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 Basket (+ SIG)

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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 19 Jan 2019 - 22:18

élite - 17e journée :
la SIG l’emporte face à Bourg-en-Bresse (76-71) SIG :
ils s’en contenteront

Si elle n’est pas complètement guérie, la SIG n’en a pas moins assuré l’essentiel, hier au Rhenus, en dominant Bourg-en-Bresse, l’équipe surprise de la saison. Les Strasbourgeois ont validé leur billet pour la Leaders Cup (15-17 février).
Il n’a passé qu’une saison à Strasbourg, mais il a assurément laissé un excellent souvenir. Couteau suisse attitré de la SIG l’an dernier (7,8 points, 4,4 rebonds, 5 passes décisives et 14,4 d’évaluation en moyenne par rencontre), Zack Wright, le “combo-guard” de Bourg-en-Bresse (34 ans le 5 février), a eu droit à une ovation, hier soir au Rhenus.

Mais l’hommage le plus vibrant est allé à destination de Jermaine Marshall (28 ans), l’arrière américain de Nantes (Pro B), retrouvé sans vie vendredi à son domicile. Une poignante minute d’applaudissements a précédé l’entre-deux, comme sur tous les parquets de France, à l’initiative de la Ligue nationale de basket.

La grosse balle orange a ensuite repris ses droits, dans un Rhenus copieusement garni. Le quintuple vice-champion de France strasbourgeois restait sur cinq défaites consécutives, championnat et Coupe d’Europe confondus, mais ils étaient 6012 à ne pas lui en avoir tenu rigueur.

« On n’a pas su garder notre sérieux »

Durant trois quart-temps, ils n’ont pas eu à le regretter, leurs joueurs profitant comme il se doit de leur “supériorité numérique”, face à une équipe bressane décimée (18-4, 7e ’ ; 68-51, 31e ’). Finalement amputée de son pivot Youssou Ndoye, monstrueux depuis le coup d’envoi de la saison (15,7 points, 9,1 rebonds, 21,2 d’évaluation), mais aussi de son intérieur Mike Moser – tous deux blessés à la cheville –, la Jeunesse Laïque a souffert mille maux dans la raquette.

Logiquement ciblé par la SIG, l’ailier fort Zachery Peacock a dégoupillé d’emblée, écopant d’une antisportive après trois minutes de jeu. Florent Piétrus, son homologue alsacien – qui fêtait ses 38 ans hier – n’y était pas pour rien… Courroucé par les décisions arbitrales, l’Américain n’est, au final, jamais entré dans son match. Il a fini par être exclu pour cinq fautes.

« Depuis que je suis coach, ça ne lui est jamais arrivé, s’est emporté Savo Vucevic, le technicien visiteur. Peacock est un gentleman, il ne mérite pas qu’on le traite comme ça. Il a été MVP du championnat l’an dernier. Tant qu’il est en France, il faut en profiter et avoir un peu de respect pour un gars comme ça. » Dans un tel contexte, Youssoupha Fall, la tour de contrôle strasbourgeoise, s’est régalé (17 points à 6 sur 8 aux shoots, 11 rebonds, 4 passes décisives, 29 d’évaluation). Mais son équipe, à l’arrêt depuis un mois, a prouvé qu’elle n’était pas complètement guérie, lors d’un quatrième acte qui n’aurait jamais dû relancer le moindre suspense (70-63, 36e ’).

« On s’est relâché, on n’a pas su garder notre sérieux, déplore Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG. C’est dommage, car une victoire de 14 points nous aurait permis de rallier le top 4 et d’être tête de série à la Leaders Cup (ce qui offre l’assurance d’affronter une équipe classée entre la cinquième et la huitième place en quarts de finale, ndlr). J’en avais d’ailleurs parlé à la fin du troisième quart et durant les temps morts. Mais on s’est mis à perdre des ballons et à prendre des tirs un peu gourmands, alors qu’il suffisait de continuer à appuyer à l’intérieur. »
« Une victoire est toujours un déclencheur »

Conscient que le « niveau affiché » hier demeure « insuffisant », eu égard aux « ambitions du club », le stratège alsacien n’en reste pas moins soulagé d’avoir enfin stoppé la série noire. « Une victoire est toujours un déclencheur, insiste-t-il. Quand on perd, au bout d’un moment, le niveau de stress devient terriblement élevé… Ce succès reconstruit un début de confiance. Mais il faut qu’on soit beaucoup plus exigeant dans ce qu’on produit. »

Ce sera évidemment le mot d’ordre, mardi (18h30) à Patras. En Grèce, les Strasbourgeois joueront déjà une partie de leur avenir en Ligue des champions. Qualifiée pour la Leaders Cup (15-17 février) pour la septième année consécutive, la SIG n’a pas encore la tête à Disneyland…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeJeu 24 Jan 2019 - 10:38

Ligue des Champions (12e journée):

après la défaite à Patras (77-64) SIG:

la « Collins dépendance »
Rattrapé par ses douleurs au mollet droit au terme d’une première mi-temps de haut vol, Mardy Collins (34 ans, 1,98m) n’a pu sauver la SIG de la noyade, mardi à Patras. L’ailier américain est plus que jamais le baromètre de son équipe.
Peu d’ailiers, en Europe, possèdent le physique de Mardy Collins. Aussi, il est parfois frustrant de voir le taurillon de la SIG dégainer à trois points – avec une gestuelle peu académique et une réussite très aléatoire ( seulement 17,6 % dans cet exercice en Ligue des champions ) –, quand on sait l’impact qu’il peut avoir près du cercle. Lorsqu’il parvient à prendre sa position préférentielle dans la raquette, l’Américain a des faux airs de Ricardo Greer.
 
Sa cote est remontée en flèche… en son absence
Tout en puissance, il a martyrisé Patras sous le panier, avant-hier en première mi-temps, convertissant avec la régularité d’un métronome les passes lobées de ses partenaires. Son petit shoot à reculons, à trois ou quatre mètres de l’arceau, s’est également avéré diablement efficace. « Il a évolué à son top niveau et prouvé qu’il restait un fort joueur, constate Vincent Collet, l’entraîneur strasbourgeois. Je l’ai trouvé rayonnant. C’est le meilleur Mardy que j’ai vu depuis le début de la saison. »
Étonnamment, l’intéressé ( 34 ans, 1,98m ) ne partage pas cet avis. « Le coach a sans doute de bonnes raisons de penser ça, mais je considère pour ma part que j’ai été plus performant à Monaco ou contre Villeurbanne par exemple (*) », confie-t-il.
Paradoxalement, la cote de Collins est remontée en flèche… en son absence. En basket comme dans la vie, c’est quand les gens ne sont pas là qu’on se rend compte de leur importance. Parfois décevant cette saison, en particulier en Coupe d’Europe ( 5,6 d’évaluation ), l’ancien du Lokomotiv Kuban ( 2016-2018 ) n’en a pas moins laissé un grand vide, dès lors que son mollet récalcitrant l’a contraint au repos forcé. Avant la victoire obtenue samedi dernier aux dépens de Bourg-en-Bresse ( 76-71 ), la SIG avait concédé trois de ses cinq revers consécutifs sans son patron.
Mardi, en Grèce, il a suffi que l’ailier soit rattrapé par sa blessure pour que son équipe perde pied, au retour des vestiaires. « Sa baisse de régime a coïncidé avec la nôtre, observe Vincent Collet. On reste fragiles et très dépendants de quelques jou-eurs. J’espère que Mardy va vite être rétabli parce qu’il tient vraiment un rôle fondamental.»

«Il va falloir qu’on trouve rapidement une solution»

Hier matin, à l’aéroport d’Athènes, le capitaine strasbourgeois était bien incapable de dire s’il serait apte pour le déplacement à Pau, samedi ( 18h30 ). «  Je n’ai pas ce confort dont j’aurais besoin sur le terrain, soupire-t-il. Dès que je commence à courir et à faire quelques “moves”, mon mollet redevient raide et douloureux. Il va falloir qu’on trouve rapidement une solution pour que je me sente bien constamment.»
Un brin désabusé, l’Américain ne cache pas non plus sa perplexité, quant à la propension de son équipe à alterner les hauts et les bas. Ses mots trahissent même une certaine inquiétude.
« Je ne sais pas trop quoi penser. À chaque rencontre, il y a des séquences où nous brillons et d’autres où notre jeu se dégrade. À Patras, nous avons très bien attaqué la partie, mais à la fin du deuxième quart et au début du troisième, nous n’avons pas été bons du tout.»
En encaissant sa troisième défaite d’affilée sur la scène continentale, la SIG a en outre compromis ses chances de qualification pour les 8es  de finale de la BCL.

« Je suis habituellement très confiant, mais là… »

À ce sujet, Mardy Collins ne cherche pas à vendre de faux espoirs. « Je suis habituellement quelqu’un de très confiant, mais là, il faut quand même admettre que ce ne sera pas facile. Nous allons devoir nous focaliser sur nous-mêmes lors des deux derniers matches de poule ( mardi prochain au Rhenus Sport face à Bologne, puis à Ostende le 6 février, NDLR ). À nous de prendre notre destin en mains. On verra bien où ça nous mène… »
S’ils veulent parvenir à renverser la tendance, les Alsaciens ne pourront pas faire l’économie d’une remise en question. «On ne prend pas toujours les bonnes décisions sur le terrain, regrette l’ex-ailier de l’Olympiakos. Il est indispensable que l’on affiche davantage de constance et que l’on joue plus intelligemment. Je vais essayer d’apporter mon expérience et mon leadership à ce niveau-là.»
De la Turquie à la Russie, en passant par le Venezuela, la Pologne, l’Italie, la Grèce ou Israël, Collins a acquis suffisamment de légitimité, tout au long de sa riche carrière, pour que sa voix soit entendue.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeLun 28 Jan 2019 - 5:24

Élite (18e journée) :

après la déroute contre Pau-Lacq-Orthez (98-57)

SIG: jusque-là, tout va mal
En chute libre depuis un mois, la SIG a touché le fond, samedi soir, en perdant de 41 points à Pau (98-57). Reste à savoir comment les hommes de Vincent Collet vont pouvoir refaire surface, alors que des retouches dans l’effectif sont attendues.
Vendredi midi, à l’issue de la séance d’entraînement au Rhenus, Vincent Collet était convaincu que ses hommes se déplaceraient au Palais des Sports de Pau dans l’intention d’y disputer un match de basket-ball.
Statistiques à l’appui, le coach de la SIG estimait même que son équipe n’était finalement pas si éloignée que ça de l’Élan Béarnais, deuxième de l’Élite avec seulement une victoire d’avance. « Si on se fie aux chiffres, en attaque, en défense et à l’évaluation, c’est kif-kif bourricot, disait-il. En cas de succès, on reviendrait à leur hauteur au classement. Ce serait même souhaitable… »
« J’ai du mal à croire ce que j’ai vu »
À la lumière crue de la débâcle, son propos s’apparente à un cruel désaveu, voire à une haute trahison. « Je suis atterré, j’ai du mal à croire ce que j’ai vu, soufflait-il samedi soir. On m’a demandé si j’étais inquiet. Quelle question ! J‘ai répondu qu’il fallait être fou pour ne pas l’être, et que ça ne date pas de ce match… »
La dégringolade a commencé voilà un mois, au soir de la défaite à Monaco (83-79), qui n’avait alors rien d’infamante. « Avant ce match, on était seul deuxième du championnat », rappelle le coach.
Mais à partir de là, tout est parti de guingois : six autres revers ont suivi, dont une raclée sur le parquet d’une équipe dijonnaise pourtant décimée (80-55). Et le seul succès de la période, à domicile contre une faible formation de Bourg (76-71), a été suffisamment poussif pour ne pas s’emballer.
Ce qui s’est (dé)joué à Pau, pour le premier match de la phase retour, marque une rupture nette, ne serait-ce que dans le ton employé.
Jusque-là protecteur, le discours a changé. « Ce qui m’a stupéfié, c’est la différence de vitesse, dit ainsi Collet. J’avais l’impression que les Palois étaient à sept en défense, même avec quarante points d’avance. Et mes pauvres gars, eux, n’arrivaient même pas à se démarquer… Certains sont inhibés, en raison de l’enchaînement des difficultés. Pour d’autres, on n’est pas au niveau escompté. »
Si le technicien refuse de citer des noms, on pense instinctivement à Youssoupha Fall dans la première catégorie, celle des joueurs actuellement dans le dur. Ciblé par les Palois, le géant a égaré à lui seul 6 des 22 balles perdues par la SIG…
D’autres garçons ne sont jamais parvenus à s’exprimer. Prenez Jérémy Nzeulie. Le feu follet venu de Chalon a vu son rendement diminuer de moitié par rapport à l’an dernier (7,8 points et 1,3 passe avec la SIG contre 14 points et 3,1 passes avec Jean-Denys Choulet).

« Même si on ne trouve pas le joueur idoine, on va en prendre un quand même »

Mais toute la défiance du monde se cristallise sur Mike Green. Le meneur américain âgé de 33 ans, qui avait soulevé la Ligue des champions avec l’AEK Athènes au printemps dernier, s’apparente à une erreur de casting.
Censé organiser le jeu strasbourgeois, Green joue plus pour lui que pour les autres. Et cela commence à agacer sérieusement le vestiaire.
Le président Martial Bellon a d’ailleurs lâché une petite bombe samedi soir, en évoquant « une grave altercation verbale entre plusieurs joueurs à l’entraînement » durant la semaine.
Là encore, aucun nom n’a été révélé. Mais quelques fuites ont tôt fait de placer celui de Green en tête de liste, pour avoir eu maille à partir avec Ali Traoré, le “vétéran” Mardy Collins s’interposant entre les deux pugilistes…
On l’aura compris, les heures de Mike Green en Alsace sont désormais comptées, le club s’activant en coulisses pour lui trouver une porte de sortie – comme ce fut le cas l’an dernier avec Michael Dixon, remplacé par Dee Bost.
« Il est urgent d’agir, disait Collet samedi soir. On cherche dans toutes les directions. J’attends un renfort dès le début de semaine. Même si on ne trouve pas le joueur idoine, on va en prendre un quand même. Il faut ajouter un meneur-arrière en priorité, peut-être un deuxième… »

« Pas la faute du coach »

En attendant, la SIG va jouer son avenir européen dès demain (20h30) au Rhenus contre la Virtus Bologne, épouvantail de la poule de Ligue des champions. Plus que les chances de qualification, qui se sont réduites comme peau de chagrin au gré des défaites de janvier, c’est surtout l’attitude des Strasbourgeois qui va être guettée. Mais aussi celle de Vincent Collet, un entraîneur meurtri qui n’est pas menacé dans l’immédiat, son contrat courant jusqu’en 2020.
« Ce n’est pas la faute du coach, ce sont les joueurs qui sont sur le terrain, explique Ali Traoré. Le staff prépare les matches et le fait bien. À nous de réagir dès mardi en compétiteurs, en champions. »
S’agit-il encore de paroles en l’air ou d’une réelle déclaration d’intention ? Réponse demain.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMar 29 Jan 2019 - 5:07

Le président Bellon affronte sa première crise « On est dans la tempête »
À l’instar de son entraîneur, Vincent Collet, le président Martial Bellon vit une situation « douloureuse et inédite » qu’il tente de comprendre et de maîtriser. Entretien.
Habitué à rester dans l’ombre médiatique, Martial Bellon est contraint, depuis le début de l’année et au gré des désillusions sportives, de multiplier les prises de parole publiques. La dernière datait de la dérouillée subie à Dijon, mi-janvier. Alors que son équipe a touché le fond à Pau, samedi soir, le président a été rappelé au parloir.

– Pourquoi avoir réagi à chaud au soir de l’humiliation paloise ?
« On est dans la tempête »
À l’instar de son entraîneur, Vincent Collet, le président Martial Bellon vit une situation « douloureuse et inédite » qu’il tente de comprendre et de maîtriser. Entretien.
Martial Bellon, un président « lucide sur la situation »

Habitué à rester dans l’ombre médiatique, Martial Bellon est contraint, depuis le début de l’année et au gré des désillusions sportives, de multiplier les prises de parole publiques. La dernière datait de la dérouillée subie à Dijon, mi-janvier. Alors que son équipe a touché le fond à Pau, samedi soir, le président a été rappelé au parloir.

– Pourquoi avoir réagi à chaud au soir de l’humiliation paloise ?

– En évoquant l’altercation verbale entre joueurs et l’urgence de recruter un meneur, je tenais à montrer que l’on est lucide par rapport à la situation.

Il ne faut pas croire que l’on se cache. Au club, personne n’est naïf. Mais les choses ne sont pas si simples que ça…

– C’est-à-dire ?

– Déjà parce que les bons éléments ne courent pas les rues. On est en quête d’un renfort depuis fin novembre. Là, on a ciblé un joueur qui nous intéresse. On se laisse encore la semaine pour le convaincre, sinon il faudra activer le plan B.

– Il apparaît désormais évident que Mike Green, le meneur titulaire, ne fait pas l’affaire. Pourquoi ne pas s’en séparer ?

– Il n’est pas dans la fonction d’un président de pointer un individu. Je l’avais déjà dit après Dijon, ce sont nos cadres dans l’ensemble qui ne sont pas au rendez-vous.

« Je n’ai entendu personne contester sa signature »

Par cadres, on entend les salaires les plus élevés. Quand on a pris Mardy Collins, je n’ai entendu personne contester sa signature. Idem pour Nzeulie, qui avait la meilleure évaluation du championnat l’an dernier. Idem pour Green, qui nous avait un peu massacrés l’an dernier en Coupe d’Europe avec l’AEK Athènes. Idem, enfin, pour Fall, que Vitoria nous a prêté. Il est toujours facile de dire, aux premiers ennuis, que l’on aurait dû faire différemment…

En outre, avec de gros salaires, on y réfléchit à deux fois. On ne “coupe” pas (rompre le contrat) d’un gars à 250 000 dollars la saison comme on le ferait pour un autre à 100 000 dollars. Ça n’a pas les mêmes incidences pour le club…

– Vous aviez aussi dit après Dijon qu’il n’y avait aucun problème dans le vestiaire. N’avez-vous rien vu venir ?

– A posteriori, j’ai compris que les problèmes étaient bien présents, mais qu’ils étaient restés cachés dans le vestiaire. Là, ils sont sortis. C’est une bonne chose que les choses aient été dites ce matin (hier) , et de manière très affirmée. Ça a tangué !

– Et maintenant, comment redresser la tête ?

– On est dans la tempête. Il faut garder son calme. N’oublions pas que l’alchimie a bien fonctionné jusqu’en décembre. Elle s’est déréglée sans que l’on sache exactement pourquoi.
« On va prendre un joueur, mais ce n’est pas un joueur qui va tout changer »

Maintenant, il faut reconstruire, sans cacher quoi que ce soit. On ne va pas dire non plus que l’on va virer trois gars, ou qu’il suffit que je vienne pousser une gueulante dans le vestiaire pour tout résoudre. Ce qui est compliqué, c’est que le problème ne vient pas que d’une personne.

– Quelle est la marche à suivre ?

– On va prendre un nouveau joueur, mais j’ajoute aussitôt que ce n’est pas un joueur qui va tout changer. Il faut que l’équipe se reconstruise et retrouve les vertus du début de saison. Là, ce n’est plus une question de basket-ball, mais de gestion d’individus. C’est une situation nouvelle que je n’ai jamais vécue et qui est très perturbante. On va tout faire pour en sortir grandi.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 30 Jan 2019 - 3:54

 Ligue des champions (13e journée) :
la SIG renoue avec le succès contre Bologne (83-80)

Toujours en vie !
On avait laissé la SIG pour morte, samedi dernier à Pau, après son septième revers en huit matches. Elle est revenue à la vie, hier en Ligue des champions, contre les Italiens de Bologne. L’espoir de se qualifier pour les huitièmes de finale existe encore.
Prendre quarante-et-un points dans les carreaux, comme samedi à Pau (98-57) en championnat, a de quoi interpeler. Rongée par une lutte d’ego, disloquée, en miettes, la SIG s’était perdue en chemin.

Il lui fallait un match référence pour panser ses plaies et repartir de l’avant. Elle le tient depuis hier soir et la venue de la Virtus Bologne, le premier de la poule vaincu au bout du suspense, dans une immense explosion de joie.

« Unis et solidaires »

«C’est le jour et la nuit, ou plutôt la nuit et le jour entre ces deux matches, dit Vincent Collet, un coach strasbourgeois soulagé. Cela prouve surtout que quand tu donnes tout, même la réussite finit par te sourire. J’ai vu tous mes joueurs qui ont évolué à un excellent niveau, qui se sont aidé les uns les autres. »

En une minute, la SIG a déjà fait plus qu’en une soirée dans le Béarn. Décalé par Mardy Collins, Jarell Eddie déclenche d’entrée un tir primé. C’est dedans. En défense, ‘’Youss’’ Fall place un gros contre et Mike Green, le meneur tant décrié, se faufile vers le panier pour un lay-up d’école (5-0).
Mais la SIG reste une équipe fébrile. Les pertes de balle – dix-sept – soulignent le manque de confiance face à une formation transalpine qui joue juste, Tony Taylor et les siens n’égarant que deux petits ballons durant la soirée…

« Tout n’a pas été parfait, on a été par deux fois à courir derrière le score en première mi-temps, mais les gars sont restés unis et solidaires, poursuit l’entraîneur. On a continué à défendre dur et à jouer en attaque, et on a été récompensé. »

Un Fall dantesque, une équipe au diapason

Il est vrai que les Strasbourgeois, amorphes ces dernières semaines, sont transfigurés, se battant sur chaque ballon comme si leur vie en dépendait.

«Notre énergie a été visible sur notre domination au rebond (49 prises à 27), souligne Collet. Dans ce domaine-là, on a pu compter sur un ‘’Youss’’ Fall dantesque, lui qui en a pris dix-sept à lui seul. En attaque, il a raté des choses faciles, mais son implication a été une clé du match. »

Encore à la traîne à la pause (43-44), la SIG produit son effort au retour des vestiaires. Et là, tout le monde apporte son écot, de Mike Green au jeune Quentin Goulmy. A l’entame du dernier quart (64-59), une idée de victoire commence à parcourir les rangs du Rhenus. Encore plus quand Jérémy Nzeulie sort enfin de sa boîte à travers deux ‘’primés’’ à la suite (74-64, 35e ).

Gagner avec autant d’avance aurait été trop simple. Avec une équipe en convalescence, il fallait s’attendre à trembler jusqu’à l’ultime possession.

«On s’est fait peur mais en face, il y a quand même de sacrés clients», rappelle Collet, en citant Kevin Punter, l’homme à la barbichette diabolique et aux 22 points, dont trois venus de nulle part pour un ultime rapproché angoissant à une poignée de secondes du verdict (81-80).

Mais la SIG ne lâche pas le morceau, Mardy Collins – 20 points et un ultime contre sur M’Baye – endossant le rôle de patron.
« Profiter de cet élan »

Cette victoire est peut-être celle de la renaissance. Elle permet déjà de croire en une qualification, puisqu’un succès lors du dernier match de poule, mercredi prochain à Ostende, pourrait suffire à envoyer la SIG en huitièmes de finale, à condition que les Lituaniens de Klaipeda lâchent un match entre-temps. Pourquoi pas dès ce soir chez les Grecs de Patras.

« C’est très encourageant, maintenant il faut profiter de cet élan, conclut Vincent Collet. La joie que l’on s’est procurée, on est allé la chercher après tant de difficultés et de souffrances. C’est quand même plus sympa de voir des sourires sur les visages…»

Rendez-vous est pris dès samedi (20h) contre Cholet pour confirmer ce regain de vie.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 3 Fév 2019 - 3:42

 Élite - 19e journée :
 la SIG confirme son redressement contre Cholet (96-82)
La SIG en voie de guérison

Les Strasbourgeois sont repartis de l’avant. Après l’embellie européenne contre Bologne, ils ont confirmé hier face à Cholet, un dur à cuire du championnat. La sinistrose s’éloigne.
Le terrible mois de janvier est bel et bien derrière eux. Les hommes de Vincent Collet ont remis les gaz en une petite semaine emballante.

Après avoir battu Bologne mardi dernier – plus pour l’honneur que pour entretenir une réelle chance de qualification en huitièmes de finale de la Ligue des champions –, la SIG a pris la mesure de Cholet, ex-moribond redevenu fringant sous la houlette du coach franco-turc Erman Kunter.
«Regain d’agressivité et altruisme»

«D’une part, il y a le résultat, mais il y a aussi des signes qui ne trompent pas dans l’engagement et la volonté de se passer la balle, apprécie le technicien alsacien. En attestent nos dix interceptions. C’est un chiffre que l’on n’a jamais atteint cette saison et qui est important pour moi.»

Et de citer l’exemple de Jérémy Nzeulie, un des cadres de l’équipe qui s’était égaré ces dernières semaines. «Il a intercepté cinq balles à lui seul et il a ajouté six passes, ce qui symbolise deux aspects essentiels, le regain d’agressivité et l’altruisme, complète coach Collet. C’est son meilleur match de la saison.»

Si le souvenir de la rouste alsacienne administrée dans les Mauges, lors de la journée inaugurale, en septembre dernier, avec 37 points d’écart (75-112), était lointain, la SIG a su utiliser ses qualités pour désarçonner des Choletais qui savent bétonner la défense en y mettant beaucoup de cœur à l’ouvrage. Il a d’abord fallu se montrer patient, Perrantes, le meneur californien à la touffe posée sur la tête, et Hassell, le costaud de la raquette, se montrant efficaces (36 points à eux deux).[b]
«Eddie, il sort d’où,celui-là?»

Dans les moments délicats, la SIG a pu s’appuyer sur des guerriers motivés, à l’image de l’inusable Serron, de Lang, auteur de 11 points à la pause, ou de Fall, qui a encore dominé le rebond avec 13 prises.

Bien installée dans le match, mais un poil en retard à mi-parcours (38-39), la SIG a produit son effort en seconde période. Et là, c’est Jarell Eddie qui s’est pris pour Zeus, formant des nuages de grêle et faisant tomber la foudre sur la tête des Choletais. Bandeau serré autour de la tête et nouvelles baskets rose flashy aux pieds, l’ailier américain a mis cinq tirs primés en sept essais (65-51, 29e’ ).

«Eddie, il nous met vingt points en vingt-deux minutes, peste Erman Kunter. Il sort d’où, celui-là? Ça n’existe pas, dans le basket moderne! De manière générale, on a oublié qu’un match durait quarante minutes. En deuxième mi-temps, on prend 58 points, parce que l’on est complètement arrêté, on ne défend plus. On oublie d’où l’on vient!»

Hier soir, la SIG s’est souvenue d’où elle venait. En alimentant la confiance lors d’un dernier quart-temps débridé, elle a peut-être définitivement refermé le chapitre noir de ses ennuis.
 
«Deux renforts très rapidement»

«C’était un match capital pour rester dans le peloton de tête, assure Vincent Collet. On va enchaîner en championnat face à des concurrents directs, Limoges et Le Mans. Il faut continuer à capitaliser. Tout va devenir très important désormais. On ne va rien s’interdire et continuer à monter.»

Dans la semaine, l’effectif devrait aussi évoluer. «On y travaille toujours autant, conclut l’entraîneur. On espère avoir deux renforts très rapidement, un poste arrière et un poste “quatre” ( ailier-fort,NDLR ) pour soulager Flo Piétrus ( actuellement blessé ) et pallier la blessure de Jacques Alingue.»

En attendant, la SIG tient déjà son onzième succès de la saison en Elite. Après les poussées de fièvre, la température est redevenue isotherme. Et la guérison est en bonne voie.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 6 Fév 2019 - 22:13

Ligue des champions (14e journée)
La SIG s'impose (94-100 a.p.) à Ostende mais est éliminée

Pour accéder en huitièmes de finale de la Ligue des champions, la SIG devait non seulement s’imposer à Ostende, mais aussi compter sur un faux pas des Lituaniens de Klaipeda contre les Allemands de Bayreuth. Alors que les Alsaciens ont rempli leur part du contrat (94-100 a.p.), l'aventure européenne est finie: Klaipeda s'est imposé (83-73),
Les chances de la SIG n’étaient pas très élevées, au moment d’aborder la 14e et dernière journée de la phase de poule, ce mercredi soir à Ostende. En raison d’un mois de janvier catastrophique, où les hommes de Vincent Collet avaient perdu trois de leur quatre matches européens – contre le Besiktas et Klaipeda au Rhenus, chez les Grecs de Patras –, la qualification s’est éloignée, jusqu’à devenir utopique.

Histoire de compliquer encore un peu plus la tâche, le patron de l’équipe, Mardy Collins, s’était blessé lundi à l’entraînement. Une déchirure à la cuisse qui envoie l’ailier américain grossir les rangs de l’infirmerie, où se trouvent déjà Flo Piétrus et Jacques Alingue. Le petit Ludovic Beyhurst, dont le nom figurait sur la feuille de match, n’était pas non plus apte à jouer, en raison d’une douleur au genou...
C’est donc un commando de sept pros, renforcé par l’espoir Quentin Goulmy, qui s’est rendu au bord de la mer du Nord avec le vague espoir d’arracher son billet pour les huitièmes de finale.
Toujours est-il qu’à mi-parcours, la SIG a rempli sa part du contrat : elle mène de quatre unités (36-40).
Cela n’est toutefois pas suffisant, puisque l’autre condition à une qualification strasbourgeoise n’est pas remplie. En Lituanie, les Allemands de Bayreuth ne font pas le poids sur le parquet du Neptunas Klaipeda (43-33).
Au retour des vestiaires, la SIG hause encore le ton et compte jusqu’à 12 points d’avance (38-50, 23e). Les Belges, qui doivent eux aussi s’imposer pour poursuivre leur route en Ligue des champions, se rebiffent au fil des minutes pour virer en tête dans le money-time. Mais Quentin Serron, le Belge de la SIG formé à... Ostende, joue aux faux frères en envoyant les deux équipes en prolongation, d'un tir primé au buzzer (83-83)!

Hélas, le rab s'avère inutile pour les Strasbourgeois, puisqu'au même moment, Klaipeda avait déjà battu Bayreuth (83-73). La victoire assurée tranquillement durant les 5 minutes de temps supplémentaire élimine Ostende et qualifie les Lituaniens. La SIG s'est imposée pour l'honneur (94-100).
Le film du match
Le géant “Youss” Fall parvient à imposer ses 2,21 m dans la raquette belge, à travers deux paniers de rang. Fieler réplique de manière explosive, au dunk puis à 3 points (5-4, 2e ). La première accélération d’Ostende renvoie Fall, affublé de deux fautes, sur le banc. Le “vétéran” Djordjevic, Lasisi et Maric sont adroits (12-6, 4e.) Green (photo ci-dessus) et Traoré effacent l’ardoise, mais un manque d’adresse (0 sur 5 à longue distance) et l’inexpérience de l’espoir Goulmy empêchent la SIG de prendre l’avantage. Nzeulie parvient toutefois à égaliser (17-17, 10e ), avant que Williams ne redonne l’avantage aux siens.

Fin du 1er  quart-temps : 19-17

Traoré et Nzeulie opèrent un nouveau rapproché, mais Williams, auteur de deux paniers à la suite, redonne de l’air aux Flamands (26-21, 13e ). Eddie déflore son compteur derrière la ligne des 6,75 m puis obtient trois lancers : la SIG vire pour la première fois en tête, Fall ajoutant cinq unités au 12-0 alsacien (26-33, 16e ). Williams relance tout. Mais Eddie, auteur de son 3e “primé”, maintient la SIG aux commandes.

Mi-temps : 36-40

Green, Fall et Lang, dans le coin, font grimper l’écart à +12 (38-50, 23e ). Fieler, qui enquille deux “primés”, et Djurisic réveillent le Dôme d’Ostende (48-52, 26e ). Grâce à une défense solide et la “patte” de Traoré, qui compile déjà 15 points, la SIG ne lâche rien.

Fin du 3e  quart-temps : 55-61

Rapidement privée de Nzeulie, éliminé dès la 33e , la SIG fait de la résistance grâce à la réussite de Lang (61-70, 34e ). Petit à petit, Ostende se remet à y croire. Mwema et Djurisic refont basculer les leurs en tête (71-70, 37e ) et se dirigent vers un succès synonyme de qualification. Jusqu’au buzzer beater de Serron, le Belge de la SIG, qui arrache une prolongation !

Fin du 4e  quart-temps : 83-83

Cuits, les Belges subissent la loi de la SIG qui douche l’ambiance, par Eddie, Lang et Serron. La qualification n’est pas au rendez-vous, mais l’honneur est sauf.

Fin du match : 94-100

La 15e campagne européenne de la SIG s’est donc arrêtée de manière prématurée. Pour la première fois en trois participations, Vincent Collet et les siens ne sortent pas de la phase de poule de la Ligue des champions, contrairement à Nanterre et au Mans, qui se sont qualifiés mardi soir. Pour mémoire, la meilleure performance de la SIG remonte au printemps 2016, en Eurocoupe, quand son parcours l’avait mené jusqu’en finale contre Galatasaray.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 10 Fév 2019 - 3:28

 Élite - 20e journée :
la SIG s’incline à Limoges (90-76)
Tête en l’air

Consistante, puis coupable d’un relâchement incompréhensible avant la pause, la SIG a failli prendre le bouillon à Limoges. Elle s’en tire avec une joue rougie par la claque mais sauve le panier-average.
Au sortir d’un mois de janvier calamiteux, on pensait que la SIG était repartie du bon pied. Les trois victoires de rang enregistrées depuis la raclée prise à Pau (98-57) – face à Bologne et Cholet, à Ostende – l’avaient en tout cas laissé croire.

« Trois minutes terribles »

Mais les Strasbourgeois sont apparemment du genre tête en l’air. Ils oublient vite les fondamentaux qui leur ont permis de se relever ces deux dernières semaines, à savoir la constance, l’engagement, la solidarité.

Hier soir, dans la marmite de Beaublanc toujours prompte à bouillir, deux “petits” oublis ont suffi à plomber leur soirée et faire resurgir les vieux démons.

Le premier s’explique aisément par le manque de rotations actuel de la SIG, dont trois joueurs sont toujours à l’infirmerie. Sans le patron Mardy Collins, ni les deux intérieurs Flo Piétrus et Jacques Alingue, les solutions sont forcément limitées.

« On le savait avant de venir, on n’avait pas besoin d’attendre la fin pour le constater, dit Vincent Collet. Mais on ne peut pas jouer avec les mêmes gars durant tout le match. C’est ce qui explique le neuf à zéro que l’on prend en fin de premier quart-temps, alors que l’on devait sortir de là en tête. »

La belle entame alsacienne (9-15, 8e ) n’est déjà plus qu’un souvenir évanescent. Sur le parquet, l’espoir Quentin Goulmy se fait “jongler”. Ludovic Beyhurst, le second meneur qui traîne un genou douloureux, tire la langue. La SIG est contrainte de courir derrière le score.

Mais l’écart, encore raisonnable (33-25, 16e ), devient abyssal en un rien de temps. « On a eu un trou d’air qui nous fait très mal, dit Nicolas Lang. Au lieu d’être à moins dix à la mi-temps, on a connu trois minutes terribles qui nous repoussent à moins vingt. Et là, forcément, dans une salle comme celle de Limoges, c’est très dur. »

Face à la passiveté de la défense strasbourgeoise, le barbu Axel Bouteille – auteur de 12 points à la pause, 20 au total – prend des allures de James Harden. Samardo Samuels, le costaud de la raquette qui était sur la sellette, réussit tout ce qu’il entreprend. Avec vingt points dans la musette à mi-parcours (49-29), tout le monde a compris que la SIG ne gagnerait pas à Beaublanc.

Comme dans leur période noire, les Strasbourgeois ont « baissé les bras », selon Vincent Collet. « Et ce n’est pas l’effectif très court qui explique ces attitudes-là, peste l’entraîneur. Quand tu rates un panier, tu reviens vite en défense. Même en benjamins, on applique ça, c’est la base. Ne pas se replier, c’est grave. »
Dès demain, Villeurbanne

Certains se trompent même de combat, à l’image d’un Jérémy Nzeulie qui est passé complètement au travers (-4 d’évaluation à la pause). Le capitaine de la SIG exprime sa colère sur deux portes de vestiaires. « J’aurais préféré qu’il mette cette énergie dans le repli défensif », déplore Collet.

Heureusement, les Strasbourgeois se ressaisissent au retour des vestiaires. Nicolas Lang (18 points) et Jarell Eddie (20 points) alimentent la marque, alors que le grand “Youss” Fall, qui s’est fait marcher dessus dans le premier acte, bombe enfin le torse face à Boutsiele ou Doumbouya.

À défaut de pouvoir gagner, la SIG défend alors son panier-average, à savoir les 20 points d’écart de l’aller (81-61), mi-octobre. « On a essayé de le reprendre, on n’a pas réussi, c’est une réalité, constate François Péronnet, le coach limougeaud qui a relancé le CSP en deux mois. Mais avant le match, on aurait signé pour une victoire. »

Du côté de la SIG, on attend des jours meilleurs, après la trêve internationale, quand les deux renforts attendus se seront intégrés au groupe. « Tu dois accepter d’être dominé par une équipe plus forte », conclut Vincent Collet, qui sait que le 8e de finale de la Coupe de France, programmé dès demain contre Villeurbanne (20h45), s’annonce encore délicat.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeLun 11 Fév 2019 - 8:37

Stéphane Lasme a signé
L'ailier-fort Stéphane Lasme (36 ans, 2,03 m), joueur au palmarès aussi long que le bras a donné son accord à la SIG pour finir la saison avec le club strasbourgeois. Une belle prise.
C’EST UN “GROS POISSON” qu’a ferré la SIG pour renforcer son secteur intérieur : l’ailier-fort Stéphane Lasme (36 ans, 2,03 m) a accepté de renforcer l’équipe, alors que des propositions de dernière minute sont venues compliquer la donne.

Coupé par le Panathinaïkos fin janvier, le Gabonais était libre. Dans sa carrière au long cours, Lasme s’était notamment illustré en remportant l’Eurocoupe avec Galatasaray, voilà trois ans, aux dépens de… la SIG.
Le joueur a finalement donné à sa préférence à la SIG ce lundi où il évoluera jusqu'à la fin de la saison.

"On est content parce que ce joueur a fait un choix sportif en venant à Strasbourg" s'est réjouit le président de la SIG, Martial Bellon.

Stéphane Lasme, défenseur hors pair et sacré dunkeur.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMar 12 Fév 2019 - 9:21

Coupe de France (8e de finale) SIG : la coupe est rendue
L’aventure de la Coupe de France a tourné court pour la SIG, tenante du trophée, qui a était sortie par plus forte que lui, Villeurbanne, lundi au Rhenus (78-86).
Il aurait fait du bien, ne serait-ce que pour souffler dans les bronches de Livio Jean-Charles ou bousculer un peu le roc Charles Kahudi. Mais les qualités défensives de Stéphane Lasme n’ont pas pu être exploitées. Le néo-Strasbourgeois, dont la signature a été officialisée lundi, n’est attendu au Rhenus que dans les prochaines heures.

Sans son renfort de taille ni ses convalescents – Collins, Piétrus et Alingue –, la SIG était donc encore bien dépourvue à l’heure de se frotter à ce qui se fait actuellement en France, à savoir Villeurbanne.
Ils ont tenu tête

Pas verni au tirage pour ces huitièmes de finale de la Coupe de France, le tenant du trophée a quand même essayé de se serrer les coudes. Avec leurs forces du moment, il est vrai déjà bien entamées par les deux déplacements de la semaine dernière, à Ostende et à Limoges, les Strasbourgeois ont tenu tête à la troupe de Zvezdan Mitrovic, dont trois visages (Ajinça, Slaughter et Bilan) sont bien connus du public du Rhenus.

“Youss” Fall, qui prend l’ascendant sur Ajinça, puis Serron, à deux reprises, lancent idéalement la SIG (6-0, 2e ). Propulsé par le Lituanien Kalnietis, chargé de mener le jeu en l’absence de Maledon et Nelson, Villeurbanne démarre à son tour. Mais l’adresse est alsacienne, à l’image de ce panier primé de Green (15-7, 4e ).

L’Asvel a de la ressource et de la profondeur de banc. Lighty en surgit pour effacer le débours (17-17, 6e ). Et c’est Slaughter qui place les siens aux commandes (19-21, 9e ).

Appliquée et concentrée, la SIG ne laisse pas s’échapper le leader du championnat. Serron, l’homme en forme du premier quart-temps, signe l’égalisation (23-23, 10e ).

Hormis Traoré, auteur d’un panier, les Strasbourgeois ne trouvent plus l’accès au panier (25-25, 11e ). L’insaisisable Slaughter et Bilan retrouvent leurs marques sur le parquet du Rhenus. Jean-Charles et Noua se régalent. La SIG est dans le dur (25-35, 14e ).

Nzeulie puis Eddie, à travers deux flèches à longue distance, sortent les Strasbourgeois de leur torpeur. Green les imite sur la ligne de réparation (37-39, 17e ). Mais une nouvelle accélération, sous l’impulsion de Kalnietis, repousse la SIG à bonne distance (39-46, 19e ).

Au moins les hommes de Collet ont-ils le mérite de ne pas baisser les bras, comme trop souvent ces derniers temps. Nzeulie lisse ainsi l’écart en prenant ses responsabilités derrière la ligne des 6,75m. A mi-parcours, rien n’est perdu (44-48).

La SIG continue de s’accrocher avec force, à l’image d’un Fall dominant dans la raquette (52-55, 23e ). Cette débauche d’énergie finit par se payer. La SIG est dans la pénalité. Et le Lituanien Kalnietis, le métronome de l’Asvel, redonne de l’air aux siens (54-62, 27e ).
Pas les armes pour lutter jusqu’au bout

A l’entame du dernier quart-temps, les Strasbourgeois ont un handicap de cinq points à remonter (59-64). Green et Serron opèrent le rapproché (64-65, 31e ). Une fois de plus, Villeurbanne parvient à contenir les assauts locaux pour repartir de l’avant, bien aidé en cela par un arbitrage incohérent.

Green et Nzeulie entretiennent l’espoir d’un exploit (69-72, 35e ). Lighty, Kalnietis et Ajinça se chargent d’éteindre la lumière (73-84, 38e ). La SIG est éliminée de la Coupe de France dès son entrée en lice. Elle n’avait pas les armes pour lutter jusqu’au bout.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 13 Fév 2019 - 9:37

La SIG n’engagera pas Stéphane Lasme
La SIG a annoncé ce mercredi après-midi qu’elle n’engagerait pas l’intérieur gabonais Stéphane Lasme.
Dans un communiqué, le club strasbourgeois a précisé que le joueur, recruté lundi et arrivé en Alsace mardi, a passé les examents médicaux d’usage. « Les médecins ont décidé de ne pas délivrer le certificat médical. Par conséquent, le contrat ne peux pas entrer en vigueur. »
« Le club s’est d’ores et déjà mis en quête d’un nouveau joueur », souligne encore la SIG dans son communiqué.
Stéphane Lasme (36 ans, 2,03 m) est une référence à son poste en Europe, où il a fréquenté les plus grands clubs.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeVen 15 Fév 2019 - 22:24

 Leaders Cup - Quart de finale :
la SIG domine Dijon (89-79) et passe en demi-finale

La SIG s’offre un tour de plus
Outsider de son quart de finale, la SIG a rapidement pris l’avantage sur des Dijonnais moins saignants qu’en saison régulière. Les Strasbourgeois ont notamment pu surfer sur une belle adresse aux tirs pour empocher leur ticket pour les demies.
Les quarts de finale de la Leaders Cup ont tourné au grand jeu du chamboule tout, hier, et les Strasbourgeois, pas favoris, ont suivi le mouvement initié par Levallois (vainqueur de l’Elan Béarnais) et Bourg (tombeur de Villeurbanne) avant eux, en se débarrassant d’une équipe dijonnaise qui les avaient pourtant largement dominés en championnat.
Un début de match difficile

Pourtant, le 6-0 encaissé initialement ne laissait augurer rien de bon, les Alsaciens s’appliquant étrangement à faire… tout ce qu’il ne fallait pas. « Le début de match a été très difficile pour les deux équipes avec une réussite très faible des deux côtés, beaucoup de pertes de balle. Tout ce qu’on voulait éviter, dans les premières minutes, on l’a fait. Par contre on était déjà là défensivement », pointait Vincent Collet, le coach de la SIG. La faible réussite aux tirs des deux formations ralentit la progression du score : le premier quart est scellé sur un petit 10-13 avec déjà un avantage pour la SIG, grâce à Nzeulie et Eddie.
Malade à l’entraînement jeudi, Green était chaud bouillant sur le parquet de la Disney Events Arena, enquillant les primés comme à la parade dans le 2e quart, bien relayé par Eddie. La SIG creusait alors l’écart et basculait en tête à la mi-temps (32-27), s’appliquant à empêcher les Dijonnais de développer du jeu rapide. Alors que Serron, Eddie et Green faisaient feu de tout bois, la JDA s’en remettait à Holston (35 points au final). Mais à lui seul, il n’allait pas réussir à inverser la tendance. Les Strasbourgeois défendaient collectivement et se partageaient bien la balle en attaque et à la fin du 3e quart ils étaient toujours devant (50-56). « Dans la fin du 3e quart et au début du 4e , on a eu beaucoup de réussite aux tirs. On a mis beaucoup de tirs consécutivement et comme on a continué à défendre, on a creusé un écart qui nous mettait dans une situation favorable. »
 
« On a gagné grâce à notre défense »


Et de favorable la situation allait devenir idéale au fil des dernières minutes, même si Holston, véritable poison, s’engouffrait dans tous les espaces laissés par les SIGmen. Malgré une belle adresse aux tirs longue distance (14 sur 28 à trois points), Vincent Collet préférait mettre l’accent sur la défense : « Même si on a marqué 89 points, on a gagné ce soir grâce à notre défense. On encaisse beaucoup de points dans les dernières minutes. Mais avant on les avait tenus. C’est cet effort défensif qui nous a permis progressivement de prendre confiance. »

Et dans le dernier match de la soirée, Limoges, qui était également présent dans le deuxième chapeau a confirmé la tendance, en dominant Nanterre. Ce sont donc quatre « underdogs » qui se retrouveront en demie. Et comme pour Dijon, la SIG aura l’occasion de s’offrir une revanche, battue en championnat par la formation limousine (90-76), il y a une semaine…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 16 Fév 2019 - 22:24

  Leaders Cup - Demi-finale :

SIG – Limoges (72-63)
La SIG en finale !
Comme la veille face à Dijon, la SIG a pris, hier face à Limoges, sa revanche sur la saison régulière au prix de gros efforts défensifs. Oustiders de la compétition, les Strasbourgeois auront, cet après-midi face à la JL Bourg, un beau coup à jouer.
Sèchement battus la semaine dernière (90-76) par des Limougeauds sur une bonne dynamique, les Strasbourgeois, revanchards, prennent la rencontre par le bon bout et très vite creuser l’écart sous l’impulsion d’Eddie (trois paniers primés dans cette période).
Une attaque patiente

La grosse activité de Fall dans la raquette permet aux SIGmen de dominer la bataille du rebond. Et même si Limoges recolle au score grâce à Hardy notamment, la SIG a montré une grosse implication défensive et de l’adresse, le primé de Serron au buzzer de fin de premier quart illustrant parfaitement cette réussite en attaque.
La balle circule bien entre les Strasbourgeois qui construisent patiemment leurs attaques comme la veille face à Dijon. Une superbe séquence avec notamment un gros dunk de Nzeulie et les Alsaciens infligent un 10-0 aux Limousins (30-17).

Les hommes de Vincent Collet font le spectacle, combinent bien, se passent la balle, tout en restant concentrés sur le jeu puisque dans cette première mi-temps, ils n’auront perdu que sept ballons (mi-temps : 44-28).

« On a fait une très belle première mi-temps presqu’au-delà de ce que pouvait espérer. C’est la meilleure mi-temps cette année, des deux côtés très clairement. Même face à Villeurbanne, je pense qu’on avait le même niveau en attaque mais pas en défense appréciait Vincent Collet.
« On a trouvé les ressources avec le coeur »

Des primés de Taylor et Miles ramènent le CSP à 10 points dès le retour sur le parquet. Green continue de bien gérer les possessions et le rythme. Les Strasbourgeois s’appliquent toujours en défense même si les Limougeauds trouvent plus facilement le cercle.

Boutsiele, Rousselle et un dunk d’Inglis font frémir les supporters alsaciens qui ont fait le déplacement à la Disney Events Arena.

Vincent Collet stoppe même le jeu lorsqu’une nouvelle fois les joueurs de Nouvelle Aquitaine reviennent à 10 longueurs (52-42). Un panier au buzzer fait se lever le banc limousin comme un seul homme (53-45, 30e ’).

Les deux équipes maintiennent le suspense, se rendant panier pour panier. Et la lutte est âpre – et parfois cocasse - dans la raquette entre Fall et Miles.

Limoges a poussé le curseur de son niveau défensif et grignote son retard par Hardy et Taylor, qui s’était blessé à l’entraînement jeudi et avait été ménagé face à Nanterre (57-52, 34e ’). Les Strasbourgeois sont dans le dur mais au courage se battent pour scorer.

« En attaque, on a baissé de pied en deuxième mi-temps ce qui a permis à Limoges de se rapprocher. Ce qui fait le plus plaisir c’est qu’on a trouvé les ressources avec le courage, le cœur pour malgré tout conserver le gain du match face à une telle équipe, après la fessée reçue », appréciait Coach Collet.

À l’entame de la dernière minute tout peut encore basculer. Nzeulie, envoyé sur la ligne de réparation, convertit un seul de ses deux lancers (69-62).

Un primé de Serron fait hurler de joie le public et scelle le score de la rencontre (72-63), Strasbourg prend sa revanche sur Limoges et affrontera Bourg, ce dimanche, en finale.


PAROLES

➤ François Peyronnet (coach de Limoges)  : Je ne sais pas s‘il y avait la place pour passer, la preuve, sur la première mi-temps on n’a pas réussi à faire suffisamment de choses en défense pour les stopper mais aussi en attaque. On a eu un jeu en attaque, au-delà de l’adresse, plus stéréotypé. Et on a perdu des ballons qui leur ont permis de courir.

➤ Jérémy Nzeulie (arrière de la SIG) : Il y avait quand même une surmotivation contre deux équipes qui nous ont fait souffrir par le passé, ça faisait quand même mal, on est des compétiteurs. Là c’est une belle chose de pouvoir montrer qu’on peut réagir. On a essayé de le faire avec la manière, de montrer qu’on pouvait garder l’intensité durant 40 minutes. Maintenant il va falloir faire ça sur la durée. Il y a eu une prise de conscience, j’ai l’impression que le groupe a compris que ça pouvait être un vrai moteur pour nous. Des fois, en attaque on a un peu de mal mais si on garde la défense, on peut faire mal à beaucoup d’équipes.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 17 Fév 2019 - 21:40

Leaders Cup :

la SIG bat la JL Bourg en finale (98-97)
Un conte de fées

Basket (+ SIG) - Page 19 Yousso11
Youssoupha Fall ramène la coupe à la maison.
Basket (+ SIG) - Page 19 Floren10
Florent Piétrus, le capitaine, brandit le Leaders Cup et toute l’équipe strasbourgeoise savoure son bonheur
Arrivée dépenaillée au traditionnel rendez-vous de mi-saison, la SIG s’est métamorphosée en défense pour aller chercher, au courage et à l’énergie, le premier trophée de l’exercice 2018-2019. Une histoire digne d’un conte de fées.
Le primé au buzzer de Theo Rey, jeune Burgien entré dans les dernières minutes, a fait se lever le public de la Disneyland Events Arena. La SIG, qui menait alors 98-94, pensait en avoir fini avec cette coriace et opiniâtre JL Bourg. Même validé à trois points, ce panier n’allait pas suffire à priver la formation strasbourgeois de sa deuxième Coupe aux grandes oreilles.
Les supporters alsaciens, qui avaient donné de la voix durant toute la rencontre, cherchaient un second souffle pour hurler leur joie et fêter leurs héros qui les avaient emportés durant ces trois jours, dans une folle aventure. Une aventure digne des meilleurs scénarii de Disney: une équipe souvent brouillonne et parfois souillonne qui s’était déchirée il y a quelques temps et qui peinait à engranger les victoires en championnat allait, à force de courage, de vaillance et de pugnacité, surmonter les obstacles et prendre sa revanche jusqu’à conquérir le Graal.
«On a eu la bonne idée de ne pas s’affoler»
Dimanche soir, la belle histoire est devenue réalité pour les Strasbourgeois. Et la joie qui partageait la fatigue dans les yeux des SIGmen témoignait de l’adversité surmontée. La dernière bataille menée face à la JL Bourg avait une nouvelle fois mis en exergue les qualités de cette équipe alsacienne.
En tête durant les première secondes à la faveur d’un primé de Jarrell Eddie, la SIG avait subi la foudre martyrisée par un ancien de la maison, Zack Wright. Sans démériter, les Strasbourgeois avaient pourtant été à la peine.
« On a eu des difficultés parce qu’on a joué contre une équipe magnifique. Le niveau de Bourg-en-Bresse à l’entame de match était très bon. On est peut-être responsable d’erreurs défensives mais ils avaient aussi une adresse au tir qui était très largement supérieure à la moyenne. On a eu la bonne idée de ne pas s’affoler et de revenir progressivement dans le match. Sur la première mi-temps, l’écart était logique (42-50), Bourg était meilleur que nous », estimait Vincent Collet.
Alors que souvent cette saison, Mike Green et ses coéquipiers avaient lâché prise face à des adversaires dominants, ils ne se départissaient pas des qualités qu’ils avaient faites leurs durant ce week-end. Eddie sonnait la révolte dès le retour des vestiaires, Green lui emboitait le pas, Nzeulie les rejoignait, et de concert, parfaitement supplées par leurs coéquipiers, ramenaient la SIG sur les talons des Burgiens (59-65, 28e ’) et à la faveur d’un 13-2 reprenaient la tête à 1’09 de la fin du quart (72-67).
« En deuxième mi-temps, on a mieux défendu. Mais je ne pense pas qu’on était mieux que les matches d’avant. Comme toutes les équipes accusent la fatigue, ça s’est peut-être moins vu. A partir du milieu du 3e quart, Bourg a commencé à fatiguer. On a dit aux gars à la fin de la période que si nous étions fatigués, eux l’étaient davantage et qu’il fallait enfoncer le clou. Que chaque stop défensif allait nous rapprocher de la victoire finale», révélait le stratège de la SIG.
Les deux équipes se livraient à une vraie foire d’empoigne dans le dernier acte. Au bout d’un quart à suspense, Strasbourg, finaliste malheureux en 2011 mais vainqueur en 2015, avait gagné le droit de ramener la coupe à la maison. Si Vincent Collet a bien insisté sur le fait que cette Leaders Cup n’était qu’une parenthèse et qu’il faudra à la SIG s’imposer en championnat pour valider sa place en play-offs, les Alsaciens avaient bien mérité de savourer cette parenthèse enchantée.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMar 19 Fév 2019 - 4:59

[size=38]Basket-ball: Nathan Sobey à Strasbourg[/size]

En quête d’un meneur pour épauler Mike Green et Ludovic Beyhurst, la SIG s’est attaché les services de Nathan Sobey (28 ans, 1,91m). L’Australien s’est engagé avec Strasbourg jusqu’à la fin de la saison.


En quête d’un meneur pour épauler Mike Green et Ludovic Beyhurst, la SIG s’est attaché les services de Nathan Sobey (28 ans, 1,91m). L’Australien s’est engagé avec Strasbourg jusqu’à la fin de la saison.
Soucieuse de renforcer son effectif, après les turbulences traversées le mois dernier, la SIG vient d’annoncer la signature de Nathan Sobey, un meneur-arrière dont les qualités athlétiques lui ont, paraît-il, valu le surnom de « Russel Westbrook australien ».
Non qualifié pour les play-offs avec son club d’Adélaïde, Sobey était libre de quitter son île pour s’engager où il le souhaitait. Entrevu au PAOK Salonique (Grèce) en 2017, ce joueur est réputé pour sa « grande activité » sur le parquet, dixit Vincent Collet. « Il va nous donner un surcroît de dynamisme, souligne l’entraîneur strasbourgeois. Il sait faire beaucoup de choses. Il peut scorer, faire des passes et est très percutant. Il devrait donc pouvoir aider l’équipe. » 
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeLun 25 Fév 2019 - 10:28

L’intérieur australien est de retour à la SIG La surprise Andersen
Soucieuse de renforcer son secteur intérieur, la SIG a sorti de son chapeau David Andersen. Déjà entrevu à Strasbourg en 2014, l’Australien (38 ans, 2,13m) prêtera main-forte au club alsacien jusqu’à la fin de la saison.
La SIG comptera donc deux Australiens dans son effectif jusqu’à l’issue de la saison. Après s’être attaché les services du meneur Nathan Sobey (28 ans, 1,91m), le club strasbourgeois a annoncé hier le retour de David Andersen.

Cinq ans après avoir posé une première fois ses valises en Alsace (janvier-juin 2014) – il était ensuite parti à l’ASVEL –, l’intérieur aussie s’apprête à revenir humer l’air du Rhenus Sport, qu’il avait quitté sur une finale perdue face à Limoges.
« On avait l’obligation de trouver un joueur Bosman ou Cotonou, et en l’occurrence, David a un passeport danois », explique Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG.

« Un grand professionnel, à l’instar de Florent Piétrus »

« L’occasion a fait le larron, renchérit le président Martial Bellon. Le marché n’offrait pas beaucoup d’opportunités… On a un temps pisté un Lituanien qui évoluait en Turquie, mais l’affaire ne s’est pas concrétisée. Il fallait faire vite: après le 28 février, on n’a plus le droit de recruter qui que ce soit, si ce n’est un joker médical. »

Du haut de ses 38 printemps, David Andersen n’est, bien sûr, « plus le même joueur qu’il y a cinq ans ». Mais à entendre Martial Bellon, l’ancien crack de la Virtus Bologne, du CSKA Moscou, du FC Barcelone ou du Fenerbahce Istanbul – pour ne citer que ces illustres clubs – s’est parfaitement entretenu.

« C’est un grand professionnel, à l’instar de Florent Piétrus, insiste le patron de la SIG. Et je n’oublie pas qu’il y a moins de trois ans, il nous battait en finale du championnat avec Villeurbanne. »

«Joueur de complément»

Le numéro 1 strasbourgeois prend soin de préciser qu’Andersen ne débarque pas pour pallier l’absence longue durée de Jacques Alingue (rupture du tendon d’Achille). « On a tendance à l’oublier, mais Alingue a déjà été remplacé par Ali Traoré, qui était son pigiste médical en début de saison. »

Non, le vétéran fera simplement office de « joueur de complément », amené à « passer dix ou douze minutes sur le parquet », voire davantage « si l’un de nos intérieurs se blesse ».

A priori, l’ex-NBAer – passé par Houston, Toronto et New Orleans entre 2009 et 2011 – se présentera affûté au Rhenus Sport. Et pour cause, il vient tout juste d’en finir avec le championnat australien. Sous le maillot des Illawarra Hawks, non qualifiés pour les play-offs, il affichait encore « des statistiques tout à fait convenables (8,5 points et 3,6 rebonds en 18 minutes en moyenne par match) », observe Martial Bellon.

« Avec cet effectif, on affiche nos ambitions »


« Il connaît la maison et a cette capacité à jouer sur les postes 4 et 5, souligne de son côté Vincent Collet. Désormais, on a une équipe plus complète. Mais après avoir remporté la Leaders Cup, on ne voulait pas non plus tout chambouler. Il faut capitaliser sur ce que le groupe a fait sans l’abîmer. Je pense que David Andersen et Nathan Sobey peuvent s’intégrer et se satisfaire de ce qu’on va leur donner. »

Le premier nommé est attendu dès aujourd’hui au Rhenus Sport. Le second est arrivé hier. Les deux seront a priori qualifiés pour la réception du Mans, samedi prochain (18h30), pour la reprise en Pro A après la Leaders Cup et la trêve internationale.

Comme le souligne Martial Bellon, la SIG, sixième de l’élite, possède désormais un « roster de douze joueurs », susceptible d’atteindre a minima « l’objectif de top 4 » fixé en début d’exercice.

« Avec cet effectif, on affiche nos ambitions, glisse le président. Nous ne sommes qu’à une victoire de la troisième place. Il nous reste quatorze matches de saison régulière à disputer, dont huit à domicile. Notre calendrier est plutôt favorable. »

La deuxième partie de championnat s’annonce en tout cas bien plus enthousiasmante que la première…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 2 Mar 2019 - 22:13

Élite (21e journée)
SIG face au Mans : (77-75)
un air de printemps

Sur la lancée de sa victoire en Leaders Cup, la SIG est sortie un peu en avance de son long hiver pour afficher un visage parfois séduisant mais toujours consistant, hier face au Mans (77-75).
Quand Kendrick Ray a dégainé de très loin, un tir désespéré façon avé maria , alors que le chrono égrainait les toutes dernières secondes de la partie, Vincent Collet et les quelque 6 000 spectateurs du Rhenus ont retenu leur souffle.

Le pistolero américain frappé du numéro zéro, prêté au Mans par le Maccabi Tel Aviv quelques jours plus tôt, avait déjà enquillé 19 points. Et là, il avait encore le tir de la gagne et du hold-up parfait au bout des doigts.
« De la qualité, de la générosité, de l’effort dans la durée »

C’eût été terriblement cruel de voir le ballon rentrer dans l’arceau. Il n’en a rien été, heureusement, et la SIG a pu préserver le gain du match chèrement acquis et somme toute mérité.

« On aurait pu le regretter amèrement, reconnaît l’entraîneur alsacien. C’est toujours injuste quand tu contrôles un match, mais c’est le basket-ball. Et si on s’est retrouvé dans la situation de perdre, c’est que l’on n’avait pas fait ce qu’il faut avant… »

Pourtant, Mike Green et les siens s’étaient appliqués à retrouver la dynamique de la Leaders Cup, remportée deux semaines plus tôt à Disneyland. Il leur a certes fallu quelques minutes pour prendre le rythme au sortir de deux semaines de trêve internationale.

Mais une fois que la machine s’est ébrouée, le MSB a constamment couru derrière le score. Les nouveaux venus, David Andersen et Nathan Sobey, entrent rapidement dans la danse. « Même si tout n’a pas été parfait, loin s’en faut, le jeu de passes s’est mis en place, apprécie coach Collet. On n’a eu que quatre jours pour intégrer nos deux Australiens mais il y a eu de qualité, de la générosité, de l’effort dans la durée. Et en défense, on a contenu comme on a pu leur nouveau (Ray) , à travers le travail de sape de Serron et de Nzeulie. Après, il y a eu beaucoup d’imprécision en attaque… »
Fall n’a rien gâché

À plusieurs reprises, la SIG a ainsi l’occasion de prendre l’ascendant. Notamment au retour des vestiaires, quand le grand “Youss” Fall (15 points, à 7 sur 7 au tir) prend la mesure de ses adversaires. « On a été complètement dominé dans la raquette, regrette Eric Bartecheky, le technicien sarthois. On connaît les qualités d’Andersen, de Traoré et de Fall (33 points à eux trois) , bien sûr, mais on a aussi perdu les duels, donc on n’a pas été assez dur physiquement. »

Malgré cette emprise sous le panier, les Strasbourgeois perdent inexplicablement la bataille du rebond (7 prises offensives seulement, contre 20 au MSB).

« À chaque temps mort, je répétais invariablement la même chose, soupire Collet. On savait que Le Mans était costaud dans ce secteur du jeu. Mais on a laissé beaucoup trop de secondes chances. Je ne leur dirai plus que l’on est une bonne équipe au rebond ! Ce soir (hier) , ça a été notre talon d’Achille. »

Nantie d’une avance confortable de 13 points à l’entame du money-time (67-54, 32e ), la SIG a donc joué à se faire peur. Entre l’incandescence soudaine de Cameron Clark côté manceau – 22 points, dont 12 dans le dernier quart-temps – et l’inconséquence temporaire de Jarell Eddie chez les Strasbourgeois au pire moment – « Ce n’est pas facile de montrer son trophée de meilleur joueur de la Leaders Cup devant 6 000 personnes avant le match puis d’enchaîner derrière », dit Collet –, tout aurait donc pu basculer dans les derniers instants.
« Une victoire qui compte »

Hier soir, la réussite a été alsacienne. Et l’essentiel assuré.

« C’était un match charnière dans l’optique des play-offs, on l’a remporté et on a une victoire d’avance plus le goal-average sur un adversaire direct, c’est quelque chose qui compte », conclut Vincent Collet.

Maintenant qu’il ne lui reste plus que le championnat au menu, avec encore 13 matches en saison régulière, la SIG va pouvoir bénéficier d’un chouette dimanche de repos avant de préparer sereinement le prochain déplacement, samedi à Chalon.

Le redressement est en cours. Le printemps est en vue. Il peut s’avérer radieux.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 9 Mar 2019 - 22:05

La SIG s’impose à Chalon (77-92)
En dépit d’une frayeur à l’entame du money-time , la SIG s’est offert un succès plus que mérité, samedi soir à Chalon-sur-Saône, au terme d’une rencontre bien maîtrisée. Les Strasbourgeois réalisent une belle opération, dans la course aux play-offs.
Un immense sourire a illuminé son visage, lors de la présentation des équipes. Jérémy Nzeulie, l’arrière de la SIG, a eu droit à une standing ovation de la part de son ancien public de Chalon-sur-Saône. Le kop a même scandé son nom une poignée de secondes. Personne, ici, n’a oublié le tir au buzzer victorieux du Franco-Camerounais, au terme du match 3 de la finale 2017. À l’époque, le natif de Choisy-le-Roi avait crucifié Strasbourg, dans un Rhenus médusé.

Dans un clin d’œil, le quotidien local, le J ournal de Saône-et-Loire , lui a accordé une pleine page hier, priant au passage pour que l’ex-chouchou du Colisée ne plante pas un nouveau panier à la sirène, en faveur de la SIG cette fois. Il n’en a rien été. Et pour cause, les Alsaciens ont tué d’emblée toute notion de suspense.
Lang éteint l’incendie

Concernés en défense, les Strasbourgeois s’offrent d’emblée deux contre-attaques, conclues par Eddie. Ajoutez deux tirs primés de Lang et vous obtenez un excellent départ des Alsaciens (6-12, 4e ). La SIG poursuit sur sa lancée : Green décoche un missile à longue distance, avant que Fall ne marque sous le cercle (10-19, 6e ). C’en est trop pour Jean-Denys Choulet, le coach chalonnais, qui demande en urgence un temps mort. Une claquette un brin chanceuse de Serron permet à la SIG de passer la barre des dix points d’écart (10-21, 7e ). Las, deux shoots à trois points signés Riley et Sanford remettent l’Elan sur les rails (18-21, 9e ). Traoré entre alors en scène : le pivot strasbourgeois convertit deux bras roulés main gauche. Dans la foulée, son coéquipier Piétrus fait ficelle sur la ligne des lancers.

Fin du 1er  quart : 18-27.

Sobey, le meneur strasbourgeois, douche un peu plus l’ambiance, en dégainant à son tour en périphérie (18-32, 13e ). Même si ce diable de Sanford orchestre la révolte bourguignonne (24-32, 14e ), les Alsaciens ne paniquent pas et font preuve de patience pour trouver le coéquipier démarqué. Un panier à mi-distance de Serron oblige Jean-Denys Choulet à stopper à nouveau la rencontre (24-36, 15e ). Dès le milieu du deuxième quart, Chalon-sur-Saône se retrouve dans la pénalité. Green et Nzeulie s’en donnent à cœur-joie sur la ligne de réparation (28-40, 16e ).

S’il n’y a pas péril en la demeure, Vincent Collet, l’entraîneur de la SIG, préfère arrêter le match, après une contre-attaque de l’Elan convertie par Riley (31-40, 17e ). Pinault, le shooteur de l’Elan, décoche une flèche derrière l’arc (34-42, 17e ). Le Colisée prend feu, mais Lang éteint l’incendie, en deux coups de poignet (36-48, 20e ).

Mi-temps : 40-51.

La SIG est toujours aussi concentrée sur son sujet. À la réception d’une extra-passe offerte par Green, Eddie, le tireur d’élite strasbourgeois, sanctionne Chalon-sur-Saône, au-delà de la ligne à 6,75m. Un lay-up de Serron sur jeu rapide assomme encore davantage les locaux (44-62, 24e ). Nzeulie se rappelle au bon souvenir de ses ex-supporters, en trouvant lui aussi la mire à longue distance (48-67, 27e ). Traoré fait de son côté admirer son toucher de balle (50-69, 28e ).

Fin du 3e  quart : 54-69.

Dans un brouhaha indescriptible, les Bourguignons se sentent soudainement pousser des ailes. Sanford fait mouche à près de huit mètres de l’arceau, avant que Palacios ne l’imite. Le match est totalement relancé, après un alley-oop de Gelabale et un shoot primé de Sanford, chaud bouillant (69-74, 35e ). Vincent Collet pose un temps mort en catastrophe. Heureusement, Serron climatise la salle d’un tir de loin bienvenu. Son partenaire Green enquille trois lancers et réussit un double pas d’école en contre-attaque (69-82, 37e ). La rencontre est pliée.

Fin du match : 77-92.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 24 Mar 2019 - 4:47

Élite - 23e journée :

la SIG s’impose face à Antibes (75-55)

SIG: vivement samedi prochain !
Bien que dominée au rebond, la SIG a réduit Antibes au pain sec et à l’eau, hier au Rhenus. Mais la défense strasbourgeoise passera un test bien plus révélateur, samedi prochain à Nanterre.
Les matches au Rhenus se font rares, par les temps qui courent. Avant la réception d’Antibes, hier, les inconditionnels de la SIG avaient dû se contenter d’une petite rencontre à domicile, le 2 mars face au Mans, en l’espace de presque six semaines. Pas de quoi rassasier les passionnés…

Éliminés prématurément de la Ligue des champions et de la Coupe de France, les joueurs strasbourgeois ont, fatalement, réduit leur nombre de représentations. Les supporters, eux, ont faim de basket, en ce début de printemps, et ils n’auraient manqué pour rien au monde cette 23e journée de championnat, quels que soient l’identité et le pedigree de l’adversaire.
La rencontre face à la lanterne rouge azuréenne s’est donc jouée à guichets fermés. Mais le moins que l’on puisse écrire, c’est qu’elle a peiné à démarrer, la faute à deux équipes en panne d’adresse (5-4, 5e ’).

« On a affiché une bonne agressivité et on a beaucoup gêné nos adversaires »

En dépit d’un manque flagrant de concentration dans la protection de son cercle (dix rebonds offensifs pour Antibes à la pause, 16 au final), la SIG s’est appuyée sur une défense en béton armé pour creuser l’écart. « On a affiché une bonne agressivité et on a beaucoup gêné nos adversaires », apprécie Vincent Collet, l’entraîneur alsacien.

Dans le sillage de Fall, gavé de ballons dans la raquette, l’escouade strasbourgeoise a placé un premier coup d’accélérateur, en fin de première mi-temps (31-21, 18e ’). La seconde poussée de fièvre, orchestrée par le trio Nzeulie - Eddie - Lang (6 sur 13 à longue distance à eux trois) au retour des vestiaires, a été fatale aux “Sharks” (43-29, 23e ’ ; 53-35, 29e ’).

« Défensivement, je nous ai trouvés très cohérents, confie Nikola Antic, le nouveau coach du relégable antibois. J’avais demandé un changement d’attitude sur le terrain et mes joueurs ont fait preuve de combativité. Mais on a raté nos shoots, y compris lorsqu’ils étaient ouverts. Même quand on obtenait des deuxième et troisième chances, on ne réussissait pas à marquer. Il nous manque tout simplement de la qualité individuelle. »

Un mal dont ne souffre pas la SIG, surarmée avec son effectif de douze professionnels interchangeables. Ils n’étaient que onze, hier, en l’absence de l’ailier US Mardy Collins, toujours sur la touche en raison de sa blessure à la cuisse. Mais c’était largement suffisant pour mater le dernier de la classe.
Les « éclairs » de Sobey

Dire que la profondeur de banc a fait la différence, ce samedi, relève de l’euphémisme : neuf Strasbourgeois ont inscrit entre six et douze points. « J’ai joué sans mon meneur (Mike Green) et mon pivot (Youssoupha Fall) titulaires dans le dernier quart-temps, souligne Vincent Collet. C’est un luxe que j’ai pu m’autoriser compte tenu des circonstances. »

Nathan Sobey, la dernière recrue, en a profité pour faire admirer sa « vitesse » et sa « qualité de passe », dans un quatrième acte dépourvu de suspense (66-50, 35e ’). « Il découvre le championnat le plus athlétique d’Europe et a besoin de temps pour s’ajuster, mais il a su trouver des décalages et a eu quelques éclairs, commente le stratège alsacien. Il va bien nous aider en cette fin de saison. »

Il sera intéressant de l’observer dans un contexte plus relevé, samedi prochain à Nanterre. Dans l’antre du troisième de l’Élite, c’est tout le collectif strasbourgeois qui passera au révélateur. « On n’a pas besoin de test, objecte Vincent Collet. Je parlerai plutôt de match charnière, car si on battait les Nanterriens, on reviendrait à leur hauteur et on aurait ensuite l’opportunité de passer devant eux. »

A priori, le prochain match devrait être bien plus riche en enseignements que celui d’hier soir…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 31 Mar 2019 - 5:19

Élite - 24e journée :
la SIG s’incline à Nanterre (92-86) SIG:
le coup d’arrêt à Nanterre
Irrésistible depuis son parcours victorieux en Leaders Cup, la SIG a vu sa série s’interrompre, hier à Nanterre (92-86), en dépit de la performance hors normes de Jarell Eddie. Les Strasbourgeois risquent de devoir tirer un trait sur le top-4 de fin de saison.
C’est un défi de taille qui attendait la SIG ce samedi dans les Hauts-de-Seine. Nanterre 92, son hôte, ne venait-il pas de mettre Bologne au pas, en quart de finale aller de la Ligue des champions ? Si la bande à Mike Green avait aussi disposé de la cylindrée italienne en phase de poules (83-80 au Rhenus), le coup d’éclat de la troupe à Pascal Donnadieu imposait forcément le respect.

Les Strasbourgeois n’ont au final pas fait mieux que la Virtus et ont subi, eux aussi, la loi (92-86) d’une formation francilienne toujours intraitable à domicile – une seule défaite en championnat depuis le début de la saison. La série alsacienne s’est donc arrêtée à six succès de rang, Leaders Cup comprise. Plus embêtant, en laissant filer ce match qualifié de « charnière » par Vincent Collet, la SIG se retrouve désormais repoussée à trois longueurs de son tombeur au classement. Autant dire qu’une place dans le top-4 en fin de saison, synonyme d’avantage du parquet en quart de finale des play-offs, constitue désormais une perspective plus qu’incertaine.
Les Alsaciens ont pourtant bien cru tenir le bon bout en se relevant d’une entame poussive et en se portant aux commandes (56-57, 26e ’) après le… huitième primé d’un Jarell Eddie in the zone. Le sniper au bandeau, qui a totalisé 30 points et 34 d’évaluation au coup de sifflet final, n’avait alors pas connu l’échec dans cet exercice et marchait littéralement sur l’eau.

Eddie in the zone , puis malheureux

Le Floridien venait de battre le record du nombre de paniers à trois points inscrits en un match cette saison, propriété du Manceau “Juice” Thompson (7 sur 8 face à Pau), et égalé son record en carrière, établi en G-League. Las. Ses trois tentatives suivantes ont manqué la cible, dont les deux shoots pris dans les 90 dernières secondes d’une rencontre qui se cherchait encore un vainqueur. Adas Juskevicius, lui, a été décisif. Le Lituanien a bien attaqué la défense pick’n’roll strasbourgeoise et emballé l’affaire pour Nanterre, laissant la SIG à ses regrets.

« On est rentré de la mauvaise manière dans ce match. On était mou, lent, alors qu’eux étaient encore sur la vitesse de mercredi, a relevé Vincent Collet à l’issue des débats. Par la suite, on a plutôt bien réagi et jusqu’au bout, puisque les deux tirs pour lesquels on travaille sont entre les mains de notre meilleur shooteur, en particulier le dernier après le temps-mort. L’exécution est celle que l’on souhaite, malheureusement, il en avait peut-être tellement mis qu’il n’avait plus de munitions dans son chargeur. »

La cinquième faute de Mike Green, à l’entame du money-time , alors que le meneur états-unien était à la lutte au rebond, a aussi pesé lourd. « C’est “no call” en pareil cas », a estimé coach Collet. La SIG n’a en tout cas plus jamais retrouvé le contrôle du match ensuite et s’est retrouvée décramponnée à coup de lancers-francs. « Les joueurs, de semaine en semaine, m’impressionnent par leur capacité à rebondir et à répondre présent tous les trois jours, a apprécié Pascal Donnadieu, le technicien francilien. Chapeau bas pour leur prestation. On a assisté à un gros match, des deux côtés. »

Samedi, Youssoupha Fall et ses coéquipiers s’attaqueront à Dijon. Un rendez-vous pour lequel la motivation devrait aller de soi. Humiliés en Bourgogne (80-55) à la mi-janvier, les Strasbourgeois auront bien évidemment à cœur de prendre leur revanche. Ils auront, surtout, la possibilité de revenir sur leur adversaire au classement, une JDA candidate elle aussi à une place dans le carré d’or à l’issue de la saison régulière. La lutte pour le top-4 devrait connaître un nouvel épisode prometteur.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 7 Avr 2019 - 6:08

Jeep Elite 2019 - 25ème Journée 
La SIG domine la JDA Dijon (91-78)

Mise sur orbite par un Nicolas Lang fabuleux, la SIG a pris feu et décroché une victoire cruciale, samedi face à Dijon. Alors que se profile un nouveau match à domicile, dès mardi face à Fos-sur-Mer, les Strasbourgeois gardent le top 4 dans le viseur.
L’histoire retiendra qu’il a disputé… 319 rencontres sous le maillot strasbourgeois, dont quatre finales de championnat et une d’Eurocup. Avec la SIG, Jérémy Leloup a remporté deux Coupes de France (2015, 2018), une Leaders Cup (2015) et un Trophée des champions (2015).

Cela valait bien un hommage appuyé. Après avoir reçu une accolade de son ex-coéquipier Florent Piétrus, l’ailier dijonnais s’est vu remettre un cadre à son effigie, des mains de ses anciens président et entraîneur, Martial Bellon et Vincent Collet.

« Nico était dans un grand soir »

L’ex-capitaine alsacien est ensuite resté en retrait, au cours d’une première mi-temps illuminée par les coups de patte d’un Nicolas Lang en lévitation. Auteur de deux primés, un “floater”, un missile à mi-distance et un panier sous le cercle en l’espace de six minutes pour débuter la partie (16-8, 6e ’), l’arrière de la SIG est entré dans un état de transe absolu, au point de culminer à 21 points à la pause.

C’est lui, entre autres, qui a impulsé le 13-0 strasbourgeois (34-38, 17e ’ ; 47-38, 20e  ’), alors que ses coéquipiers venaient de subir la révolte bourguignonne, une révolte teintée d’une rage compréhensible.

À vrai dire, personne n’a compris la raison de l’expulsion en fin de premier quart de Ryan Pearson, sanctionné d’une antisportive sévère, puis d’une technique, dans un enchaînement qui autorise la JDA à crier à l’injustice. « Je ne vais pas dire mon sentiment, sinon je risque d’avoir quelques problèmes », rumine Laurent Legname, l’entraîneur visiteur.

On a cru, un instant, que ce gros coup de bambou allait galvaniser les Dijonnais, beaucoup plus saignants après l’exclusion de leur partenaire. Mais leur rébellion a été tuée dans l’œuf par Nicolas Lang, irrésistible en périphérie. L’extérieur est à l’origine de l’éclat qui a précédé le retour aux vestiaires. À peine revenu sur le parquet, il a allumé deux nouvelles mèches et éteint le suspense (72-52, 28e ’), non sans l’aide précieuse de Youssoupha Fall, dominant dans la raquette (18 points à 7 sur 7 aux shoots, 7 rebonds, 25 d’évaluation).

Dans la quatrième dimension, le Mulhousien d’origine a établi son nouveau record de points en carrière (27) en championnat. « Il l’avait déjà atteint à la mi-temps, sourit Vincent Collet, le coach alsacien. Nico était dans un grand soir, mais il faut dire aussi qu’il a été très bien mis en situation par ses coéquipiers. Il était au bout de la chaîne. »
« On a attaqué de manière plutôt juste »

L’euphorie de Lang a fini par contaminer toute l’équipe, créditée d’une réussite aux shoots impressionnante (63 %). Après un panier d’Ali Traoré dans la raquette (83-61, 34e ’), la SIG était même à deux doigts de récupérer le panier-average, en dépit de la correction essuyée à l’aller (80-55 le 13 janvier). « Nos adversaires se sont alors accrochés et ont marqué quelques tirs bienvenus, observe le tacticien strasbourgeois. Mais ce n’est pas très grave, cela reste un bon match pour nous. Malgré nos balles perdues (19), on a attaqué de manière plutôt juste. Nous avons su nous passer la balle et ne pas trop dribbler. On a également inscrit beaucoup de shoots longue distance (11). On progresse dans ce registre, c’est moins un point faible qu’en début de saison. Et c’est d’autant plus important que le trois points est une arme essentielle dans le basket moderne. »

Axel Julien, le meneur bourguignon, tentait pour sa part de se consoler en constatant que sa formation n’avait pas tout perdu dans la soirée. « La seule chose qu’on pouvait sauver, c’était le point-average, soupire-t-il. Si on n’y était pas parvenu, on aurait encaissé une double défaite. »

La SIG, elle, ne s’est pas offert deux victoires en une. Mais elle a rejoint son hôte à la 5e  place. Et la réception du mal classé Fos-sur-Mer, mardi au Rhenus, pourrait bien renforcer son statut de candidat au top  4.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 10 Avr 2019 - 6:33

 Élite (26e journée)
La SIG écrase Fos-sur-Mer (107-74) :

une orgie offensive
Comme on pouvait s’y attendre, la SIG a martyrisé Fos-sur-Mer, hier au Rhenus Sport. A l’image de leur ailier américain Jarell Eddie, à nouveau en transe, les Strasbourgeois n’ont laissé aucune chance au premier non relégable (107-74).
Une fois de plus, il a recueilli la majorité des suffrages des supporters, sur le site internet de la SIG. Déjà sacré en février, Jarell Eddie a reçu le trophée honorifique de meilleur Strasbourgeois du mois de mars. Inconnu en France avant son arrivée en Alsace en novembre, l’artificier US s’impose, au fil des semaines, comme l’un des shooteurs les plus impressionnants à avoir foulé les lattes du Rhenus.

«Le plus important, c’est la construction des tirs»


Dix jours après avoir allumé le feu à Nanterre (30 points), l’Américain a de nouveau livré un show éblouissant, hier face à Fos-sur-Mer (23 points, à 7 sur 10 en périphérie, 8 rebonds, 28 d’évaluation).

D’un bout à l’autre de la partie, il a fait admirer son poignet en or, contribuant très largement à la rapide envolée de la SIG au tableau d’affichage. «Il a un bras exceptionnel, lâche son entraîneur Vincent Collet, forcément admiratif. Je me souviens d’un match contre Bourg-en-Bresse (76-71 le 19 janvier) où il n’avait tiré qu’à deux points, parce que nous n’avions pas été capables de lui offrir des positions à longue distance. Le plus important, c’est la construction des tirs que l’on offre à nos shooteurs.»

Depuis quelque temps, les Alsaciens excellent dans ce domaine. Les chiffres sont révélateurs: comme face à Dijon (91-78) samedi, les coéquipiers de Quentin Serron ont affiché un pourcentage de réussite démentiel (63%), hier contre le premier non relégable. Ils ont délivré 24 passes décisives et planté 107 points, dans l’une de ces soirées débridées dont le public raffole.

«On a constamment eu la volonté de donner la balle au joueur le mieux placé, apprécie le coach. J’ai beaucoup aimé notre état d’esprit et notre enthousiasme. Nous sommes restés sérieux tout au long de la rencontre. C’est une vraie satisfaction.»

De match, il n’y a jamais eu (21-12, 8e’ ; 41-25, 15e’ ; 83-48, 28e’ ). Comme prévu, la profondeur de banc de la SIG a fait la différence. De Nicolas Lang (18 points, 4 sur 5 derrière l’arc) à Youssoupha Fall (18 points, 12 rebonds, 28 d’évaluation), en passant par Ali Traoré (16 points à 8 sur 9 aux shoots), les attaquants strasbourgeois se sont relayés pour martyriser la défense provençale. Après avoir survécu grâce à leur adresse de loin, les visiteurs ont vécu un enfer durant le troisième quart (31-12).

Le dernier acte, transformé en All Star Game made in Alsace (97-60, 36e’ ), a dû leur sembler interminable… « Il n’y a pas eu photo, nous avons été surclassés dans tous les secteurs, ne peut que constater Rémi Giuitta, le technicien des Bouches-du-Rhône. Je ne sais pas si une autre équipe du championnat aurait pu gagner contre ce Strasbourg-là. C’est peut-être l’année où on en parle le moins que la SIG va décrocher le titre. J’en fais en tout cas un de mes trois favoris, avec Villeurbanne et Monaco.»
«Pas assez d’interceptions»

Vincent Collet, lui, n’a qu’une idée en tête dans l’immédiat: «Accomplir un pas décisif vers les play-offs», dès lundi (20h45) dans le petit chaudron de Bourg-en-Bresse. D’ici là, le sélectionneur tricolore s’emploiera à corriger le «seul point» qui l’a «chagriné» hier soir. «Nous ne réalisons pas assez d’interceptions ( seulement trois contre Fos-sur-Mer, NDLR ), regrette-t-il. Cela montre que nous ne sommes pas suffisamment présents pour couper les lignes de passe. On doit être encore plus exigeant défensivement et provoquer davantage de pertes de balle. On ne pourra pas toujours se reposer sur notre adresse.»

Et de conclure: «Même si je respecte Fos, cette équipe est 16e du championnat. Ce n’est pas le moment de verser dans l’autosatisfaction.»

Nul doute que le coach saura le rappeler à ses joueurs si nécessaire…

Le film du match

Sous l’impulsion de Fall, “caviardisé” dans la raquette, la SIG prend vite les devants (6-0, 2e’ ). Fos-sur-Mer survit grâce à l’adresse de loin de Lewis et Choquet (12-9, 5e’ ). Eddie, le “serial shooteur” strasbourgeois, dégaine derrière l’arc (21-12, 8e’ ). S’en suit un festival de Traoré dans la peinture. Le pivot alsacien enquille quatre paniers d’affilée.

Fin du 1er quart: 29-19.


Green, le meneur de la SIG, réussit un “and one” sous le cercle (32-19, 11e’ ). Traoré continue à enchaîner les “moves” (41-25, 15e’ ). Mbaye, l’arrière provençal, reçoit une antisportive, après avoir envoyé son coude dans la figure de Green. Le chef d’orchestre strasbourgeois se fait justice lui-même sur la ligne de réparation. Eddie en remet une couche derrière l’arc (54-36, 20e’ ). Les hommes de Vincent Collet maîtrisent leur sujet.

Mi-temps: 54-39.


Comme à la parade, Eddie marque un énième panier à trois points (59-39, 23e’ ). Fall “bâche” son homologue Pelos, avant d’écraser un dunk sur l’action suivante (65-46, 26e’ ). Trois banderilles consécutives de l’intenable Eddie, au-delà de la ligne à 6,75m, donnent à l’écart des proportions abyssales (83-48, 28e’ ). Fin du 3e quart: 85-51.

Libre de tout marquage, Lang fait ficelle en périphérie (90-57, 33e’ ). Piétrus enflamme le Rhenus Sport en martyrisant le cercle comme à ses plus belles heures. Lang décoche un nouveau shoot primé (97-60, 36e’ ). Tchicamboud, le jeune extérieur de la SIG, s’invite au festin (106-68, 39e’ ). Le public est aux anges.

Fin du match: 107-74.

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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMar 16 Avr 2019 - 7:29

Élite (27e journée) 

La SIG s’incline à Bourg-en-Bresse (83-73) :

la rechute
La SIG visait l’exploit à Bourg-en-Bresse, dans une salle difficilement prenable cette saison. C’est loupé. Les hommes de Vincent Collet voient le Top 4 du championnat s’éloigner. Ils doivent désormais s’échiner à sécuriser une place en play-offs.
Quelque part, la SIG s’est peut-être bercée d‘illusions. À force de s’imposer haut la main dans un Rhenus aux anges, que ce soit contre Antibes (75-55) ou Fos-sur-Mer (107-74), elle s’était vue plus belle et forte qu’elle ne l’est en réalité.

Car étriller des mal classés à domicile ne délivre en rien un passeport pour les sommets. Pour lorgner le haut du tableau, en l’occurrence le Top 4 du championnat que le club avait assigné comme objectif, il faut aussi réaliser des coups d’éclat contre des adversaires de valeur équivalente.
Pas de répondant dans la difficulté

Fin mars à Nanterre, les hommes de Collet n’y étaient pas parvenus, cédant sur le fil, mais cédant quand même (92-86). Hier soir dans l’Ain, face à une JL Bourg battue à l’aller mais aussi frustrée par sa défaite en finale de la Leaders Cup, donc revancharde, ils sont passés très loin de l’exploit. En clôture d’une journée où tous les adversaires directs – Pau, Monaco et Nanterre – se sont imposés, il aurait pourtant fallu le réaliser.

« On n’a pas fait un bon match, globalement on n’a pas bien défendu, regrette Vincent Collet. Contre une équipe redoutable à domicile, ça n’a pas pardonné. C’est une rechute. »

Pourtant, l’entame de match laisse croire en une soirée fertile. La SIG, au complet à une unité près – Jérémy Nzeulie qui soigne toujours son genou – est en réussite, à l’image de Quentin Serron, l’habituel homme des basses œuvres qui s’expose cette fois en pleine lumière, à travers deux paniers primés de rang. Côté bressan, c’est Garrett Sim qui brille, avec cinq points à suivre (5-7, 4e ).

À la faveur d’une défense de fer, les Alsaciens empêchent les gâchettes de la JLB de s’exprimer. À l’intérieur, Peacock parvient quand même à s’infiltrer. Mais comme la SIG poursuit son récital à longue distance, grâce à Lang puis Eddie, ce sont toujours les visiteurs qui font la course en tête (13-15, 7e ). Une baisse de concentration, illustrée par un manque de mordant, suffit toutefois à faire basculer Bourg en tête à la sortie du premier quart-temps (20-19).

Les choses se gâtent quand Rozenfeld, Gray et Moser punissent les Strasbourgeois, qui se laissent aller à trop de facilité (28-19, 12e ). C’est Traoré, deux paniers de rang, qui remet les siens dans le sens de la marche. Mais l’inarrêtable Moser s’emballe (33-25, 15e ).

À l’expérience, au talent aussi, le bon vieux David Andersen, laissé au repos lors des deux derniers matches en raison d’une épaule douloureuse, relance la SIG à lui tout seul. Aussi sorti du banc, le petit Beyhurst griffe derrière la ligne des 6,75m et ramène les siens à deux longueurs (38-36, 19e ).

À la pause, Mike Green – déjà auteur de dix passes, pour un total de quinze – et les Strasbourgeois sont dans le coup (41-38). « On a tenu en première mi-temps parce que l’on n’était pas maladroit en attaque, indique le coach alsacien. Mais ce n’était déjà pas à mon goût. Il y avait trop de légèreté, pas assez de volonté défensive. »

Quand le géant Fall réduit l’écart à une unité dès la reprise, le fervent public d’Ekinox se met à tiquer. Pas longtemps, toutefois, puisque Sim et Gray, les deux artilleurs burgiens, se chargent de rassurer leurs supporteurs. Peacock, auteur de 19 points, et Ndoye, qui en compile 14, chassent les derniers doutes (50-42, 23e ).

La SIG n’a plus grand-chose à proposer ni à opposer, hormis l’une ou l’autre fulgurance personnelle, à l’image de ce “primé” d’Eddie. C’est inquiétant : dans la difficulté, cette équipe n’a pas de répondant. Ulmer, « un des Américains les plus sous-cotés du championnat », aux dires de Vincent Collet, s’enfonce dans la défense alsacienne comme dans du beurre.

Quant à Collins, mauvais comme jamais, il symbolise toute l’impuissance de la SIG qui encaisse un 9-0 en quatre minutes (de 54-46, 26e à 63-46, 30e ). Ce sont Courby et Ndoye qui se chargent de plonger les têtes alsaciennes sous l’eau (71-50, 33e ).

« Dès que Bourg a été plus agressif, on a déjoué, poursuit Collet. On s’est mis à rater quelques trucs faciles, on a pris des contres. La digue a lâché parce qu’il n’y a pas assez de consistance. En attaque, on s’est montré impatient, en perdant des ballons (4 à la pause, 11 en seconde période) et en se perdant dans les dribbles. »
Capital dès vendredi contre Boulazac

Avec un débours de 21 points, Strasbourg n’a plus rien à espérer. Face à une équipe bressane qui gère son avance, Fall et les siens se rebiffent timidement (81-71, 39e ), tentant de sauver au moins le panier average (+5). Là encore, c’est loupé. « On a attendu d’être totalement dans les cordes pour réagir, c’était trop tard », conclut Collet.

Plutôt que de parler de Top 4, qui semble désormais inaccessible, la SIG devra déjà se concentrer sur une place dans le “grand huit”, synonyme de qualification en play-offs. À ce titre, la réception de Boulazac, dès vendredi (18h30) au Rhenus, revêt un caractère capital. Il est grand temps d’arrêter de se bercer d’illusions.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 20 Avr 2019 - 3:25

Élite - 28e journée La SIG s’impose sur le fil contre Boulazac (93-88 a.p.) : le vent du boulet
La SIG a eu très chaud, ce vendredi soir au Rhenus. Alors que tout était parfaitement sous contrôle, les hommes de Vincent Collet ont laissé la coriace équipe de Boulazac les embarquer dans une prolongation incertaine qu’ils ont finalement maîtrisée. Mais pourquoi jouer ainsi à se faire peur ?
Il reste cinq minutes à disputer quand Nicolas Lang passe son quatrième tir primé de la soirée, dans un Rhenus prompt à s’enflammer. La SIG, qui a commencé à lever le pied après avoir dominé les débats de bout en bout, compte alors onze longueurs d’avance sur Boulazac (71-60).
« Aucune raison de se mettre autant en danger »
Rien de fâcheux ne peut se produire contre la vaillante formation périgourdine, que porte à bout de bras Nicolas De Jong, l’intérieur passé par Strasbourg dans ses jeunes années sans y avoir laissé un souvenir impérissable.

Et puis soudain, Mike Green et les siens se mettent à faire n’importe quoi. Le meneur américain perd des balles (six au total) et prend des tirs à contretemps. La fébrilité gagne les rangs alsaciens.

En face, Chery et Leslie rentrent tout. L’écart fond, jusqu’à disparaître pour de bon à six secondes de la fin (80-80)...

« On a pris vingt points dans les cinq dernières minutes, constate Vincent Collet. À trois minutes de la fin, on avait encore un petit matelas. J’ai demandé à ce que l’on mette de la vitesse. Mais on était arrêté. Et eux étaient excellents. On a lâché les vannes au plus mauvais moment. Il n’y avait aucune raison de se mettre autant en danger. »

Les seize points d’écart en fin de troisième quart-temps (62-46, 29e ) ont été dilapidés à la vitesse de l’éclair. « On savait que Strasbourg pouvait douter, analyse Thomas Andrieux, le jeune coach de Boulazac. Nous, on n’a pas leurs armes. Mais on a cette force de caractère qui nous accompagne depuis le début de saison. Il y a la fierté d’avoir pu emmener une équipe qui joue le titre en prolongation. Mais aussi de la déception d’avoir perdu sur le fil. On peut simplement regretter notre entame ratée. En encaissant vingt-quatre points dans le premier quart-temps, on était loin de nos standards habituels. Et notre manque d’adresse à la pause, avec cet un sur douze à trois points, était aussi rédhibitoire. »

Même dans le dur, les Périgourdins qui rêvent de s’inviter aux plays-offs n’ont rien lâché, essentiellement grâce à la réussite de De Jong, meilleur marqueur de la soirée avec 27 points. « Faire un bon match ici me tenait à cœur, dit le Tourangeau de 2,10 m. J’ai passé deux ans à Strasbourg (de 2011 à 2013) sans avoir pu exprimer mon potentiel. »

Au final, la SIG est parvenue à faire la différence en prolongation sans avoir pu compter sur son patron, Mardy Collins, encore transparent (3 points à un sur six au tir) et en perdant Quentin Serron dans la bataille. L’arrière belge a été victime d’une “fourchette” de rugbyman dans un œil qui l’a envoyé directement aux vestiaires.

« Fort heureusement, on a bien négocié la prolongation en remettant la balle à l’intérieur, où “Youss” (Fall) a assuré », apprécie Collet. Avec ses 20 points et ses 11 rebonds, le géant de la SIG a su faire pencher la balance du bon côté.
« On ne pourra pas battre de bonnes équipes en perdant autant de ballons »

Dans la douleur, les Strasbourgeois ont donc repoussé un adversaire direct aux play-offs. Reste maintenant à enchaîner, dès mardi à Châlons-Reims puis samedi prochain face à Levallois. « On va jouer ces matches pour les gagner, comme celui de ce soir (vendredi), poursuit l’entraîneur alsacien. Mais il y a des choses à améliorer. On ne pourra pas battre de bonnes équipes en perdant autant de ballons (19 hier soir). Il reste du travail, mais là, on va déjà apprécier cette victoire. »

Le vent du boulet a sifflé à côté des oreilles strasbourgeoises. L’avertissement a été sans frais. À condition d’en retenir les bonnes leçons.
La SIG parvient à poser son jeu et à mettre le grand Fall en confiance. En face, c’est De Jong qui trouve ses aises. Les deux équipes se rendent coup pour coup. Jusqu’à ce que Serron, dans le coin, dégaine à 3 points (12-8, 5e ). Le Belge est imité par Green (photo) et Lang (20-13, 7e ). Avec ses hommes du banc, la SIG est ensuite moins inspirée.

Fin du 1er quart-temps : 24-19

Malgré un “primé” de Beyhurst, les Alsaciens ne parviennent pas à se détacher. Mais les Périgourdins ne sont pas plus inspirés (29-26, 15e ). Les retours de Green et de Fall permettent de retrouver de l’allant. La bonne séquence d’Andersen – deux paniers, une passe – et de Lang – cinq points de rang  – font lever le public du Rhenus. D’un dunk, Fall conclut le 11-0 de la SIG (40-26, 18e ). Mais Green et les siens ne parviennent pas à enfoncer le clou, malgré plusieurs occasions…

Mi-temps : 40-30

L’intenable De Jong et Mitchell relancent Boulazac, malgré un “primé” de Lang venu de très loin (47-39, 24e ). La SIG poursuit son travail de sape. Collins, qui déflore enfin son compteur d’un panier bonifié, regonfle le matelas de confort (58-44, 27e ).

Fin du 3e quart-temps : 62-51

La petite équipe de Dordogne refuse d’abdiquer et prend tous les risques. Mitchell et Leslie opèrent un rapproché (73-67, 36e ). La SIG se met à déjouer. Et les “primés” de Leslie et Chery relancent le suspense. Morency, lui, intercepte une remise en jeu ligne de fond et efface tout (76-75, 38e ) ! L’affaire se joue alors sur la ligne de réparation. Et à six secondes de la fin, Chery égalise...

Fin du 4e  quart-temps: 80-80

En prolongation, Nzeulie et Fall permettent à la SIG de prendre l’ascendant (88-83, 43e ). De Jong est là pour maintenir l’espoir, que Fall et Lang finissent par étouffer. Mais que ce fut dur...

Fin du match : 93-88
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 24 Avr 2019 - 5:09

 Élite - 29e journée :
la SIG s’incline à Châlons-Reims (93-91)
Incorrigibles
La SIG n’ira pas loin cette saison. Pas avec cette défense en carton et cette inconséquence chronique, qui lui fait perdre tous ses moyens loin du Rhenus, comme hier sur le parquet de Châlons-Reims (93-91). Ils sont incorrigibles. Et ça en devient pénible..
Ce n’est pas faute d’avoir été prévenu. Châlons-Reims, équipe du ventre mou de l’Élite mais qui glissait dangereusement vers la zone de relégation, est capable de coups d’éclat. La SIG en avait fait les frais au lendemain de Noël, dans un Rhenus abasourdi par la légèreté des hommes de Vincent Collet, emportés par la fougue champenoise (90-97).

« On ne défend pas, c’est dans l’ADN de cette équipe »
Oui, bon, pour une supposée grosse cylindrée comme Strasbourg, ce genre d’accident industriel ne peut pas se reproduire. Pas avec l’esprit de revanche qui l’habite. Pas à ce moment-là de la saison régulière, quand chaque match revêt un caractère essentiel dans une incertaine course aux play-offs. Pas contre la plus mauvaise défense du championnat, qui reste sur une série de trois défaites… Vous allez rire : eh bien si, les Alsaciens sont parvenus à se mettre dans la panade, seuls comme des grands, seuls comme des joueurs inconséquents.

Ils ont été capables de prendre 51 points dans la vue et de perdre douze ballons lors de la première mi-temps, sans ramasser le moindre rebond offensif, faisant passer Jimmy Baron et Johan Passave-Ducteil, respectivement le meneur et le pivot du CCRB, pour Russell Westbrook et DeMarcus Cousins…

Sur son banc, coach Collet n’a pas ri du tout : « Même quand on fait l’effort défensif, on leur a redonné des deuxièmes chances par notre faute. On leur laisse douze ou quatorze points faciles sur nos pertes de balle… On ne défend pas, c’est dans l’ADN de cette équipe . »

Pas plus qu’à Nanterre ni à Bourg-en-Bresse, lors de leurs deux derniers déplacements, Mike Green et les siens n’ont donc réussi à poser leur jeu. À l’image d’un Mardy Collins que le coach considère « en progrès », mais qui a encore perdu sa lucidité – et cinq ballons – après pourtant une excellente séquence à 9 points de rang, la SIG est cyclothymique. Au meilleur succède le pire. Et vice-versa.

Repoussés à quatorze longueurs en fin de troisième quart-temps, à la suite d’un coup de griffe de Blake Schilb (72-58, 30e ’), les Alsaciens sont ainsi revenus d’un coup dans le match, alors qu’on ne les y attendait plus du tout.
Le vain sursaut de Nzeulie

C’est Jérémy Nzeulie, auteur de 15 de ses 23 points dans le money time, qui a fait frissonner les Champenois. « Malgré un Nzeulie de feu et une adresse insolente, on a réussi à leur faire perdre des balles et on a gagné la bataille du rebond, apprécie Cédric Heitz, le coach mulhousien du CCRB. Mes gars y ont mis un cœur incroyable pour prendre l’ascendant. »

Le hold-up était possible, le butin à portée de mains (87-85, 39e ’). « On savait qu’ils pouvaient souffrir dans le dernier quart-temps, ajoute Vincent Collet. Jérémy a eu de l’adresse, on a enfin mis du rythme, réalisé quelques “stops” en défense en s’arrachant pour prendre les rebonds. Mais on est parti de trop loin. Si on avait eu la bonne idée de rester à distance raisonnable, on se serait rendu le come-back possible. »

C’est loupé. Cette douzième défaite de la saison contre une des trois équipes – avec Pau et Nanterre – à l’avoir jusque-là battue à l’aller comme au retour, replace la SIG dos au mur. « Il faut une prise de conscience pour aller en play-offs, parce qu’on n’y est pas encore, conclut Collet. Il faut gagner au moins deux matches, peut-être trois lors des cinq dernières journées… »

Après la défaite de l’aller, en décembre dernier, la SIG avait sombré. Là, il s’agit de se relever. Dès samedi (20h) au Rhenus, contre Levallois, la réaction est obligatoire.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 28 Avr 2019 - 1:26

 élite - 30e journée :

la SIG s’impose difficilement contre Levallois (69-58)

Avec la peur au ventre
Seulement auteurs de 25 points à la pause, les Strasbourgeois ont dû cravacher face à une faible équipe de Levallois pour faire respecter la hiérarchie, hier au Rhenus (69-58). Si les play-offs se rapprochent, les inquiétudes ne sont pas levées.
On le sait, la SIG est dans le dur depuis deux semaines. Battus lors de leurs deux derniers déplacements, à Bourg-en-Bresse et à Châlons-Reims, passés à deux doigts – et une prolongation – d’une grosse déconvenue domestique contre Boulazac samedi dernier, Mike Green et les siens semblent habités par la fébrilité, en plus d’être branchés sur courant alternatif.

Cette impression ne s’est pas dissipée hier face aux Metropolitans de Levallois, équipe pourtant écartée de la course aux play-offs, privée hier soir de son meilleur joueur, le Croate Roko Ukic, touché au tendon d’Achille, puis amoindrie par la blessure de Rasheed Sulaimon en deuxième mi-temps.
« Avec beaucoup de pression » (Vincent Collet)


En temps normal, les hommes de Vincent Collet n’auraient fait qu’une bouchée d’une opposition aussi faible. Mais en ce moment, où le moindre coup de vent peut déboucher sur un ouragan, on ne jure plus de rien.

« On a joué avec beaucoup de pression ce soir (samedi) , reconnait Vincent Collet. On avait peur, à juste titre, parce que le succès était capital dans l’optique des play-offs. »

Cette fébrilité se traduit par un score qui évolue au ralenti sur les tableaux d’affichage, la SIG peinant à aligner 25 points en première mi-temps, son adversaire étant un poil plus inspiré (25-31). Le Rhenus baille alors d’ennui, malgré les efforts du speaker.

« On voulait faire un gros effort défensif, et je suis satisfait, parce que l’on y est parvenu, justifie le coach strasbourgeois. Il n’y a pas grand-chose à redire. Après, le basket-ball reste un sport d’adresse. À un sur seize au tir extérieur à la pause, tu peux difficilement être devant, même en défendant bien. Heureusement, on avait les paniers intérieurs de “Youss” Fall. »

Le géant de la SIG (17 points, 14 rebonds, 4 contres) a encore su imposer son double mètre et vingt-et-un centimètres dans la raquette. À la reprise, il a bien été épaulé par Quentin Serron, revenu sur le parquet après s’être fait recoudre une lèvre fendue dans le premier quart temps.

« Quentin est notre chef de la défense, il a aidé les autres à ne pas s’affoler par rapport à notre maladresse, poursuit Collet. On a essayé de marquer d’abord de près des paniers. Puis ça a été beaucoup mieux dans le troisième quart temps, où l’on inscrit autant de points qu’en première mi-temps… »
« Strasbourg va aller loin, je le pense sincèrement » (Freddy Fauthoux)


Installée en tête (58-48, 30e ), la SIG en est encore quitte pour quelques frayeurs inutiles, les Metropolitans recollant au score (60-58, 38e ) avant de définitivement lâcher prise. « Ce qu’il nous a manqué, ce sont les rotations et la fraîcheur, indique Frédéric Fauthoux, le technicien francilien. Mais on a fait le match que l’on voulait faire, avec nos moyens du moment, face à une équipe de Strasbourg qui va aller loin, je le pense sincèrement. »

Pour ceux qui ont pris place dans les travées du Rhenus, hier soir, la prédiction de l’ex-Palois semble bien optimiste, au regard de la qualité de jeu. Mais hier soir, l’essentiel résidait dans ce 18e succès, même poussif, qui repousse Le Mans, Bourg-en-Bresse et peut-être Limoges – qui joue aujourd’hui – à deux matches.

« On peut désormais aborder la suite avec moins de pression », espère Vincent Collet. Il le faudra. À Villeurbanne puis face à Monaco, lors des deux prochains matches, on attend une SIG conquérante, qui n’a pas la peur chevillée au ventre.
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 28 Avr 2019 - 10:36

SIG : saison terminée pour Nicolas Lang, percuté par une voiture
Basket (+ SIG) - Page 19 Nicola11
L'arrière de la SIG Nicolas Lang (1,98m, 28 ans) a vu sa saison s'achever de manière brutale samedi soir, après la victoire de son équipe contre Levallois (69-58). Percuté par une voiture, le Mulhousien a été victime d'une fracture du plateau tibial.
"C'est une bien mauvaise nouvelle pour Nicolas et pour le club. Je ne l'ai apprise que ce dimanche après-midi. Je n'ai pas beaucoup plus de détails et je n'ai d'ailleurs pas encore pu lui parler, mais c'est un coup dur", réagit Vincent Collet, l'entraîneur de la SIG.

L'accident se serait produit samedi soir, après la victoire des Strasbourgeois contre Levallois (69-58) lors de la 30e journée de championnat Elite. Nicolas Lang y a pris part, avec un rendement offensif moindre que d'habitude (2 points en 20 minutes) mais un investissement sans faille. Puis il a quitté le Rhenus à pied, comme le natif de Mulhouse qui réside au centre-ville en a pris l'habitude. C'est sur le trajet du retour qu'il aurait été percuté par un véhicule.
Emmené à l'hôpital, Nicolas Lang a passé des examens qui ont révélé une fracture du plateau tibial. Une blessure qui va l'éloigner des parquets jusqu'en fin de saison.

Le club n'a pas prévu de recruter un joker médical pour pallier son forfait.
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeSam 4 Mai 2019 - 21:31

Traoré, du banc à la mise au ban
Ali Traoré (34 ans, 2,06m), l’intérieur de la SIG, a été mis à l’écart par son club, à la suite d’une altercation avec un coéquipier vendredi soir à l’entraînement. Éblouissant en début de saison, au point d’être prolongé jusqu’en 2020, le pivot ne fait plus l’unanimité. Il s’était déjà écharpé avec le meneur américain Mike Green, en janvier dernier.
 Quand on a voyagé ne serait-ce qu’une fois avec Ali Traoré, on peine à imaginer que ce boute-en-train devant l’Éternel puisse s’attirer les foudres de qui que ce soit. Affable, jovial et souriant, le pivot de la SIG ne perd jamais une occasion de se mettre en scène et de faire rire l’assistance.

Si on ne l’entend pas, c’est que sa grande carcasse (2,06m) est affalée à même le sol, au milieu du bus, le joueur peinant généralement à trouver le sommeil sur des sièges au confort somme toute rudimentaire.
L’intérieur strasbourgeois est une attraction à lui tout seul. Il suffit de consulter son compte Twitter – l’un des plus drôles du basket français – pour s’en apercevoir. Chambreur invétéré, Ali Traoré a tout du garçon “attachiant”, pour reprendre une expression en vogue sur la Toile.
« Ali est le seul responsable »

Son caractère un brin volcanique lui vaut néanmoins quelques prises de bec avec ses partenaires, si l’on en croit les informations qui filtrent depuis le début de l’année. Après avoir eu maille à partir avec le meneur américain Mike Green en janvier, juste avant un terrible naufrage à Pau (98-57), le natif d’Abidjan « a encore eu une altercation avec un joueur », vendredi soir à l’entraînement. C’est du moins ce que rapporte son président Martial Bellon, qui l’a suspendu pour le match d’aujourd’hui à Villeurbanne, en attendant un « entretien » programmé ce lundi. « Ça commence à faire beaucoup, justifie le patron de la SIG. Pour le bon équilibre de l’équipe, il fallait une sanction. Ce sont des décisions toujours difficiles à prendre, mais c’est le rôle d’un dirigeant. »

Le numéro 1 du club n’a en revanche pas dévoilé l’identité du coéquipier impliqué dans l’accrochage. « Cela n’a pas d’importance, dans la mesure où il n’y est strictement pour rien. Ali est le seul responsable. »

Et dire qu’il y a encore six mois, Traoré était considéré comme l’homme du début de saison… Auteur de cartons offensifs mémorables, tant en championnat qu’en Ligue des champions, l’ex-international avait merveilleusement compensé l’absence de son homologue Youssoupha Fall – victime d’une entorse du genou – à l’automne dernier. Et s’il n’était initialement que le pigiste médical de Jacques Alingue (rupture du tendon d’Achille), l’ancien Monégasque a finalement été prolongé jusqu’en juin 2020. « Durant les trois, quatre premiers mois, ça s’est très, très bien passé », acquiesce Martial Bellon.

L’intérieur a, certes, retrouvé un statut de remplaçant après le retour de Fall, mais ses doigts de fée en font toujours un recours précieux, pour ne pas dire indispensable (12,3 points à 61,9% de réussite cette saison en Élite). « Son apport en tant que basketteur n’est pas en cause, insiste Martial Bellon. Il est sanctionné pour un problème de comportement. »

Vu de l’extérieur, cela ressemble tout de même à un énorme gâchis. Reste à savoir s’il est encore possible de réparer les pots cassés…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeLun 6 Mai 2019 - 5:17

Basket-ball - Élite (31e journée)  la SIG s’incline à Villeurbanne (85-61) : une claque, et ça repart ?
Le rapport de force était trop inégal, dimanche à l’Astroballe, pour que la SIG puisse prétendre gêner le leader villeurbannais. Mais l’essentiel est ailleurs : Mardy Collins a retrouvé des couleurs et Ali Traoré, suspendu par son club, sera « probablement réintégré », selon le coach strasbourgeois Vincent Collet.
Le miracle n’a pas eu lieu, dimanche à l’Astroballe. Déjà plombée par les absences de Nicolas Lang (fracture du plateau tibial), Jérémy Nzeulie (genou) et Ali Traoré – suspendu par son club après une altercation avec un coéquipier (voir DNA de dimanche)  –, la SIG s’est en plus résolue à laisser Quentin Serron sur la touche.

Victime d’une légère entorse à la cheville, l’arrière alsacien était en tenue, ce dimanche. Mais il a finalement été préservé en vue de la réception de Monaco, mardi. « Il voulait jouer, mais ça nous a semblé prématuré, confie Vincent Collet, l’entraîneur strasbourgeois. On avait peur qu’il aggrave sa blessure. Et on sait qu’on aura besoin de lui pour la suite, dans le domaine de l’activité et de la défense notamment. »
« Villeurbanne était tout simplement trop fort pour nous »

Dans ces circonstances, que pouvaient espérer les huit rescapés alsaciens sur le parquet du leader villeurbannais ? Rien, absolument rien. On aurait simplement pu attendre d’eux qu’ils résistent un tant soit peu, ne serait-ce que pour donner raison à leur mentor Florent Piétrus, qui avait promis la veille que personne ne baisserait les bras.

Las, les Strasbourgeois sont presque tous passés au travers, en particulier les extérieurs Nathan Sobey et Mike Green, auteurs d’un piteux 5 sur 22 aux shoots en cumulé. « Ils sont allés s’enferrer dans la raquette, avec un pourcentage très faible dans les tirs de près, déplore Vincent Collet. On refuse des positions ouvertes à trois points parce qu’on n’a pas confiance. »

Le seul spécialiste en la matière, Jarell Eddie, a lui aussi connu un soir sans. Frustré, l’ailier fort américain a failli “dégoupiller”, en fin de deuxième quart-temps, lorsque Charles Kahudi a fait mine de le piétiner, au sens propre, après l’avoir bâché. Irrité par ce manque de respect, le “sniper” de la SIG a mis quelques minutes avant de se calmer...

« Quand Eddie est bloqué, on peut craindre de ne pas marquer beaucoup de paniers de loin, soupire son coach. Après lui, notre deuxième shooteur, c’est Lang, qui n’était pas là. Le troisième, c’est Serron, qui n’était pas là non plus. Villeurbanne était tout simplement trop fort pour nous. »

Sous les yeux de son président Tony Parker – qui a manqué d’un rien les play-offs NBA sous la tunique des Charlotte Hornets –, l’Asvel a étalé tout son potentiel, à l’image du phénomène Théo Maledon (18 ans le 12 juin prochain), promis à un avenir brillant, tant en équipe de France que dans la prestigieuse ligue américaine.

Le jeune Villeurbannais (18 points, 5 rebonds, 3 passes décisives, 21 d’évaluation) continue en tout cas à entretenir sa petite chance de participer à la Coupe du Monde, début septembre en Chine. Vincent Collet, le sélectionneur tricolore, l’observe de près. « Il a montré toute l’étendue de son talent et a réussi quelques actions de grande classe, tout en contrôle », ne peut que constater le technicien.

C’est Maledon qui a envoyé la SIG dans les cordes, en envoyant deux missiles consécutifs en périphérie juste avant la pause (42-23, 18e ).
Collins, « la seule satisfaction »

Les Strasbourgeois ont compris, dès lors, que la soirée serait longue, très longue. De fait, elle l’a été (63-36, 25e  ; 83-69, 39e ), et pour tout dire, on se serait sans doute endormi, si Mardy Collins n’avait pas eu la bonne idée de remettre le nez à la fenêtre, après avoir erré comme une âme en peine pendant plusieurs semaines (20 points, 3 interceptions, 5 fautes provoquées, 17 d’évaluation).

« En me tournant vers mon président (Martial Bellon, présent dans les tribunes) dans le troisième quart, je me disais justement que c’était la seule satisfaction de la soirée, sourit l’entraîneur alsacien. Je sentais qu’il revenait bien ces derniers temps. C’est une vraie confirmation. »

Une autre bonne nouvelle est également en passe d’être officialisée, ce lundi, par Martial Bellon. Après l’incident de vendredi, Ali Traoré « sera probablement réintégré à l’effectif ». C’est du moins ce qu’a affirmé Vincent Collet, dimanche, sans préjuger de l’issue de l’entretien que le pivot doit avoir ce lundi avec son président.

S’il venait à bien se terminer, ce triste épisode pourrait en tout cas « rebooster l’équipe », veut croire le coach. C’est tout le mal que l’on peut souhaiter à la SIG, alors que se profile, dès mardi au Rhenus, la réception de l’ogre Monaco...
dna
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeMer 8 Mai 2019 - 22:12

Basket-ball - Élite (32e journée)  
SIG 71
Monaco 101
C’était injouable
Il n’y a pas eu de surprise, ce mardi, au Rhenus. Où la SIG, amoindrie, n’a pas été en mesure d’inquiéter une équipe monégasque irrésistible depuis bientôt trois mois et demi.
Le rapport de forces était trop déséquilibré. Au Rhenus Sport, ce mardi, la SIG a logiquement subi la loi d’une fringante et impitoyable équipe monégasque (71-101), plus que jamais lancée vers les sommets à la faveur de sa quatorzième victoire en quinze rencontres. Monaco marche sur l’eau depuis la fin janvier et la troupe de Vincent Collet en a fait les frais à son tour.

Pour espérer bousculer la “Roca Team”, les Strasbourgeois auraient eu besoin de toutes leurs forces vives. Or ce n’était pas le cas. Privée de quatre joueurs – Nicolas Lang, Quentin Serron et Jérémy Nzeulie, blessés, ainsi qu’Ali Traoré, suspendu –, la bande à Mike Green n’a pas été en mesure de lutter à armes égales. Si le manque de rotations ne saurait constituer une excuse, il mérite en tout cas d’être pris en compte à l’heure de l’analyse.
Déferlante

Après le -24 (85-61) concédé dimanche à l’Astroballe, la SIG en a donc été quitte pour un réfrigérant – 30 domestique. La soirée s’annonçait compliquée, elle l’a été. « On a payé, je pense, leur réaction après leur match à Levallois (79-80, vendredi, ndlr) , a observé Vincent Collet. Leur coach (Sasa Obradovic) n’était pas content et on savait qu’ils avaient été sérieusement houspillés à la vidéo du lendemain. Je m’attendais à ce qu’ils veuillent marquer leur territoire. »

Repoussée à quinze longueurs à la pause, la SIG a perdu pied à la reprise, encaissant un 11-0 en l’espace d’une minute et quarante secondes, un éclat conclu par un dunk de mammouth signé Buckner. La déferlante s’est poursuivie ensuite, Ouattara poussant même à +29 (33-62, 24e ’).

Il y a bien eu une vraie et saine révolte, initiée par le tandem Collins – Green, et alimentée par Andersen à 6,75m, un sursaut d’orgueil qui a permis aux Alsaciens de revenir à 13 longueurs à la faveur d’un primé avec le plexi de Green (63-76, 33e ’), mais la grosse cylindrée de la Principauté, pétrie de talent à tous les postes, est restée hors d’atteinte.

« C’est une super victoire, mais il faut tempérer. On sait que cette équipe était très diminuée. Ce n’est pas le Strasbourg que l’on connaît d’habitude », a relevé Yakuba Ouattara, l’arrière monégasque, ravi de la « combativité » affichée par les siens.

Vincent Collet, lui, a regretté les trop nombreuses balles perdues (22), « souvent stupides ». « On a alimenté leur attaque qui n’a déjà pas besoin de ça pour être flamboyante », a souligné le technicien maison. L’écrasante domination au rebond des visiteurs (37 à 19) lui a également arraché un soupir. « Rarement, il m’est arrivé que l’équipe adverse prenne plus de rebonds offensifs que mon équipe de rebonds défensifs (19 à 14). Ce sont deux points sur lesquels on voulait être très vigilants et on n’a pas su l’être. »
Victoire impérative dimanche

Avec ce nouveau revers, les Strasbourgeois ne sont toujours pas assurés d’être en play-offs et demeurent sous la menace de Bourg-en-Bresse, vainqueur à Châlons-Reims (96-102) mardi. Il leur reste deux matches pour valider une septième participation consécutive du club à la grande explication finale.

Dimanche, face au Portel, ce sera donc victoire impérative. « Ça ne va pas être une partie de plaisir, très clairement, a ajouté coach Collet. On va avoir besoin de guerriers, c’est une question de survie. Il va falloir faire un vrai match pour s’imposer, et sans confiance. Là, forcément, le moral est au plus bas. » Le retour d’une partie des absents ne sera pas de trop pour s’éviter une sérieuse
déconvenue…
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MessageSujet: Re: Basket (+ SIG)   Basket (+ SIG) - Page 19 I_icon_minitimeDim 19 Mai 2019 - 3:06

Élite - 34e journée : la SIG s’impose à Gravelines (78-87) La SIG fidèle au poste !
Auteur de sa meilleure entame de match depuis un bail, puis soudain fébrile, la SIG est passée par tous les états, hier soir à Gravelines. Non sans frayeurs, elle s’est imposée (78-87) et a validé sa place en play-offs sur le gong. Ouf !
C’était maintenant ou jamais. Toujours sous la menace de Bourg-en-Bresse, qui pouvait espérer lui dérober le dernier billet qualificatif pour les play-offs, la SIG devait impérativement rompre avec ses vilaines habitudes en déplacement, pour le baisser de rideau de la saison régulière.

Loin de son Rhenus Sport, la troupe de Vincent Collet avait fini par oublier la recette du succès. Depuis le début de l’année civile, un seul a été recensé, du côté de Chalon, début mars, pour sept revers, dont quelques raclées mémorables…
Qualifiée pour la septième année de suite

Sur le parquet de Gravelines, une talentueuse et ambitieuse équipe qui a, elle, encore loupé le bon wagon pour la cinquième fois en six ans, il n’était pas question de s’en remettre au destin, sous la forme d’un hypothétique succès du Portel face à la JL Bourg.

Aussi, la SIG, appliquée et concentrée, ne rate-t-elle pas son entame. Pour répondre à Smith, le chouchou de Sportica annoncé sur le départ, Eddie et Fall montent en température (2-7, 3e ). En manque total d’adresse, dominé au rebond et dans l’intensité, le BCM Gravelines laisse les Alsaciens prendre le large, après un tir à trois points de Serron, qui a passé les deux dernières saisons dans le club du littoral, et un lay-up de Green (4-12, 5e ).

Pour son dernier match sur le banc nordiste, Julien Mahé, remercié un an avant le terme de son contrat, est déjà contraint de stopper le jeu. Mais en sortie de temps-mort, la SIG poursuit son effort et porte l’écart à dix longueurs grâce à Collins (4-14, 6e ). Si Mipoka et Koffi pensent pouvoir lisser l’écart, Traoré et surtout Collins, qui s’occupe de tout -¬ déjà 8 points et trois rebonds -, augmente la marge strasbourgeoise (10-22, 9e). Au sortir du premier quart-temps, les hommes de Vincent Collet tiennent le bon bout (12-24).

Le scénario se répète: Mipoka et Hesson relancent les “Maritimes” (16-24, 11e ), mais Andersen, Serron, Eddie et Sobey se chargent de calmer les ardeurs à travers un 8-0 (16-32, 14e ).

Quand Hesson trouve enfin un accès au panier (24-37, 16e ), la fanfare orange de Gravelines retrouve de l’allant. Mais la SIG affiche une froideur et une précision chirurgicale, à l’image de ce tir longue distance d’Eddie, au bout de la possession et à la conclusion d’une action d’école où le ballon a voyagé à toute vitesse entre toutes les mains alsaciennes.

C’est le même Eddie qui offre vingt unités d’avance aux siens sous les encouragements du carré de supporteurs de la SIG qui a fait le déplacement sur la côte d’Opale (24-44, 18e ). On se dit alors que rien de fâcheux ne peut se produire, l’adresse de Gravelines étant toujours en berne – zéro sur onze à trois points… -, et ce malgré un relâchement vraiment évitable en fin de mi-temps (31-44).

Mieux vaut alors ne compter que sur soi-même, puisqu’au même moment, Bourg-en-Bresse mène non loin de là, sur le parquet du Portel.

La mauvaise passe s’étire au-delà de la pause, puisque la SIG ne trouve est moins en réussite sur le front offensif. Smith ramène les siens à dix points (34-44, 21e ), puis à huit longueurs (38-46, 24e ) face à une défense bien moins attentive.
Karvel Anderson en feu

Quand Anderson inscrit le tout premier ‘’primé’’ des Gravelinois (41-46, 25e ), il ne reste plus grand-chose du confortable matelas alsacien. Heureusement, Collins et Green remettent de l’ordre dans la maison, avant une séquence à quatre points de Traoré, qui remplace avantageusement un Fall défaillant (43-55, 26e ).

Le réveil de Karvel Anderson, la gâchette locale muette en première période et soudain très prolixe, fait toutefois la menace d’un retour. Green, Traoré et David Andersen la repoussent dans un premier temps sans paniquer (52-65, 30e).

Tout semble rouler jusqu’à la seconde lame d’Anderson, dans une ambiance de corrida, qui fait des ravages (65-71, 34e ). La SIG est ébranlée. Encore plus après la salve de Hesson, qui efface presque tout (73-74, 36e ).

Anderson, sur la ligne de réparation, fait basculer le Sportica dans la folie en replaçant les “Maritimes” aux commandes (75-74, 37e ). Collins et Green prennent leurs responsabilités pour éviter le naufrage. Eddie, aux lancers francs, puis Traoré, écopent à tour de bras. La SIG a évité le drame (75-82, 39e )…

Sixième, la voilà donc en play-offs pour un quart de finale face à Dijon.
dna
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