre meilleur match défensif de la saison »
Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG, n’a pas manqué de s’en plaindre, dans la continuité de l’action. L’écart était trop faible, à l’approche de la mi-temps (36-31, 20e ), pour que le coach soit serein.
Le technicien ne savait pas, à ce moment-là, que son équipe livrerait un bijou de troisième acte, grâce aux inspirations de Nzeulie, « très précieux par sa percussion », aux doigts de fée d’Ali Traoré, encore une fois euphorique (17 points à 7 sur 8 aux shoots, 4 rebonds, 2 contres et 24 d’évaluation), mais aussi à la maestria du meneur américain Mike Green (14 points), parfait dans la gestion du tempo.
En deux temps, trois mouvements, les Strasbourgeois se sont envolés (62-43, 30e ), avant que Mardy Collins, le dépanneur de service au poste 4, ne fasse l’étalage de toute sa classe dans les dix dernières minutes (13 points, 7 rebonds, 7 passes décisives et 21 d’évaluation en tout).
La défense de la SIG était de toute façon si harassante, depuis le coup d’envoi, que la moindre poussée de fièvre sur le plan offensif était susceptible de produire des dégâts irréversibles.
Au final, l’attaque de feu du CSP (92,8 points par rencontre) n’a jamais eu la possibilité de s’exprimer. « C’est à ce niveau-là que l’on voulait porter notre effort, souligne Vincent Collet. L’objectif était de limiter le nombre de tirs à trois points des Limougeauds, parce que ce sont des spécialistes dans ce secteur. J’avais aussi mis l’accent sur le repli. »
Le stratège alsacien a été entendu au-delà de ses espérances. « On a livré notre meilleur match défensif de la saison, alors que l’on n’a pas notre tour de contrôle (Youssoupha Fall, qui se remet d’une entorse au genou et sera normalement de retour la semaine prochaine, ndlr) , savoure-t-il. On résiste, avec seulement deux intérieurs de métier (Ali Traoré et Florent Piétrus). La situation n’est pas facile, mais on affiche un état d’esprit remarquable depuis notre déplacement à Antibes (81-86 il y a dix jours). »

« On a l’habitude de prendre cher ici »

Son homologue, Kyle Milling, ne pouvait pas en dire autant. « Je ne comprends pas, soupire le coach des vaincus. Cette semaine, à l’entraînement, on allait jusqu’à casser le bras du coéquipier. Et ce soir (hier) , on joue avec l’épaisseur d’une feuille de papier toilette. On s’est fait marcher dessus des deux côtés du terrain. Cela dit, on a l’habitude de prendre cher ici. Déjà l’an passé, on en avait ramassé 30 (100-70 le 24 avril dernier) … Je ne sais pas si on doit recourir à la créatine, mais il faut faire quelque chose, et vite ! »
Avec la motivation pour seul carburant, la SIG s’est, elle, adjugé une troisième victoire consécutive, championnat et Coupe d’Europe confondus. Dès demain (20h30), toujours à domicile, il faudra « remettre le couvert » – dixit Collet – face aux Allemands de Bayreuth, pour le compte de la 2e  journée de la Ligue des champions. « La bonne nouvelle, c’est que personne n’a joué plus de trente minutes contre le CSP », note l’entraîneur.
Les Alsaciens ont de toute façon prouvé, hier, leur capacité à puiser dans leurs ressources.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 17 Oct 2018 - 8:39

Ligue des champions (2e journée) :

la SIG s’impose contre Bayreuth (67-63)
Avec les dents
Il a fallu attendre l’ultime minute pour voir la SIG prendre les devants et faire plier les opiniâtres Allemands de Bayreuth (67-63). Elle a beau être en sous-nombre, cette équipe-là a du cœur.
Statistiquement, au basket-ball, une équipe qui est en tête au tableau d’affichage durant 55 petites secondes sur les 40 minutes que dure un match n’a que peu de chance de s’imposer. Sauf, bien sûr, s’il s’agit des 55 dernières.
C’est justement cette version-là, terriblement frustrante pour l’adversaire mais si jubilatoire pour le vainqueur, que la SIG a livrée à son public, pour la première soirée européenne de la saison à domicile.
« Des choses sur lesquelles on peut s’appuyer »
Après le tranquille succès inaugural en Ligue des champions à Ljubljana la semaine dernière, les hommes de Vincent Collet en ont donc arraché un deuxième. Et celui-ci s’est construit dans la rage et la douleur, toujours sans Youssoupha Fall – de retour à l’entraînement cette semaine – et avec un Florent Piétrus incertain jusqu’au dernier moment, en raison d’une douleur à la cheville. « J’apprécie beaucoup, dit l’entraîneur alsacien. Je l’ai dit aux gars dans les vestiaires. Cela fait vingt ans que je coache et cette victoire fait partie des meilleures. Alors, oui, ce n’était pas la plus belle. Mais le caractère me plaît beaucoup. J’ai vu plein de signes positifs dans l’état d’esprit. Ce sont des choses sur lesquelles on peut s’appuyer. On avait les crocs. On est allé chercher ce succès avec les dents, et elles étaient longues. »
Si la SIG a longtemps déjoué, accusant jusqu’à 14 points de débours (23-37, 17e ), la faute en incombe d’abord à une équipe de Bayreuth mordante et incisive. En dépit de l’absence de David Stockton – le fils de John –, resté en civil sur le banc, les Bavarois ont poussé les Alsaciens dans leurs derniers retranchements grâce à une doublette de feu, Adonis Thomas et De’Mon Brooks, 33 points à eux deux.
« On a été vraiment agressif et on a pu dominer le match en première mi-temps, analyse le coach de Bayreuth, Raoul Korner. Mais Strasbourg a une équipe de grande qualité. Ils sont revenus au fil des minutes, petit à petit. Et dans le money time, ils ont su faire la différence. On n’a pas leur expérience. Mes gars sont très jeunes, je ne peux pas leur en vouloir. »

Merci Ali !

Longtemps maintenue à flot par Nicolas Lang, enfin libéré au Rhenus – meilleur marqueur du match avec 19 points –, la SIG a pu compter sur tous ses hommes valides pour renverser la vapeur. « Au début du dernier quart-temps, alors que l’on est revenu à deux points (52-54 34e ), je laisse souffler nos Américains, détaille Collet. Des garçons comme Ludo (Beyhurst) , Quentin (Serron) ou Flo (Piétrus) ont alors tout donné. On n’a certes pas mis un point. Mais eux non plus. »
Et quand les artistes sont revenus sur le parquet, la balance a fini par pencher du bon côté grâce à « un Mike Green au-dessus du lot à la mène et quelques coups de patte des autres », aux dires de l’entraîneur.
Comme un symbole de l’abnégation alsacienne, c’est d’abord Jérémy Nzeulie, malheureux comme une pierre tout au long de la soirée, qui est sorti de sa boîte (60-60, 38e ). Avant qu’Ali Traoré, le héros alsacien depuis la blessure de Fall, ne dépose le ballon dans l’arceau. Il reste alors 55 secondes à jouer. 55 de trop pour les Allemands. 55 de communion dans un Rhenus aux anges.
La nuit devient soudainement douce. Les deux prochains mercredis, avec des déplacements à haut risque chez les Stambouliotes du Besiktas puis les Lituaniens de Neptunas Klaipeda, pourront être abordés de manière plus sereine. Car la SIG peut compter sur une sacrée bande de guerriers.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeVen 19 Oct 2018 - 22:23

 Élite - 6e  journée :
la SIG s’incline à Levallois (80-65)

K.-O. debout
À bout de forces, hier à Levallois, la SIG a très mal négocié son troisième match en six jours. Attendus dès mercredi à Istanbul, pour y défier le Besiktas en Ligue des champions, les Strasbourgeois n’ont pas envie de s’appesantir sur cette défaite.
Pour l’emporter au Palais des sports Marcel-Cerdan – du nom de l’illustre boxeur français qui a enflammé les rings du monde entier avant de décéder lors d’un tragique accident d’avion en 1949 –, il faut savoir rendre les coups. Hélas, la SIG a encaissé un uppercut d’emblée, hier à Levallois, et elle ne s’est jamais totalement relevée.

« Une apathie générale »

Le scénario était on ne peut plus prévisible. Amputé une dernière fois de son pivot Youssoupha Fall, en phase de reprise après avoir soigné une entorse du genou, l’effectif strasbourgeois devait de surcroît avaler son troisième match en six jours. Ajoutez l’absence de l’ailier fort censé venir renforcer le groupe à court terme, et vous obtenez un rapport de force profondément inégal. Frédéric Fauthoux était le premier à le reconnaître. « On connaît les manques actuels de notre adversaire, qui souffre notamment d’une faiblesse défensive au poste 5, souligne l’entraîneur francilien. Nous voulions en profiter d’entrée, pour permettre à nos extérieurs d’obtenir des tirs ouverts par la suite. La stratégie était simple, encore fallait-il l’appliquer… »

De fait, les Metropolitans ont respecté à la lettre leur plan de bataille. Leur colosse béninois, Mouphtaou Yarou, s’est amusé dans la peinture (22 points à 10 sur 15 aux shoots, 6 rebonds), avant de laisser le champ libre aux extérieurs, Jaron Johnson et Rasheed Sulaimon. Les Alsaciens, eux, sont restés les pieds bloqués dans le ciment, durant un premier quart à oublier (27-11, 9e ’). Écrasés, au propre comme au figuré, ils ont vécu d’expédients, s’appuyant tantôt sur leur meneur Mike Green (12 points, 7 passes décisives), tantôt sur leur guerrier Florent Piétrus (11 points, 9 rebonds), pour ne pas sombrer corps et âme. Leur tort, parmi tant d’autres, a été de laisser Roko-Leni Ukic, la star croate de Levallois, complètement libre de ses mouvements jusqu’à la pause (12 points, 17 au final). « Sur pick and roll (jeu à deux avec écran, ndlr) , on a utilisé une défense qui n’est pas dans notre catalogue, ironise Vincent Collet, le coach de la SIG. Il y avait une apathie générale qui a perduré jusqu’à la mi-temps. En termes d’agressivité, l’écart entre les deux équipes était flagrant. On s’est fait enfoncer à l’intérieur, malgré l’abattage de Flo Piétrus, qui était presque le seul à être en cannes. Sans lui, notre défaite aurait été bien plus sévère… »

Le Guadeloupéen aurait néanmoins eu besoin de renfort pour maintenir le navire à flot. Une fois n’est pas coutume, Mardy Collins, l’arrière reconverti ailier fort, n’a été d’aucune aide. En grande souffrance en attaque (7 points à 2 sur 11 aux tirs), l’Américain a symbolisé les maux de son équipe, à court d’énergie et sans idées (63-43, 30e ’). « Même quand nous sommes revenus à douze points (69-57, 36e ’), je n’ai jamais cru qu’on pouvait inverser la tendance, confie Vincent Collet. On ne va pas s’appesantir sur ce revers, mais on sera quand même sous pression face à Gravelines, samedi prochain à domicile. Et contrairement à nous, qui allons faire un petit tour à Istanbul, les Nordistes auront eu toute la semaine pour se préparer… »

La SIG est effectivement attendue dans l’antre du Besiktas, mercredi pour le compte de la 3e journée de la Ligue des champions. Elle pourra alors compter sur son géant Youssoupha Fall (2,21 m), et ça va forcément lui changer la vie. « C’est un point très positif », acquiesce le technicien alsacien.

C’est surtout, comme on pouvait le craindre, l’unique bonne nouvelle de cette fin de semaine. Mais comme les planètes s’alignent à nouveau, du côté du Rhenus, la pénible soirée d’hier pourrait très vite être reléguée aux oubliettes…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 24 Oct 2018 - 22:23

Ligue des champions (3e journée)
Besiktas 71 SIG 78
En costaud !

Portée par un Mike Green auteur de quelques gros shoots dans les moments importants, et un Youssoupha Fall déjà dominant pour son retour aux affaires, la SIG s’est imposée avec autorité, mercredi soir, sur le parquet du Besiktas (71-78).
Le terme est parfois galvaudé, pas cette fois. Et c’est bien un authentique exploit que la SIG a signé en s’imposant, mercredi soir, en costaud, à Istanbul (71-78).

Qu’on en juge : en seize rencontres de Ligue des champions disputées à domicile avant la réception des Strasbourgeois, le Besiktas ne s’était incliné que trois fois. À treize reprises, le club stambouliote avait eu le dernier mot, dont neuf par plus de dix points d’écart.

Green sanctionne

Cette solidité domestique n’a pas résisté au passage d’une pimpante équipe alsacienne qui a préservé son invincibilité sur la scène continentale à la faveur de ce succès autoritaire, décroché dans l’atmosphère somme toute confidentielle de l’ Akatlar Arena.

« C’est une bonne victoire dans un endroit où il ne sera pas aisé de s’imposer et ça nous fait faire un pas supplémentaire vers la qualification contre une équipe dont on peut penser qu’elle va aussi poursuivre l’aventure », savoure Vincent Collet.

Exception faite d’un départ poussif, « hors rythme », caractérisé par cinq minutes oubliables, sa troupe a proposé un basket seyant et un jeu collectif léché (19 passes décisives et seulement neuf ballons perdus). Elle a aussi pu s’appuyer sur un axe meneur-pivot de tout premier ordre.

Décidément inspiré lorsqu’il affronte le Besiktas – il avait réussi deux cartons, de 25 et 22 points, deux ans auparavant lorsqu’il portait les couleurs de Karsiyaka –, Mike Green (18 points, 13 d’évaluation) a été l’un des principaux artisans de la victoire de ce mercredi en inscrivant quelques paniers primés importants, des « shoots qui ont changé le match », appuie coach Collet.

Il y a eu celui en sortie de temps-mort dans le premier acte, qui a sonné le réveil strasbourgeois. Il y a eu, surtout, ses deux réussites dans le money-time pour faire définitivement plier la résistance turque. « Les deux équipes passaient beaucoup sous les pick’n’roll et lui a été capable de sanctionner, pas ses vis-à-vis. C’est ce qui a fait la différence », analyse Vincent Collet.
Fall, un casse-tête insoluble

Pour enfoncer le clou dans la raquette, la SIG a aussi trouvé un Youssoupha Fall impeccable, crédité d’un double double (17 points, 10 rebonds, 25 d’évaluation) alors qu’il revenait tout juste de blessure ! C’est peu dire que le géant de Dakar (2,21 m) métamorphose le jeu strasbourgeois. Mercredi, sa présence « dissuasive » sous le cercle, sa capacité d’intimidation (deux contres à mettre à son actif et tant de trajectoires de shoots changées) n’a pas été loin de constituer un casse-tête insoluble pour le Besiktas. « À la fin, à deux ou trois reprises, il les a fait hésiter, apprécie son entraîneur. Et avec le temps, on va apprendre à l’associer à Ali (Traoré). »

En s’appuyant encore sur un Jérémy Nzeulie en net regain de forme (10 points, 5 passes) et en bénéficiant des bonnes minutes données par les deux minots, Ludovic Beyhurst et Quentin Goulmy, en première période, les visiteurs ont signé la passe de trois sur la scène européenne avant un nouveau déplacement, mercredi prochain, en Lituanie, à Klaipeda.

Dans l’intervalle, samedi, Mardy Collins et sa bande recevront Gravelines en championnat. En Alsace, pas de doute, ça bosse fort.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 27 Oct 2018 - 22:14

 Élite - (7e journée) :

la SIG bat Gravelines (90-84)

Quel bras de fer !
Contre une équipe gravelinoise qui lui a donné du fil à retordre et en embêtera plus d’un cette année, la SIG a assuré l’essentiel, hier au Rhenus (90-84). Les Strasbourgeois ont trouvé un Mardy Collins impérial pour forcer la décision.
Vincent Collet craignait le vent mauvais qui souffle du Nord cette année, et il ne s’agissait pas là d’une précaution oratoire de sa part. En dépit d’un bilan comptable qui ne plaide pas en sa faveur, la faute à un calendrier dantesque, Gravelines démontre en effet à chaque journée son aptitude à rivaliser avec les meilleurs.

Autant dire que le succès (90-84) décroché hier soir par la bande à Mike Green, contre ce qui pourrait bien constituer un adversaire direct en fin de saison, constitue donc une excellente opération.

« Heureusement qu’on a mis l’engagement, l’intensité et le cœur »

À la veille de ce 7e rendez-vous en Élite, le stratège strasbourgeois s’interrogeait aussi sur la capacité de sa troupe à remettre l’ouvrage sur le métier, 72h après la victoire en Ligue des champions sur le parquet du Besiktas et un interminable voyage retour.

L’entraînement de vendredi l’avait d’ailleurs vu donner « un coup de klaxon » pour remobiliser son groupe. Contrat rempli par ses hommes qui couperont à une séance matinale aujourd’hui, la menace brandie par coach Collet en cas de revers face au BCM.

Rien n’a cependant été facile pour la SIG, qui n’a fait la différence qu’en toute fin de rencontre. À l’heure des commentaires, le soulagement le disputait donc à la satisfaction dans le camp alsacien.

« On a été obligé de fournir tous les efforts pour s’en sortir et ce n’était même pas certain qu’on y parvienne, parce qu’ils étaient bons, très bons même, a soufflé Vincent Collet.

Et c’est vraiment satisfaisant d’avoir trouvé les ressources et surtout les solutions pour gagner. »

Au chapitre des solutions figure, bien évidemment, le retour aux affaires de Mardy Collins, auteur de onze points dans le dernier acte, pour un total de 21, afin de mater la résistance des Maritimes.

« Il a pris ses responsabilités, il a provoqué et c’était important parce qu’on n’a pas pu s’appuyer autant que mercredi sur “Youss” », a apprécié son entraîneur.

Youssoupha Fall a en effet vécu une première frustrante au Rhenus, qu’il a quand même bouclée sur un coquet 17 d’évaluation, la faute à ces coups de sifflet qui l’ont contraint à des allers-retours incessants sur le banc.

Dominatrice au rebond (44 prises à 24, dont 17 offensives), la SIG a aussi eu la bonne idée de se montrer plus rigoureuse dans le dernier acte (14 balles perdues après une demi-heure, 15 au final) pour emporter la mise.

Elle a enfin globalement plutôt bien tenu les gâchettes nordistes, limitées à 33 % de réussite, en dépit de quelques approximations en défense.

« Heureusement qu’on a mis l’engagement, l’intensité et le cœur, parce qu’on a commis des erreurs évitables. Elles sont compréhensibles puisqu’on n’a eu qu’une séance pour préparer ce match, mais elles ont été à chaque fois sanctionnées », a encore livré Vincent Collet.

« On les a poussés dans leurs retranchements et il a vraiment fallu qu’ils aillent chercher le talent de Mardy Collins notamment, a observé, pour sa part, Julien Mahé, le coach nordiste. J’ai des regrets sur notre dernier quart-temps qu’on entame très mal alors qu’on a cinq points d’avance et qu’on finit très mal aussi. C’est difficile parce qu’on a été très vite dans la pénalité, mais on doit quand même réussir à prendre moins de points dans nos quatrièmes quart-temps. »

Forte d’un bilan désormais positif en Championnat, la SIG va repartir sur la route la semaine prochaine avec un road trip qui la conduira en Lituanie d’abord, à Klaipeda, puis au Mans – et qui portera à huit le nombre de rencontres qu’elle aura disputées loin de ses bases cette saison, sur un total de douze. Puisse les vents lui être favorables…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 31 Oct 2018 - 23:11

Ligue des champions (4e journée) :

la SIG s’incline à Klaipeda (92-83)

Emportés par la vague
Incapable d’endiguer la marée, hier à Klaipeda, la SIG a subi la loi d’une équipe lituanienne irrésistible offensivement, en première mi-temps notamment. Les Strasbourgeois, qui concèdent leur première défaite sur la scène européenne, n’ont pas non plus été gâtés par l’arbitrage.
Difficile de deviner, en parcourant les grandes artères de Klaipeda, que se cache non loin de là un trésor naturel inscrit depuis 2000 au patrimoine mondial de l’Unesco. Il n’y a pourtant qu’à se retourner pour apercevoir l’isthme de Courlande, situé à trois kilomètres à vol d’oiseau de l’hôtel où loge la SIG, en ce milieu de semaine.

À l’arrivée du ferry, une horde de mouettes majestueuses vous souhaitent la bienvenue, n’hésitant pas à s’approcher à moins d’un mètre. La péninsule qui se dévoile alors sous vos yeux – et que se partagent la Lituanie et la Russie – ressemble à un petit paradis préservé de toute activité humaine.

Ici, il est fortement recommandé de s’orienter vers la “dune protectrice”, moyennant une vingtaine de minutes de marche en forêt. Ladite dune, qui obstrue temporairement la vue sur la mer Baltique, s’étend paraît-il sur 100 kilomètres.

« On n’a pas suffisamment répondu au défi physique »

Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, Klaipeda ne se résume donc pas uniquement à son port de plaisance – le plus important du pays – ou à son équipe de basket. Les joueurs strasbourgeois ne savent sans doute rien de tout cela. Et pour cause, leur court séjour s’est, comme toujours, limité à des allers-retours à la salle, pour préparer au mieux la délicate confrontation face au club local.

Comme son nom l’indique, le Neptunas a évolué sur une autre planète offensivement, hier dans le vacarme assourdissant de la Svyturio Arena. Il a surtout développé un jeu collectif ultra-léché, au cours d’une première mi-temps endiablée (52 points à 61,5% de réussite, 15 passes décisives).

Dans le sillage de leur ailier Jérémy Nzeulie (11 points à la pause, 22 au final), les Alsaciens ont d’abord soutenu la comparaison (29-30, 13e ). Mais un regrettable « incident » – comme l’a qualifié leur coach Vincent Collet – a hélas brisé leur dynamique, au cœur du deuxième quart. « Une deuxième faute est attribuée à Fall, alors que c’est Lang qui l’a commise, rapporte l’entraîneur de la SIG. Je demande des explications à la table de marque et l’arbitre me met une technique… »

Aussi préjudiciable soit-il, l’éclat encaissé à ce moment-là (43-33, 17e ) aurait pu ne pas être rédhibitoire. Il aurait fallu, pour cela, que les partenaires de Mardy Collins haussent leur niveau d’engagement en défense. Il n’en a rien été. Et s’il était difficile de faire pire dans ce domaine au retour des vestiaires, les Strasbourgeois n’ont jamais complètement stoppé l’hémorragie (69-57, 28e ; 82-67, 36e ).
« Ils pouvaient taper autant qu’ils voulaient »

De bout en bout, Jerai Grant, le tonique intérieur américain de Klaipeda (18 points, 12 rebonds et 30 d’évaluation), leur en a fait voir de toutes les couleurs. « Dans le sport de haut niveau, c’est généralement l’équipe la plus agressive qui gagne, rappelle Vincent Collet. On n’a pas suffisamment répondu au défi physique imposé par nos adversaires. »

Mais sur cet aspect-là, le technicien dédouane partiellement ses hommes. « Les Lituaniens ont parfois été favorisés par le laxisme arbitral. Ils pouvaient taper autant qu’ils voulaient. Je suis sûr qu’à l’extérieur, ils auraient été plus sanctionnés. Ali Traoré a perdu des ballons (4) alors qu’il y avait des fautes sur lui. Si tu défends le “post-up” (jeu dos au panier, ndlr) comme ça, ce n’est plus du basket mais du catch. »

Dans son malheur, la SIG s’est malgré tout « arrachée pour ne pas sombrer » (87-83, 40e ) et « préserver le panier-average », qui pourrait compter en cas d’égalité entre les deux formations à l’issue de la phase de poules. Pour l’heure, elle reste troisième de son groupe (3 v, 1 d) et sa place dans le quatuor de tête, synonyme de 8es de finale, n’est pas menacée. Certaines défaites se digèrent plus facilement que d’autres…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 3 Nov 2018 - 23:25

 élite - 8e  journée :

la SIG s’impose au Mans (71-75)

Celle-là vaut cher
En contacts avancés avec un ailier fort pour compléter son effectif, la SIG s’est adjugée une victoire essentielle, hier au Mans. Les Strasbourgeois se replacent en haut de tableau, avant de recevoir l’ogre villeurbannais samedi prochain.
Ils ont bien failli tout gâcher. Impériaux durant 35 minutes, les Strasbourgeois ont inexplicablement sombré dans les cinq dernières, hier à Antarès. Après un dunk en contre-attaque de son arrière Nzeulie, la SIG a même compté 17 longueurs d’avance, à l’entame du dernier acte (47-64, 32e ).

Fall a gardé toute sa concentration

A 21 secondes du gong, le confortable matelas s’était presque complètement dégonflé (69-72, 40e ), après un shoot à trois points « facile et ouvert » – dixit Vincent Collet – de l’intérieur du MSB Cameron Clark.

Que s’est-il donc passé, dans l’intervalle ? « On a manqué de sérieux », résume l’entraîneur alsacien, qui ne s’est pas privé de vilipender ses hommes dans le vestiaire. « Il ne faut pas sous-estimer l’effort de nos adversaires, qui ont joué leur va-tout et ont pris des risques. Mais on aurait tout de même pu s’éviter toutes ces frayeurs. On a clairement des choses à se reprocher. J’ai trouvé mon meneur (Mike Green) un peu trop tranquille. Il a perdu des ballons qui ont alimenté le retour du Mans. »

L’Américain a, heureusement, converti les ultimes lancers qui ont privé les Sarthois du hold-up. En l’absence de leur chef d’orchestre Antoine Eito, blessé aux adducteurs, les hommes d’Eric Bartecheky sont finalement venus mourir tout près de leurs hôtes. « Mais avec un seul poste 1 (Michael Thompson) , le défi était déjà très compliqué au départ », souligne le coach manceau.

De fait, la SIG a très vite pris l’ascendant, sous l’impulsion de son extérieur belge Quentin Serron, mais surtout de son deuxième meneur Ludovic Beyhurst, auteur d’un « travail de sape » monumental en défense. Avec son jeunot (19 ans) sur le terrain, Strasbourg s’est envolé, à la faveur d’un tonitruant 16-1 pour attaquer le deuxième quart (19-16, 10e ; 20-32, 17e ).

Durant sept longues minutes, le MSB n’a pas inscrit un panier dans le jeu. « C’est le gros point noir pour nous, grimace Eric Bartecheky. On était sans solution en attaque, face à un cinq alsacien atypique, avec Nzeulie en ailier fort. Ne marquant pas, on a baissé la tête et on a commis des erreurs défensives. L’écart s’est creusé à ce moment-là. »

Et il s’est encore accru (27-44, 23e ), grâce à l’abattage colossal de la «paire intérieure » Youssoupha Fall – Ali Traoré. Sifflé en début de rencontre par une partie de son ancien public – qui n’a pas digéré que Vitoria (Espagne) le prête à la SIG cet été –, le premier nommé a gardé toute sa concentration pour faire la loi sous l’arceau (13 points à 6 sur 7 aux tirs, 13 rebonds, 21 d’évaluation). Le second a de nouveau affiché une efficacité clinique, en plantant 14 points (7 sur 11) en autant de minutes passées sur le parquet. « Ali a été très inspiré offensivement, relève Vincent Collet. On a encore pu s’appuyer sur lui. »
Un choc « très motivant » face à l’Asvel


A l’approche du money-time, donc, il n’y avait aucune raison de penser que la SIG pouvait ainsi s’écrouler comme un château de cartes. Heureusement, elle a su préserver l’essentiel, en dépit de ses fragilités. «On est souvent impacté par ce qu’il se passe à la fin, mais il reste malgré tout la satisfaction d’avoir gagné dans un endroit difficile », savoure le stratège strasbourgeois.

Au bénéfice de ce succès, ses protégés ressurgissent en haut de tableau, alors que se profile un choc savoureux face à l’épouvantail villeurbannais, samedi prochain au Rhenus. « Avant, nous devrons battre les Grecs de Patras en Ligue des champions, mais c’est vrai que ce match contre l’Asvel est très motivant, glisse l’entraîneur. On essaiera d’être à la hauteur.»

Il faudra, pour cela, ne pas s’arrêter de jouer avant la fin.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeJeu 8 Nov 2018 - 8:03

Ligue des champions (5e journée) :

la SIG arrache le succès contre Promitheas Patras (83-78)

Et patatras !
Longtemps menée par le Promitheas Patras, la SIG a arraché au bout du suspense un succès aux allures d’exploit. Quelle énergie, quelle envie !
« Les Grecs jouent un beau basket si vous les laissez faire. Mais avec de l’agressivité, on les voit déjà beaucoup moins ». Voilà le message que Vincent Collet avait rabâché aux oreilles de ses hommes à la veille de cette 5e journée de phase de poules en Ligue des champions.

La consigne n’a été entendue qu’à moitié. Ou alors par intermittence, eu égard à la prestation erratique, voire décousue de la SIG, capable du meilleur et, dans la même minute, du pire.

Une course de fond


Sous les yeux de Jarell Eddie, le nouveau venu qui a été présenté au public du Rhenus, à défaut d’être qualifié pour pouvoir jouer, la SIG entame la rencontre le couteau entre les dents. Invaincue en quatre matches européens, l’équipe de Patras est un peu patraque (13-4, 6e ). « On a parfaitement débuté le match, analyse Vincent Collet. Mais rapidement, on a oublié nos ‘’grands’’ et abusé du dribble, alors que l’on avait l’avantage dans la raquette, en l’absence d’Ellis, leur seul joueur athlétique. »

L’idée d’une soirée tranquille est vite oubliée, chassée par l’insolente réussite de l’ex-Dijonnais Rion Brown (30 points) et la hargne d’une équipe qui joue vite et juste. « On a complètement perdu le contrôle du match en fin de première mi-temps, c’était horrible », reconnaît le technicien alsacien, abasourdi par l’emballement du score (29-41, 20e ).

Au retour des vestiaires, les Grecs ne lèvent pas le pied. « C’était difficile de revenir, parce qu’ils continuaient à jouer juste, poursuit Collet. Dans ces cas-là, la seule chose à faire, c’est de ne pas baisser la tête, en te disant que tout peut arriver. »

Et l’improbable s’est produit, à la faveur d’un money time à couper le souffle. Engagée dans une incertaine « course de fond », aux dires du coach, la SIG trouve en ses Français, Nzeulie (19 points) et Lang (18 points), des coureurs avec de gros poumons. A la mène, le petit Beyhurst se démène comme un lion.

Il est alors temps de passer le relais à Traoré et Green. Le premier nommé, dont le contrat a été prolongé deux jours plus tôt, fait lever les foules, à travers deux lancers francs et un contre de mammouth sur Lypovyy. De l’autre côté du parquet, le meneur américain se rachète d’une entame loupée. A 47 secondes de la fin (81-78), il acte le renversement de situation.

« On ne va pas se chercher d’excuses, dit Makis Giatras, le coach de Patras. Strasbourg est une grande équipe qui a fait la différence dans les trois dernières minutes. On est passé tout près de l’exploit, c’est quelque chose de nouveau pour nous. Je suis fier des efforts fournis par mes joueurs. »
Et maintenant, Villeurbanne

La fierté se lisait aussi sur le visage de Vincent Collet. « Je suis content de savoir que l’on est capable d’élever notre niveau, conclut-il. Tu peux faire un grand match et le perdre. Mais c’est encore mieux de le gagner. Ce sont des signes positifs. »

Samedi (18h30), il faudra remettre ça contre l’épouvantail français du moment, Villeurbanne, en championnat. Avec cette envie-là, on peut s’attendre à une nouvelle soirée décapante.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 10 Nov 2018 - 22:14

Élite (9e journée) :

la SIG s’offre le leader villeurbannais (97-92)
Rouge de plaisir
Portée par ses Américains, dont le dernier venu Jarell Eddie, la SIG est venue à bout de l’Asvel, jusque-là terreur de l’Élite, pour s’offrir un succès qui compte dans cette première partie de saison.
Dans une saison, il est des succès qui comptent un peu plus que les autres. Pas en termes de points, mais au niveau du message qu’ils renvoient, à la fois à soi-même et à la concurrence. Celui d’hier soir, dans un Rhenus plein et fervent, représente une valeur ajoutée par rapport aux autres, même à celui de mercredi en Ligue des champions, contre les Grecs de Patras, qu’il avait fallu aller chercher avec les dents. « On s’est prouvé à nous-mêmes qu’il n’y avait pas que l’Asvel» , apprécie Vincent Collet.

C’est qu’en ce début de saison, Villeurbanne écrase tout sur son passage. La troupe de Zvezdan Mitrovic, qui a en outre enregistré le retour de Kahudi – revenu de blessure –, à défaut de pouvoir compter sur son autre international Noua, a tout de l’épouvantail. Mais la SIG, qui traîne encore comme un boulet son début de saison raté, a aussi des arguments à faire valoir.

Dès l’entame, son duo d’Américains, Collins et Green, enfile ses habits de lumière. Sous le panier, le grand “Youss” Fall se montre dissuasif face à l’ex-pivot de la SIG, Miro Bilan. Un premier écart se dessine au tableau d’affichage (14-7, 5e ).

« Notre magnifique entame a vite été enrayée, note Collet. On s’est fait un peu balader en première mi-temps. Même si les mouvements de l’Asvel étaient très aboutis, avec de jolis décalages, on en était quand même un peu responsable. Mais on a eu le mérite de ne pas s’affoler. »

Le débours de six unités à la pause (42-48) est essentiellement à imputer à Slaughter et Lighty “on fire”. Et aux huit rebonds offensifs que la SIG a offerts aux Villeurbannais. « Il a fallu remédier à ce laxisme », indique le technicien strasbourgeois.

Jarell Eddie, le facteur X

Au retour des vestiaires, le Rhenus découvre le « facteur X » de la soirée, en la personne du nouveau venu, Jarell Eddie. L’homme au bandana blanc expédie trois tirs à longue distance en un rien de temps (64-59, 27e ). « C’est un peu le déclencheur du succès, reconnaît Collet. J’étais bien incapable de dire ce qu’il pouvait nous apporter, après seulement trois jours avec nous. »

Ses 15 points, à quatre sur quatre à 6,75m, rentabilisent largement sa première sous le maillot alsacien. Les autres, en tout cas, suivent le mouvement. « Même si l’Asvel a encore repris les commandes, ils n’étaient plus aussi dominateurs qu’en première mi-temps, analyse Collet. On a fini par prendre le dessus en conservant notre agressivité et en prenant la leur. En tout cas, on a pu continuer à avancer vers le panier. »

Green (25 points) et Fall (18 points) ont matérialisé cette volonté, avec Mardy Collins à la baguette (4 passes, 17 points) pour donner le la. « Au-delà de ces performances individuelles, je retiens l’effort collectif et l’abnégation de tout un chacun, à l’image de Quentin Serron qui s’est battu comme un lion avec sa défense tout-terrain. »

Et même si l’Asvel a refusé d’abdiquer, la SIG est parvenue à résister au retour des Verts. « Il fallait être meilleur en défense, regrette Mantas Kalnietis, le maître à jouer lituanien de l’Asvel. On a fait trop d’erreurs, même si certains chiffres peuvent paraître bizarres, mais ce n’est pas mon job de commenter ça… »

Zvezdan Mitrovic se montre plus explicite : « C’est vraiment compliqué de défendre quand il y a faute à chaque contact, regrette le coach monténégrin. Dix-sept lancers francs pour nous, contre trente-et-un pour eux, c’est étrange. Voilà ce qui me chagrine. Perdre à Strasbourg, contre une des meilleures équipes du championnat, ça ne me pose pas problème. »

Ces plaintes n’arriveront pas jusqu’aux oreilles des Strasbourgeois, « très heureux au sortir du match le plus abouti de la saison », aux dires de Collet. Hier au Rhenus, personne ne boudait son plaisir.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 17 Nov 2018 - 5:09

Elite - 10e  journée :
la SIG s’impose à Fos-sur-Mer (74-82)

Le maître et l’élève
Dans le sillage d’un duo Fall – Collins monumental, la SIG a essoré Fos-sur-Mer, hier soir dans les Bouches-du-Rhône. Jusqu’au bout, Strasbourg a respecté le vaillant promu.
«C’est le silence qui se remarque le plus, les volets roulants tous descendus…» En cette mi-novembre, Fos-sur-Mer est pour le moins conforme à l’idée que se fait Francis Cabrel des stations balnéaires «hors saison». Heureusement, pour se divertir, il reste la Halle des sports Parsemain. Le chaudron “black and yellow” – rebaptisé ainsi pour mettre l’accent sur les couleurs jaune et noir des maillots et des sièges – est un « écrin de vie», comme aime à le répéter le club provençal.
«Une équation insoluble»
Vincent Collet, lui, gardera un joli souvenir de sa venue dans cette petite enceinte pleine de charme, dont il n’imaginait peut-être pas franchir les murs un jour… À l’invitation du speaker, qui a brièvement retracé la carrière du sélectionneur national, la salle s’est levée comme un seul homme pour ovationner le coach de la SIG. «Cet accueil m’a touché, confie le technicien. J’ai vraiment apprécié la sportivité, le fair-play et l’attitude du public à mon égard.»
Honoré d’accueillir Strasbourg – « l’une des premières équipes que les gens voulaient voir », selon l’arrière local Abdoulaye Mbaye –, le promu fosséen a sérieusement compliqué l’existence de son hôte, au cours d’une première mi-temps très accrochée (16-16, 8e’ ; 28-28, 15e’ ). Mais sur la durée, les Provençaux ont été confrontés à «une équation insoluble», dixit leur entraîneur Rémi Giuitta.
Ladite équation a été incarnée par l’ailier US Mardy Collins, jamais aussi efficace que lorsqu’il se focalise sur la création, mais également par l’inévitable Youssoupha Fall, en lévitation dans la raquette (25 points, 9 rebonds et 29 d’évaluation).
Le premier nommé s’est mué en leader multitâches (15 points, 8 rebonds, 6 passes décisives, 4 interceptions et 28 d’évaluation). «Il a été impérial et a parfaitement terminé une semaine de haut vol sur le plan individuel», salue son coach.
Fall, lui, a rendu fou son vis-à-vis Marcus Dove, à court de solutions face à la mobilité du géant (2,21m). «Si tu décides de passer devant lui, il réceptionne une passe lobée. Tu restes derrière, il t’enfonce, résume Rémi Giuitta. Il s’est endurci et tient les impacts physiques. Même les équipes européennes ont du mal à le contenir. Il n’est donc pas anormal qu’on ait rencontré des difficultés face à lui.»
À la pause, pourtant, la SIG ne possédait qu’un mini-break d’avance (40-45, 20e’ ). «Je n’étais pas content, parce que nous avions manqué de sérieux sur un certain nombre de situations en défense, indique Vincent Collet. À partir du moment où on a commencé à faire des stops défensifs, l’écart s’est creusé assez vite.»

Recharger les accus

Secoués dans le vestiaire, les partenaires de Jérémy Nzeulie sont revenus sur le parquet avec la bonne attitude, attaquant le troisième quart par un 10-1 létal (41-55, 24e’ ). Ils ont à nouveau enclenché le turbo au début du dernier acte (51-70, 32e’ ), Ali Traoré (12 points à 5 sur 6 aux shoots) se chargeant d’écœurer définitivement les intérieurs provençaux.
L’ultime réaction d’orgueil de Fos (69-78, 38e’ ), porté à bout de bras par l’ailier Malik Hairston (22 points), n’a pas remis en cause la domination du maître strasbourgeois sur son élève d’un soir. «Nos adversaires avaient envie de se payer un gros, mais on s’est imposé relativement sans frayeur», apprécie Vincent Collet.
Après un début d’exercice marqué par dix déplacements en seize matches, toutes compétitions confondues, le stratège strasbourgeois ne cache pas son plaisir de «revenir à la maison». «J’espère juste qu’on pourra le faire demain ( aujourd’hui )», plaisante-t-il, en référence à la mobilisation des gilets jaunes.
Alors que se profile un nouveau duel important, mardi en Ligue des champions face à Ostende, la SIG a plus que jamais besoin de recharger les accus.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 21 Nov 2018 - 5:18

 Ligue des champions (7e journée) :

la SIG battue par la lanterne rouge (61-64)
L’arrêt Ostende
La SIG a été surprise, hier soir au Rhenus, par la lanterne rouge belge et a concédé un revers qui fait tache dans son parcours en Ligue des champions. Aux Strasbourgeois de se ressaisir dès vendredi contre Nanterre.
Après une saison sans sponsor principal, Ostende a scellé cet été son union avec Filou, une bière blonde de caractère. Et avec leur nouveau partenaire maillot, les coéquipiers de Vincent Kesteloot cultivaient jusqu’alors une certaine amertume en Ligue des champions, où ils avaient enchaîné les revers, cinq en six journées.

Las. Les Belges, hier, ont joué un tour pendable à leurs hôtes strasbourgeois, un coup de filou serait-on tenté de dire. Les hommes de Vincent Collet ont en effet concédé une défaite (61-64) qui fait désordre. Et si le bilan des Alsaciens reste positif au terme de la phase aller en BCL, il n’y avait vraiment pas de quoi relever le col à l’issue de cette soirée ratée…

« On a commis le péché de suffisance »

La SIG a expérimenté le fameux arrêt Ostende et Vincent Collet avait la tête des mauvais jours à l’heure de se pencher sur cette contre-performance. « Peut-être qu’on n’a pas assez fait d’entretiens individuels pour sensibiliser sur la capacité de cette équipe à bien jouer, a grimacé le coach strasbourgeois. On l’a beaucoup dit, jusqu’au dernier moment, mais manifestement ça n’a pas suffi pour réveiller notre détermination. On a, ensemble, commis le péché de suffisance qui s’est malheureusement révélé fatal. »

Les gilets jaunes d’Ostende ont donc réussi leur coup, organisant le blocage en règle de leur panier durant un long moment. Les Strasbourgeois, eux, ont joué à l’envers et cela n’a pas contribué à améliorer les choses. « On avait insisté sur le fait qu’ils fermaient beaucoup, aidaient beaucoup, et qu’il fallait absolument jouer derrière les “picks”, bouger la balle… et on faisait l’inverse, a regretté le stratège maison. Malgré ce qui était demandé, on jouait en première intention, on allait tout droit dans un mur et il a fallu la mi-temps pour changer un peu de façon de faire. »
Seulement dix minutes sur le parquet pour Fall

Le sursaut est intervenu au mitan du troisième acte, quand la SIG comptait quinze longueurs de retard (30-45). Mais avec une adresse en berne, il lui a été difficile d’effacer l’ardoise dans son intégralité. « On a perdu moins de balles, le rythme était meilleur, mais il nous a manqué les tirs ouverts qu’on a ratés, les deux de Green, de Jarell Eddie, qui sont de bons shoots au demeurant. » Et si le déluge primé dans l’emballage final a permis à Quentin Serron et à ses coéquipiers de limiter les dégâts, et d’édulcorer la note, il n’y a pas eu, cette fois, de renversement de situation de dernière minute.

Vincent Collet, hier, a aussi été obligé de coacher sa pièce maîtresse, plombée par les fautes, et cela n’a pas favorisé les desseins alsaciens. Youssoupha Fall n’a ainsi passé qu’un peu plus de dix minutes sur le parquet, avant d’être éliminé en raison de sa 5e faute. « Nous n’avons pas été bons, mais nous n’étions pas les seuls, a déploré le Normand, en faisant allusion à l’arbitrage. Nous sommes bien sûr les premiers responsables de cette défaite, mais j’ai quand même, par moments, dû me pincer pour ne rien dire. “Youss” était clairement une cible pour ses adversaires, qui lui massaient les côtes, et pendant longtemps, c’est lui qui était sanctionné alors qu’il ne s’agissait que de la réponse aux agressions qu’il endurait… »

La SIG gagnerait en tout cas, à présent, à bien négocier le dernier rendez-vous à son programme avant la trêve internationale, vendredi, contre Nanterre 92, histoire de boucler le premier tiers de la saison sur une bonne note. Il serait malvenu de permettre aux visiteurs franciliens de se faire mousser eux aussi…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeVen 23 Nov 2018 - 22:23

 Élite - 11e journée :
la SIG s’incline (75-85)
face à Nanterre Ça fait désordre

Avant de basculer dans la trêve internationale, la SIG n’est pas parvenue à fournir les ultimes efforts pour dominer Nanterre. Cette troisième défaite en quatre matches fait mauvais effet.
La SIG était en quête de rachat, après son « non-match » européen du début de semaine contre Ostende. Vincent Collet avait alors pointé la « fatigue » dans ses rangs, pourtant remplumés malgré le forfait du seul Ali Traoré, blessé à l’épaule et laissé hier au repos.

Ses hommes sont en effet à bout de souffle. Ou à court d’idées, ce qui revient globalement au même, même si le coach a refusé d’avancer cette excuse à l’heure de l’analyse de cette quatrième défaite de la saison en championnat.
« On s’est désuni, c’est ce qui me préoccupe »

« La fatigue vaut aussi pour Nanterre, ils avaient même un jour de récupération en moins que nous puisqu’ils ont joué mercredi en Coupe d’Europe, dit-il. En première mi-temps, on était fringant, il y avait de l’allant… »

Après un début de mois de novembre prometteur, ses hommes ont pourtant progressivement levé le pied et baissé la tête, à l’image des Américains Mike Green et Mardy Collins, devenus plus un poids qu’un atout par les temps qui courent.

Pourtant, contre un Nanterre 92 aux performances en dents de scie, l’entame est tonitruante : Piétrus est ‘’caviardisé’’ par Collins pour filer seul au panier, le grand Fall bâche le jeune Pansa de l’autre côté du parquet, puis Green dégaine à trois points (5-0, 2e ).

À chaque fois que Nanterre revient, “Youss’’ Fall parvient à imposer ses 2,21m dans la raquette. Ses 17 points à la pause participent d’une première mi-temps bien maîtrisée (49-45). La leçon d’Ostende semble retenue.

Mais tout se gâte au retour des vestiaires, quand les Verts des Hauts-de-Seine trouvent la bonne formule pour faire déjouer Strasbourg. « On a su élever notre niveau au fil du match et limiter le rendement de Fall », analyse Konaté, le meilleur homme sur le terrain.

L’engagement, l’intensité et la lucidité à Nanterre

La tour de contrôle de la SIG émet alors des signaux brouillés. « Je lui avais dit à la mi-temps qu’il n’allait pas mettre 40 points sans que Nanterre ne tente quelque chose, déplore Collet. Il a suffi que ça ferme un peu pour que l’on perde notre lucidité. Dans ces cas-là, l’intelligence dicte de sortir les ballons. Or “Youss’’ les a enterrés. Collins et Nzeulie l’ont imité, au lieu de chercher le décalage. »

La SIG s’égare alors en initiatives individuelles malheureuses, seul Nicolas Lang (13 points, 10 rebonds) et le revenant Jacques Alingue, de par son abattage défensif, permettant de rester au contact (63-67, 32e ).

Suffisant pour renverser la table ? Pas cette fois, Waters – royal avec ses 23 points en comparaison à Green – et Konaté s’y cramponnant avec force.

« On a livré un vrai match d’équipe, intense, en appliquant parfaitement les consignes défensives, apprécie Pascal Donnadieu, le coach de Nanterre. On les a laissés à 26 points en seconde période, grâce à notre engagement, l’intensité et la lucidité en fin de match. C’est intéressant, tant par la victoire que le contenu. »

La SIG a exactement eu l’attitude opposée. « On avait le bon tempo puis tout s’est arrêté, déplore son homologue alsacien. Ce n’est pas la semaine que l’on espérait. Mais plus que les résultats, ce qui me chagrine, c’est le comportement. Mon équipe a perdu le fil et nos leaders n’ont pas rassuré, bien au contraire. »

Au tiers du championnat, la SIG affiche un bilan de sept succès pour quatre défaites, ce qui n’est pas satisfaisant eu égard à son potentiel et ses moyens. Les Strasbourgeois ont désormais une dizaine de jours pour recouvrer la santé et leurs idées. Pour certains, il était vraiment temps de souffler.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 8 Déc 2018 - 22:10

12e journée :
la SIG l’emporte à Boulazac (62-79)

Un signal fort
Touchée au cœur par la grave blessure de Jacques Alingue vendredi, la SIG a fait preuve d’une abnégation admirable, hier à Boulazac, pour empocher un succès primordial dans la course à la Leaders Cup. Dans la douleur, ce groupe est en train de se forger une âme.
De l’extérieur, on accolerait volontiers à Boulazac l’étiquette de ‘‘petit poucet’’. Le club compte presque autant de supporters (4758 hier) qu’il y a d’habitants dans la commune (7000) et cette simple caractéristique le rend unique en son genre, au sein de l’élite.

La SIG a livré un combat épique

Mais il faut toujours se méfier des apparences. Le BBD porte en réalité l’étendard de tout un département, la Dordogne. Et ce n’est pas pour rien s’il dispose d’une salle à faire pâlir d’envie bon nombre de concurrents dans l’Hexagone.

Théâtre, ces dernières années, d’un concert de Yannick Noah ou encore d’un spectacle de Jamel Debbouze – pour ne citer que ces deux stars –, le Palio est un écrin qui sied aux grands événements. On n’ira pas jusqu’à écrire que le match d’hier en était un, quand bien même il était télévisé sur RMC Sport.

Les basketteurs strasbourgeois n’étaient de toute façon pas venus faire le show, au lendemain de la grave blessure de leur coéquipier Jacques Alingue, victime d’une rupture du tendon d’Achille à l’entraînement. Ils lui ont malgré tout rendu le plus beau des hommages, en plaçant les débats dans un registre que l’intérieur franco-tchadien n’aurait pas renié.

Si l’enceinte périgourdine avait des allures d’arène, pour le compte de cette 12e journée de championnat, c’est parce que les gladiateurs alsaciens en avaient décidé ainsi. Dans le sillage de son empereur Piétrus (8 points, 14 rebonds, 3 interceptions et 26 d’évaluation), la SIG a livré un combat épique. « Pour gagner à l’extérieur, face à une équipe qui s’était imposée cinq fois sur six à domicile, on n’avait pas d’autre choix », insiste Vincent Collet.

A l’issue de la trêve internationale, le coach avait même axé son discours de reprise sur cet aspect, en début de semaine au Rhenus. « En termes d’intensité et d’engagement, nos performances étaient insuffisantes, souligne-t-il. C’est ma huitième année à Strasbourg et je ne suis pas sûr qu’on ait déjà encaissé autant de points que cette saison. »

Avant le déplacement d’hier, les 77,7 points concédés par rencontre représentaient effectivement un triste record, sous l’ère Collet. Ce n’est plus le cas, la moyenne ayant instantanément chuté à 76,4, au bénéfice de la prestation défensive de haut vol réussie à Boulazac.

Bien que privée d’Ali Traoré (inflammation à l’épaule) et Jacques Alingue, la SIG a su jouer des coudes, dans l’ambiance inhospitalière du Palio. Utilisé au poste 4 pour les besoins du collectif, Jérémy Nzeulie a encaissé les chocs dans la raquette et laissé ses tripes sur le parquet. La semaine dernière, l’international camerounais avait dit adieu à la Coupe du monde 2019, après une défaite devant l’Angola. Il est revenu affamé, sous le maillot strasbourgeois, et a fait payer les pots cassés au BBD, en alignant notamment trois tirs primés décisifs après la pause (38-53, 27e ; 59-72, 38e ).

«Ses flèches, ainsi que celles de Jarell Eddie, nous ont permis de réaliser un gros break et ont fait basculer la partie», note l’entraîneur alsacien. Elles ont surtout propulsé la SIG vers une victoire indispensable, dans la course à la Leaders Cup.
«C’est un petit tournant»

«C’est un petit tournant, estime Vincent Collet. Notre défaite face à Nanterre (75-85 le 23 novembre) avait un peu gommé notre bon début de saison. Si on avait perdu encore une fois, on aurait été rejoint par la meute. Là, on est deuxième ex aequo. »

Et il faudrait désormais un coup de tonnerre pour que Strasbourg ne participe pas, comme chaque année, à la grande explication de mi-saison (15-17 février), du côté de Disneyland Paris.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeLun 17 Déc 2018 - 22:25

Elite (13e journée)

la SIG domine Chalon (90-81)

Le cœur et la tête
Avec abnégation, patience et beaucoup d’intelligence, la SIG a fini par mater Chalon et sa meilleure attaque du championnat (90-81). Un succès qui lui permet d’occuper en solo la place de second, derrière Villeurbanne.
Moins d’une semaine après la soirée particulière vécue au Rhenus, au moment des attentats du 11 décembre à Strasbourg - confinement dans la salle des 5000 spectateurs jusqu’à minuit passé -, le temps de l’hommage a précédé celui du sport.
Une poignante minute de silence, respectée par un public debout comme un seul homme, a souligné les valeurs de solidarité et de respect qui sont prégnantes à travers la ville depuis la semaine dernière.
« On a retrouvé nos vertus »
Ensuite, les hommes de Vincent Collet ont su apporter leur écot à l’hommage collectif, proposant leur plus beau basket face à un adversaire redoutable, à la fois avec leur cœur et leur tête.
« C’est notre meilleur match depuis un moment, et de loin, apprécie le technicien alsacien. Même s’il y a encore beaucoup de choses à dire, notamment sur notre prestation défensive et notre absence au rebond offensif, je m’en satisfais largement. »
C’est qu’en face, les Chalonnais sont de redoutables artilleurs capables de torpiller n’importe quel navire de guerre. Mais hier soir, ils étaient orphelins de leur commandant en chef, en la personne de Jean-Denys Choulet.
Le truculent coach purgeait le premier de ses trois matches de suspension en raison de l’algarade intervenue à Pau avec Jimmy Vérove.
Enfin, c’est ce qui était prévu par la commission de discipline de la Ligue. Sauf que Choulet, retranché en tribune de presse, sous le toit du Rhenus, avait prévu de communiquer avec un de ses assistants par oreillette interposée. Le stratagème a été découvert en première mi-temps et interrompu au retour des vestiaires.
« C’était plus pour donner deux-trois petites infos et pour me rassurer, explique Maxime Pacquaut, l’habituel assistant propulsé hier en première ligne. De toute façon, on a suivi le plan de jeu que Jean-Denys avait défini durant toute la semaine. Et on est parvenu à mettre un grain de sable dans les rouages strasbourgeois durant près d’une mi-temps. C’est déjà bien, même si on ne peut se satisfaire d’une défaite… »
Porté par Mykal Riley et une adresse insolente - 5 sur 8 à trois points dans le premier quart-temps – l’Elan fait alors la course en tête et prend même la tangente (22-29, 11e ). Mais la SIG ne panique pas. Patiemment, elle se remet dans le sens de la marche.
« On a retrouvé nos vertus que l’on avait un peu oubliées ces derniers temps, à savoir le jeu de passe, analyse Collet. On a mis les paniers mais nos tireurs ont aussi été mis sur orbite, ce qui est venu de notre circulation de balle. »
Au tableau d’affichage, son équipe reprend les rênes avant la pause dans une ambiance de corrida (35-34, 16e ). Comme un symbole, c’est le lutin Ludovic Beyhurst, en volant un ballon dans les mains de Justin Robinson, meilleur joueur du championnat contenu hier à 11 points et 3 passes, qui permet aux siens d’y parvenir.

Eddie flamboyant, Traoré dominant

Pour mettre les Chalonnais sous cloche et les rendre aussi inoffensifs qu’un australopithèque, la SIG a pu compter sur un Jarell Eddie flamboyant, l’ailier américain émargeant en tête de la feuille de stats avec ses 22 points, à six sur huit à trois points. A l’intérieur, les ‘’grands’’ ont aussi régalé, avec une mention spéciale à Ali Traoré (20 points), revenu de blessure avec une envie décuplée.
« Notre ancrage intérieur est toujours présent, abonde le coach. ‘’Youss’’Fall et Ali Traoré se sont relayés, nous ont mis trente points et pris douze rebonds à deux en quarante minutes. Moi, ça me va ! »
Cette belle complémentarité, à laquelle se joignent également Nicolas Lang ou Jérémy Nzeulie, a permis d’empocher le neuvième succès de la saison en championnat. A deux victoires de Villeurbanne, la SIG occupe seule la place de dauphin. Une bien belle soirée, cette fois…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 19 Déc 2018 - 22:37

Ligue des champions (9e journée)

La SIG domine Bayreuth en Bavière (76-84)
À Bayreuth, ville qui met l’opéra de Richard Wagner à l’honneur, la SIG a joué une véritable symphonie. Partis prestissimo dans le premier quart, les Alsaciens ont fini adagio pour faire un grand pas vers les 8es de finale en Ligue des champions.
Comme dans un rêve, la SIG réalise une entame en tout point parfaite, grâce en premier lieu à une défense agressive qui prive Bayreuth de solutions et pousse les Allemands à prendre des tirs compliqués.

De l’autre côté du parquet, tout sourit aux Alsaciens. Flo Piétrus, Mike Green, Quentin Serron et Youss Fall alimentent la marque avec facilité. Le public de l’Oberfrankenhalle est abasourdi (0-12, 5e ).
C’est Robertson qui rallume la lumière après plus de cinq minutes de cauchemar. Mais comme les Bavarois s’entêtent à venir buter sur le grand Fall et accumulent les fautes, la SIG en remet une seconde couche grâce à Nzeulie (2-18, 7e ).

Dans le jeu, Bayreuth n’arrive à rien – 1 tir sur 12 – et loupe même les lay-up les plus faciles. Traoré en profite pour faire culminer l’écart à 21 points (!) à l’issue du premier quart-temps (6-27)...

Une domination aussi outrageuse ne peut raisonnablement pas durer. Eh bien si… Jarell Eddie, le sniper strasbourgeois, ouvre son compteur à trois points (6-30, 12e ).

À l’image de Brooks ou de Robertson, les Allemands sont perdus sur le parquet et enchaînent les mauvais choix. Le panier de Raivo puis le tir primé de Hrovat ne sont que des pis-aller mais ils évitent l’humiliation (11-32, 15e ).

Malgré l’efficacité de Traoré, les Alsaciens peuvent se permettre de relâcher l’étreinte, laissant notamment à Robertson deux tirs ouverts derrière la ligne des 6,75m (23-41, 19e ). Fall se charge d’envoyer la SIG aux vestiaires avec 20 longueurs d’avance (23-43).

Bayreuth revient sur le parquet avec de meilleures intentions – c’est le minimum que le public puisse espérer… – et parvient à limiter les dégâts (30-47, 23e ). Pas de quoi affoler les hommes de Collet, Fall poursuivant son festival de contres de mammouth et de paniers de virtuose. En vieux briscard, Piétrus vient chauffer les oreilles de Robertson, l’homme dangereux dans le camp bavarois. La tension monte d’un cran quand Vincent Collet et le banc de la SIG s’en mêlent aussi.

Sixième victoire en neuf matches

Les vents sont moins favorables, mais la SIG garde le cap en s’appuyant sur une défense solide et un Ali Traoré au tir soyeux de l’autre côté du parquet. De fait, le matelas reste bien moelleux à l’entame du dernier quart-temps (43-62).

Ne reste alors plus qu’à gérer l’avance sur un rythme allegro , voire lento.

À tel point que Bayreuth se remet doucement à y croire Si David Stockton et les siens se rapprochent à 8 unités (59-67, 34e ), Mike Green climatise la salle à travers un panier primé.

Mais Robertson, l’homme qui dégaine plus vite que son ombre, passe son septième… “primé” en huit tentatives (64-71, 36e ).

Ce n’est pas le moment de tout gâcher. Alors que Collins perd son sang-froid, Mike Green se charge de poser le couvercle sur la rencontre, grâce à une gestion efficace des derniers instants.

Cette sixième victoire, la troisième loin du Rhenus – après Ljubljana et Besiktas – en neuf matches de poule rapproche un peu plus les Strasbourgeois des 8es  de finale de la compétition. Hier soir, ils ont déjà écarté un adversaire direct à la qualification, en le repoussant à deux victoires, et même trois en y ajoutant le goal-average particulier après la victoire à l’aller.

Reste maintenant à aborder la période des fêtes le cœur léger, après un ultime déplacement en championnat, dimanche (18h30) à Monaco.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeLun 24 Déc 2018 - 8:27

Élite (14e journée) :

la SIG s’incline à Monaco (83-79)
Envoyée au tapis
La SIG s’est cassé les dents sur le Rocher et sa série de quatre succès à la suite a pris fin par la même occasion. À Monaco, hier, les Strasbourgeois n’ont pas fait un mauvais match, mais ont parfois manqué de discernement dans leurs choix.
À deux pas du casino de Monte-Carlo, la SIG visait une quinte flush royale. Elle s’est finalement retrouvée au tapis. Invaincue depuis le début du mois de décembre, l’équipe strasbourgeoise a dû reconnaître, ce dimanche, la supériorité de la Roca Team (83-79).
Forte d’une série de quatre succès de rang toutes compétitions confondues avant l’affiche dominicale, la bande à Mardy Collins dégageait une remarquable impression de majesté et débarquait en Principauté le port altier. Las. On ne badine pas avec l’étiquette sur le Rocher et les favoris de Son Altesse Sérénissime ont rappelé les visiteurs à l’ordre.
Certes, Monaco n’est plus l’ogre qui avait mis le championnat de France en coupe réglée ces deux dernières saisons, mais Paul Lacombe et ses partenaires ont retrouvé de leur superbe ces temps-ci et l’arrivée d’Eric Buckner n’y est pas étrangère. Hier, dans les sous-sols de Louis-II, à l’occasion d’un match où ils jouaient plus ou moins leur survie dans la course à la qualification pour la Leaders Cup, ils ont en tout cas confirmé que le redressement était en cours.
La loi des “gilets Jones”
Les Strasbourgeois ont notamment subi la loi des “gilets Jones”, Lazeric et Jarrod, respectivement le meneur et l’ailier-fort de cette équipe monégasque (39 points à eux deux). Le second nommé a fait ficelle au large à 2’30” de la dernière sirène, imité par Rémi Barry dans la foulée. Son compatriote, désigné fort logiquement MVP de cette rencontre (25 points, à 8 sur 12 au tir, 6 passes, 25 d’évaluation) a définitivement fait pencher la balance du côté azuréen en scorant à mi-distance à 23 secondes du dénouement.
Le contraste était d’ailleurs saisissant, et cruel, avec la copie rendue par son vis-à-vis strasbourgeois, Mike Green. Le lauréat de la Ligue des Champions 2018 avec l’AEK Athènes a dévissé en attaque (2 sur 11 au shoot, mais 8 passes décisives, pour une évaluation de 6) et, comme un symbole, a été en échec sur la dernière possession alsacienne. « On doit chercher un tir à trois points sur cette action, regrette Vincent Collet. C’est ce que je lui ai dit dans le vestiaire. Obtenir la faute est hypothétique. On joue à l’extérieur, on ne peut pas attendre que le “and one” soit sifflé. »
Le stratège maison a aussi déploré « le relâchement en fin de première mi-temps, qui est vraiment coupable ». « On perd le match une première fois à ce moment-là. On était en position favorable, et on les a laissés revenir et, en plus, passer devant. On a loupé deux-trois lay-up, par manque de concentration. Ça peut t’arriver une fois, pas trois, et ce sont des paniers qui manquent au final. » Des ratés à imputer, déjà, à Mike Green, pas vraiment inspiré dans ses choix ce dimanche.

Un ultime coup de collier à donner

Tombés sur une formation solide et adroite (10 sur 22 à trois points), et quelque peu rentrés dans le rang désormais – entendre par là ce gruppetto de cinq équipes présentant le même bilan de neuf victoires et cinq défaites –, Youssoupha Fall et ses coéquipiers ont un ultime coup de collier à donner, dès mercredi, contre Châlons-Reims avant de goûter à un petit break bienvenu.
Le CCRB comptant dans ses rangs une belle paire d’as, en la personne de Blake Schilb et Devin Ebanks, il sera demandé aux Alsaciens de sortir le grand jeu afin de boucler l’année sur une bonne note.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMer 26 Déc 2018 - 21:17

Elite (15e journée) :

la SIG s’incline face à Chalons/Reims (90-97)au Rhenus sport

Triste fin d’année
Incapables d’instiller l’intensité défensive nécessaire pour stopper les artilleurs champenois, les Strasbourgeois, privés de Mardy Collins, touché au mollet, ont encaissé 97 points et une deuxième défaite de rang. 2018 s’achève tristement…
Vincent Collet avait pourtant prévenu. Pour réussir à s’en sortir face à une équipe de Châlons-Reims prônant un jeu tourné vers l’offensive et possédant des artilleurs capables de scorer de partout, il faudrait se montrer intense. Las, il n’a pas été entendu et, hier soir, dans un Rhenus complet en ce jour férié de la Saint-Etienne, le technicien alsacien a vu son équipe faire preuve de beaucoup trop de permissivité.
« On a eu une réponse automatique plus offensive »
« C’est la faiblesse défensive générale qui est la vraie raison de cette défaite. Pas besoin de chercher plus loin, lâchait, forcément déçu, l’entraîneur de la SIG à l’issue du match. On est coupable de cette apathie défensive même si elle n’est pas systématique. On est capable de travailler correctement sur une, deux possessions, et derrière de commettre des erreurs de se relâcher, d’être trop tranquilles et contre une équipe avec des joueurs d’expérience, brillants talentueux, c’est très risqué ».
Dès l’entame du match, les deux équipes se lancent dans un concours de tirs. Nzeulie, sans doute pour célébrer l’arrivé de son petit garçon, lance la SIG, relayé par Fall.
« On leur a dit que ce ne serait pas très difficile de marquer, que c’était la faiblesse de Châlons Reims », lâchait Vincent Collet. Las. Privés de Mardy Collins, victime d’une contracture au mollet qui le faisait encore souffrir à quelques minutes du coup d’envoi, les SIGmen n’ont pas réussi à contrôler le rythme et se sont laissé entraîner dans le tempo dicté par les Marnais.
« Quand on encaissait, on était pressé de leur mettre un panier, mais beaucoup moins pressé de les empêcher de marquer la fois d’après, ça c’est très dangereux contre ce type d’équipe », pointait le technicien alsacien.
À la mi-temps, Nicolas Lang et ses acolytes avaient scoré 51 points mais avaient encaissé 50 unités, bien trop pour espérer prendre le match à leur compte.
Portés par un Blake Schilb, auteur de 31 points en… 40 minutes de jeu, mais également par un “invité surprise”, Sadio Doucouré, assurément le facteur X de cette rencontre, les Chalonnais, qui avaient patiemment construit leur victoire, portaient l’estocade dans le dernier quart (22-31). Les Strasbourgeois, contraints de composer sans Fall, éliminé pour cinq fautes dès la 34e ’, pouvaient compter sur Traoré (20 points) pour faire vivre le secteur intérieur. En vain.
« Il fallait s’attendre à un match difficile parce que leur capacité offensive faisait qu’ils restaient toujours dans les matches. C’est un travail d’usure, de sape, mais pour qu’il soit efficace, il faut l’entreprendre. Et nous, au contraire, on a eu une réponse automatique plus offensive que défensive, estimait coach Collet. Quand on voit qu’on a pris 67 tirs alors que d’habitude on en prend que 60, cela renseigne sur cette folie offensive qui nous a caractérisé ce soir ».
Cette deuxième défaite de rang après celle concédée à Monaco, vient ternir un bilan qui aurait pu être bien plus positif. « Ce match-là, on en avait grand besoin parce qu’on a déjà laissé échapper celui de dimanche, ça nous met dans une situation difficile, pestait Collet. On a eu les mêmes soucis, il y a un mois avant la fenêtre internationale et ça ne nous a pas servi de leçon. Cela veut dire que notre mentalité doit évoluer, progresser ».
Aux Strasbourgeois de profiter de la trêve pour mieux débuter 2019 qu’ils ont fini 2018…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMar 8 Jan 2019 - 21:31

Ligue des champions (10e journée) :
la SIG s’incline contre Besiktas (64-69)
Tombés sur plus forts

La SIG a dû reconnaître la supériorité d’un Besiktas rasséréné (64-69), hier soir au Rhenus. Les Strasbourgeois ne sont pas encore assurés de s’inviter dans le top-16, mais ils ont toujours leur destin entre leurs mains.
Comme prévu, les supporters du Besiktas ont été au rendez-vous de cette affiche entre la SIG et leur club de cœur ; ils étaient ainsi plusieurs centaines à s’être déplacés au Rhenus, hier soir, certains en provenance de Berlin. Et comme prévu, ils ont contribué à assurer une belle ambiance, en chantant et en encourageant leurs favoris sans relâche.

La communauté turque a même eu le loisir de célébrer jusqu’au bout et de communier avec Erkan Veyseloglu et ses partenaires. Plus ou moins contraints au sans-faute pour s’extraire de ce groupe particulièrement dense, les Stambouliotes ont en effet décroché un succès, le quatrième en cinq journées, qui les autorise plus que jamais à croire en leurs chances. La tribune réservée aux visiteurs a apprécié, et bruyamment.

Vincent Collet avait prévenu : l’équipe de Dusko Ivanovic est montée en puissance ces dernières semaines et n’a plus rien à voir avec celle qui avait cédé (71-78) devant sa troupe au mois d’octobre. Les faits lui ont donné raison. Dans son malheur, la bande à Mardy Collins a, au moins, préservé le panier-average sur son hôte. Toujours ça de pris.

Rich in the zone

En dépit d’une agressivité et d’un engagement globalement de bonne facture, accréditant l’idée d’un accident face à Châlons-Reims avant la trêve, la SIG n’a pas été en mesure de maintenir son effort jusqu’au bout. « J’ai trouvé qu’on avait fléchi à nouveau, et notamment en attaque, en perdant le rythme, la mobilité, a regretté le stratège alsacien. On a eu quelques “coupes”, qui nous ont rapporté des paniers, à l’image de ceux de Serron, mais il aurait fallu faire ça beaucoup plus. Je nous ai trouvés trop statiques et abusant du dribble et contre une telle défense, agressive, on est allé trop souvent à la pêche aux fautes au lieu de les provoquer en les déplaçant. »

Les Strasbourgeois sont aussi tombés sur un Jason Rich in the zone , auteur de 28 points ce mardi, à 10 sur 17 au tir. Quentin Serron et Jérémy Nzeulie se sont pourtant relayés sur l’artificier états-unien, « l’ont mis sous pression pour recevoir la balle, mais il a mis des tirs incroyables, de très grande classe », n’a pu que constater Vincent Collet.

En face, Mike Green, pourtant clairvoyant dans le jeu (11 passes, 7 rebonds), a fini à 0 sur 9 au shoot et raté deux lancers-francs importants dans la dernière ligne droite. Et la réussite strasbourgeoise a reposé sur quatre joueurs seulement…

À quatre journées de la fin de la phase régulière, la SIG n’est pas encore assurée de pousser les portes du top-16 de la BCL et va devoir se mettre très vite en quête des succès synonymes de sésames. « Ce n’est pas une surprise vu la qualité et l’homogénéité du groupe. Hormis Ljubljana, toutes les équipes sont très proches les unes des autres, a conclu coach Collet. Mais au-delà de ça, il va falloir se sortir de cette passe difficile (trois défaites de rang, ndlr). Il faut que l’on se retrousse les manches, qu’on soit solide pour ne pas s’enfoncer. »

Charge aux Alsaciens de négocier donc au mieux, dès mardi prochain, la venue d’un Neptunas Klaipeda en perte de vitesse. Ce sera, cette fois, devant une assistance entièrement acquise à leur cause.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeDim 13 Jan 2019 - 21:55

Élite (16e journée) :
 la SIG balayée à Dijon (80-55)
Le calice jusqu’à la lie

Les affaires strasbourgeoises ne s’arrangent pas. Hier à Dijon, la SIG a concédé une quatrième défaite consécutive, la troisième en championnat, et va donc jouer sa qualification pour la Leaders Cup sur un match, samedi, face à Bourg-en-Bresse.
Vincent Collet nourrit une affection particulière pour la Leaders Cup. Et si, à la veille de se rendre en Côte-d’Or, il assurait ne pas en faire une priorité, c’était avant tout pour ne pas mettre sa troupe davantage sous pression. Le rendez-vous de Disneyland a toujours ravi tout à la fois le compétiteur et le grand enfant qui sommeille en lui, et ne pas être de la fête le contrarierait inévitablement.

Cette perspective a malheureusement pris un peu plus corps ce dimanche. En Bourgogne, la SIG a bu le bouillon et essuyé un quatrième revers consécutif, toutes compétitions confondues, le troisième en championnat. Ridiculisée, et même humiliée par une équipe qui ne pouvait s’appuyer que sur sept pros, elle a concédé sa plus lourde défaite de la saison (80-55) et achevé son calvaire en inscrivant son plus faible total offensif aussi.
« Au lieu de se battre encore plus, on s’est battu moins »

Entre deux équipes handicapées par les absences – Mardy Collins côté visiteur, Ryan Pearson et Tarence Kinsey dans les rangs des recevants –, le duel est revenu à la plus sérieuse (seulement six balles perdues) et à la plus généreuse dans l’effort. D’abord propulsée par sa traction arrière David Holston et Axel Julien – le tandem cumulait déjà 23 points et 27 d’évaluation à la pause –, la troupe de Laurent Legname a ensuite trouvé le bras de Jérémy Leloup pour faire définitivement basculer le match au retour des vestiaires.

« On a fait une première mi-temps correcte, même si on a un peu gâché la fin quand on était repassé en tête, a analysé coach Collet. Après, que dire sur la deuxième… On s’est effondré, la faute à une maladresse incroyable. On a été en position ouverte à de très nombreuses reprises, mais nos meilleurs shooteurs n’ont pas eu la capacité à convertir un seul de ces tirs-là. »

Le manque de confiance actuel a sûrement joué et il a été aggravé par une baisse de régime dans les moments difficiles. « Au lieu de se battre encore plus, on s’est battu moins, a regretté l’entraîneur strasbourgeois, et c’est ce qui a permis à Dijon de creuser cet écart-là. La confiance, on ne peut pas décréter qu’on va la retrouver, il faut donc qu’on soit beaucoup plus combatif ensemble, beaucoup plus solidaire. » « Quand ils ont commencé à être chaud, on n’a pas trouvé les paniers et les stops défensifs pour calmer tout ça, a observé, pour sa part, Nicolas Lang. C’est la spirale négative : quand ça va mal, ça va tout de suite très mal et nos mauvais moments sont, à chaque fois, très lourds et nous portent préjudice. »
Klaipeda pour repartir du bon pied ?

Le billet pour la Leaders Cup n’est donc toujours pas en poche et la SIG, seule équipe à avoir participé à toutes les éditions de l’épreuve, va devoir impérativement disposer de la JL Bourg, samedi, pour prendre place à bord du grand huit de mi-saison. « Le plus grave, dans ce qui nous arrive, c’est que de toutes les équipes en course, on était celle avec le meilleur panier-average et que là, forcément, il va baisser. Et ça, ce n’était pas prévu au programme », a grimacé Vincent Collet, légitimement « inquiet » après cette fessée.

« Il faut se servir de ça pour se forger le caractère et réussir à gagner ce match qui peut nous permettre de reprendre confiance et d’enchaîner », a conclu Nicolas Lang. La prochaine récolte est donc espérée dès demain contre Klaipeda, en Ligue des champions, sous peine de voir l’horizon européen se boucher lui aussi.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeMar 15 Jan 2019 - 22:04

Ligue des champions - 11e journée :
la SIG défaite par Klaipeda (80-90)
Que c’est dur…
Pas payée de ses efforts, la SIG a trébuché, hier, pour la cinquième fois consécutive. Cette défaite face à Klaipeda compromet ses chances de qualification pour le top-16 de la Ligue des champions.
Quand s’arrêtera la série noire ? La question se pose, et se repose, inexorablement ces temps-ci. Hier, la SIG a concédé une cinquième défaite de rang, la seconde d’affilée à domicile en Ligue des champions, et celle-ci a assombri son avenir européen.

Le navire strasbourgeois tangue dangereusement depuis trois semaines et le Neptunas ne s’est pas fait prier pour harponner l’embarcation et l’envoyer par le fond. La formation lituanienne n’était pourtant pas au mieux sur la scène continentale où elle restait sur quatre revers en cinq matches. Le souci, c’est que la SIG, aujourd’hui, est plus que vulnérable.
Un bien meilleur visage

Toujours privée de Mardy Collins (mollet), la phalange de Vincent Collet a pourtant montré de belles choses ce mardi, sur de nombreuses séquences d’ailleurs, et fourni les efforts que le coach avait appelé de ses vœux.

« On ne se remet pas si facilement d’une défaite comme celle de dimanche (80-55 à Dijon) , mais je trouve que, malgré tout, on a affiché le visage qu’on souhaitait, a commenté l’entraîneur strasbourgeois. L’engagement était ainsi nettement meilleur que sur les derniers matches, même celui de Besiktas. »

La SIG, hélas, connaît encore des passages à vide – la marque d’une équipe qui doute – et ce manque de constance lui porte préjudice. « La grande différence avec dimanche, c’est que, même à moins douze (52-64, 27e ’), on a su revenir, panier par panier, pour repasser devant », a voulu positiver le sélectionneur.

Le tournant de la rencontre, lui, est intervenu à 75-72 (34e ’). « On fait encore des stops, mais malheureusement, on ne convertit pas de l’autre côté, a regretté coach Collet. Il y a un bon tir de Jarell (Eddie) qui, s’il rentre, nous donne +6, mais qui ne fait que tutoyer le cercle. Et derrière, il y a cette balle perdue de (Mike) Green sur Ali Traoré qui nous fait très mal. »

S’il n’est d’ailleurs pas défendu de pointer du doigt le trop grand nombre de turnovers (17), la SIG a, globalement, remis la main sur le mode d’emploi qui peut lui permettre d’entrevoir des lendemains meilleurs. « C’est le visage qu’il faut qu’on affiche, a insisté le stratège maison. Le problème, c’est que tu ne choisis pas tes adversaires. » Quand, en plus, ceux-ci bénéficient d’une réussite insolente, « presque diabolique », à longue distance (10 sur 16, à 62 %), notamment dans l’ultime ligne droite, cela devient très compliqué.

« On n’aura rien pour nous et il faudra vraiment mériter ce retour à la victoire, a conclu Vincent Collet. Il faut qu’on garde le même état d’esprit. On a repris confiance malgré tout, même si on était très abattu dans le vestiaire. Il faut rebondir, on a commencé à le faire, mais sans la récompense. »
Une autre finale se profile

À trois journées de la fin de la première phase, les Strasbourgeois peuvent toujours lorgner sur une place en 8es de finale de la BCL. Mais avec deux matches à l’extérieur (Patras et Ostende), la réception du leader bolonais et une confiance en berne, ils n’abordent pas cette dernière ligne droite avec énormément d’atouts en poche.

Pour l’heure, une autre finale se profile et il va falloir, à la SIG, vaincre Bourg samedi, en championnat, pour ne pas compromettre ses objectifs domestiques et se qualifier pour la Leaders Cup. L’interminable glissade n’a que trop duré.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 18 I_icon_minitimeSam 19 Jan 2019 - 22:18

élite - 17e journée :
la SIG l’emporte face à Bourg-en-Bresse (76-71) SIG :
ils s’en contenteront

Si elle n’est pas complètement guérie, la SIG n’en a pas moins assuré l’essentiel, hier au Rhenus, en dominant Bourg-en-Bresse, l’équipe surprise de la saison. Les Strasbourgeois ont validé leur billet pour la Leaders Cup (15-17 février).
Il n’a passé qu’une saison à Strasbourg, mais il a assurément laissé un excellent souvenir. Couteau suisse attitré de la SIG l’an dernier (7,8 points, 4,4 rebonds, 5 passes décisives et 14,4 d’évaluation en moyenne par rencontre), Zack Wright, le “combo-guard” de Bourg-en-Bresse (34 ans le 5 février), a eu droit à une ovation, hier soir au Rhenus.

Mais l’hommage le plus vibrant est allé à destination de Jermaine Marshall (28 ans), l’arrière américain de Nantes (Pro B), retrouvé sans vie vendredi à son domicile. Une poignante minute d’applaudissements a précédé l’entre-deux, comme sur tous les parquets de France, à l’initiative de la Ligue nationale de basket.

La grosse balle orange a ensuite repris ses droits, dans un Rhenus copieusement garni. Le quintuple vice-champion de France strasbourgeois restait sur cinq défaites consécutives, championnat et Coupe d’Europe confondus, mais ils étaient 6012 à ne pas lui en avoir tenu rigueur.

« On n’a pas su garder notre sérieux »

Durant trois quart-temps, ils n’ont pas eu à le regretter, leurs joueurs profitant comme il se doit de leur “supériorité numérique”, face à une équipe bressane décimée (18-4, 7e ’ ; 68-51, 31e ’). Finalement amputée de son pivot Youssou Ndoye, monstrueux depuis le coup d’envoi de la saison (15,7 points, 9,1 rebonds, 21,2 d’évaluation), mais aussi de son intérieur Mike Moser – tous deux blessés à la cheville –, la Jeunesse Laïque a souffert mille maux dans la raquette.

Logiquement ciblé par la SIG, l’ailier fort Zachery Peacock a dégoupillé d’emblée, écopant d’une antisportive après trois minutes de jeu. Florent Piétrus, son homologue alsacien – qui fêtait ses 38 ans hier – n’y était pas pour rien… Courroucé par les décisions arbitrales, l’Américain n’est, au final, jamais entré dans son match. Il a fini par être exclu pour cinq fautes.

« Depuis que je suis coach, ça ne lui est jamais arrivé, s’est emporté Savo Vucevic, le technicien visiteur. Peacock est un gentleman, il ne mérite pas qu’on le traite comme ça. Il a été MVP du championnat l’an dernier. Tant qu’il est en France, il faut en profiter et avoir un peu de respect pour un gars comme ça. » Dans un tel contexte, Youssoupha Fall, la tour de contrôle strasbourgeoise, s’est régalé (17 points à 6 sur 8 aux shoots, 11 rebonds, 4 passes décisives, 29 d’évaluation). Mais son équipe, à l’arrêt depuis un mois, a prouvé qu’elle n’était pas complètement guérie, lors d’un quatrième acte qui n’aurait jamais dû relancer le moindre suspense (70-63, 36e ’).

« On s’est relâché, on n’a pas su garder notre sérieux, déplore Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG. C’est dommage, car une victoire de 14 points nous aurait permis de rallier le top 4 et d’être tête de série à la Leaders Cup (ce qui offre l’assurance d’affronter une équipe classée entre la cinquième et la huitième place en quarts de finale, ndlr). J’en avais d’ailleurs parlé à la fin du troisième quart et durant les temps morts. Mais on s’est mis à perdre des ballons et à prendre des tirs un peu gourmands, alors qu’il suffisait de continuer à appuyer à l’intérieur. »
« Une victoire est toujours un déclencheur »

Conscient que le « niveau affiché » hier demeure « insuffisant », eu égard aux « ambitions du club », le stratège alsacien n’en reste pas moins soulagé d’avoir enfin stoppé la série noire. « Une victoire est toujours un déclencheur, insiste-t-il. Quand on perd, au bout d’un moment, le niveau de stress devient terriblement élevé… Ce succès reconstruit un début de confiance. Mais il faut qu’on soit beaucoup plus exigeant dans ce qu’on produit. »

Ce sera évidemment le mot d’ordre, mardi (18h30) à Patras. En Grèce, les Strasbourgeois joueront déjà une partie de leur avenir en Ligue des champions. Qualifiée pour la Leaders Cup (15-17 février) pour la septième année consécutive, la SIG n’a pas encore la tête à Disneyland…
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