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 Le bilan du Racing

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Marco 69/73
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MessageSujet: Le bilan du Racing   Mer 23 Mai 2018 - 5:09

Le bilan du Racing 2017/2018
Une saison portes ouvertes

Le Racing, 15e pour son retour en Ligue 1 après neuf ans d’absence, a fini avec la 18e défense (67 buts encaissés en 38 journées, 1,76 de moyenne) et la remaniera cet été. Premier volet de notre bilan 2017-2018 ligne par ligne. Aujourd’hui, les trois gardiens et les défenseurs.
Une saison portes ouvertes
Le Racing, 15e pour son retour en Ligue 1 après neuf ans d’absence, a fini avec la 18e défense (67 buts encaissés en 38 journées, 1,76 de moyenne) et la remaniera cet été. Premier volet de notre bilan 2017-2018 ligne par ligne. Aujourd’hui, les trois gardiens et les défenseurs.
L’arrière-garde strasbourgeoise, incarnée ici par Bakary Koné, Alexandre Oukidja (au sol) et Pablo Martinez, n’a pas offert toutes les garanties de sécurité cette saison
 

BINGOUROU KAMARA (19 matches, 19 titularisations, 1691 minutes, 32 buts encaissés).
– Acheté 600 000 euros à Tours l’été dernier après trois années en Ligue 2 (80 matches à moins de 21 ans), l’international espoirs, sous contrat jusqu’en 2021, n’a pas confirmé les… espoirs placés en lui. Il devait être n°1. Il l’a été une demi-saison avant de perdre sa place. Au point que ses dirigeants envisagent de le prêter pour le relancer.

Lala, valeur sûre

❏ ALEXANDRE OUKIDJA (17 matches, 16 titularisations, 1457 minutes, 29 buts encaissés).
– Après deux saisons et demie comme titulaire, il avait accepté de revêtir le costume de doublure. Mais les déboires de son rival lui ont permis de redevenir n°1 à mi-saison.

Malgré l’une ou l’autre imperfection, comme son dégagement dévissé à Rennes sur le 2e but breton (2-1), “Ouki”, de nouveau libre cet été, s’est montré solide. Le club lui a signifié qu’il souhaitait le garder, mais comme… n°2.

❏ LANDRY BONNEFOI (4 matches, 3 titularisations, 272 minutes, 6 buts encaissés).
– Le staff veut lui confier en 2018-2019 le même rôle que cette saison : portier n°3. Lors de ses rares apparitions, l’ex-Juventino, lui aussi en fin de contrat, a fait le job. Il devrait rempiler. À bientôt 35 ans, il s’entraîne toujours avec la banane et l’envie d’un junior. Visiblement, c’est ainsi que le perçoit le Racing.

❏ KENNY LALA (31 matches, 30 titularisations, 2723 minutes, 3 buts, 4 passes).
– Malgré un cycle retour perturbé par une longue blessure à la cuisse – il n’a pas joué de la 30e à la 35e journée –, l’ancien Lensois, arrivé l’été passé, est l’une des valeurs sûres de l’effectif. Au propre comme au figuré, puisqu’on le dit pisté par des écuries anglaises. Restera-t-il en cas d’offre qui ne se refuse pas ? C’est toute la question.

❏ DIMITRI FOULQUIER (16 matches, 13 titularisations, 1241 minutes, 2 passes).
– Son prêt par Watford n’est ni une réussite, ni un échec. Absent quatre mois pour une lésion du quadriceps contractée fin août, le latéral droit a par séquences montré sa qualité. Bizarrement, il a livré son match le plus abouti lors de sa seule titularisation en charnière centrale, contre Lyon le 12 mai. Il repart outre-Manche, mais qui sait si, avec sa polyvalence, son avenir ne se situe pas à Strasbourg ?

❏ KADER MANGANE (20 matches, 20 titularisations, 1718 minutes, 1 but, 1 passe).
– Hormis les deux dernières journées contre Lyon et à Nantes, le Sénégalais, blessé à la cuisse le 11 février, a manqué toute la fin de saison. Le Racing a choisi de ne pas prolonger son fédérateur capitaine. À 35 ans, la science du jeu de “Kadou” ne lui a pas toujours suffi à compenser son déficit de vitesse. Libre, il entend poursuivre sa carrière.

❏ BAKARY KONÉ (28 matches, 27 titularisations, 2462 minutes, 1 but).
– Intronisé vice-capitaine, puis capitaine lors de l’indisponibilité de Mangane, le Burkinabé, prêté par Malaga, devait devenir le patron de la défense. Ça n’a pas vraiment été le cas dans sa saison en dents de scie. Les dirigeants bas-rhinois ne lèveront pas l’option d’achat (800 à 900 000 euros) dont ils disposaient.

❏ PABLO MARTINEZ (24 matches, 24 titularisations, 2115 minutes, 1 passe).
– Peu à l’aise en début de saison au poste de latéral gauche, puis longuement blessé, il a ensuite retrouvé un rôle d’axial gauche davantage dans ses cordes. Son engagement sans faille a parfois été terni par des erreurs évitables, comme ce ballon perdu à 20 m de ses buts dans les pieds d’Angel Di Maria le 17 février au Parc des Princes (5-2). Il sera confronté en 2018-2019 à une concurrence accrue.

❏ YOANN SALMIER (14 matches, 12 titularisations, 1107 minutes).
– Arrivé de DHR en 2014, le Sarcellois construit peu à peu une belle petite carrière, mais n’est considéré que comme un recours. Aligné en début de saison du fait des nombreuses blessures, il n’a quasiment pas joué depuis la fin novembre, sinon en Coupes. Son horizon à Strasbourg, auquel il est lié jusqu’en 2020, semble bouché.
Seka, la vraie bonne surprise

❏ ERNEST SEKA (27 matches, 25 titularisations, 2178 minutes, 1 but).
– La vraie bonne surprise de la saison ! Écarté au printemps 2017 pour avoir refusé de jouer latéral droit à Reims, le défenseur central a failli partir en Israël au mercato estival. L’affaire a capoté et il est resté. Bien lui en a pris parce qu’il a souvent brillé dans le couloir… gauche. Physiquement égal à lui-même, techniquement auteur de gestes dont beaucoup le pensaient incapable, il a gagné ses galons de joueur de L1.

❏ ABDALLAH NDOUR (5 matches, 3 titularisations, 253 minutes).
– Victime d’une fracture tibia-péroné le 2 mai 2017 à l’entraînement, le latéral gauche n’a rejoué que dix mois plus tard, avant de se blesser à la cuisse le 28 avril lors de sa brève entrée contre Nice. Une saison à oublier pour le Sénégalais à qui il reste un an de bail.
dna
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 Comme je n'ai rien trouvé sur ce sujet, je mets ce topic sans préciser la saison il servira  pour les années à venir
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Marco 69/73
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Mer 23 Mai 2018 - 21:28

Le bilan du Racing
Juste au milieu

Le Racing a dû faire avec les moyens du bord pour imprimer un rythme à son jeu virevoltant à partir d’un milieu léger en nombre.

❏ JEAN-EUDES AHOLOU (35 matches, 35 titularisations, 3006 minutes de jeu, 5 buts). – Le récupérateur a été un homme de base de Laurey et son activité a été généralement remarquable jusqu’à la trêve. Sorte de métronome du jeu strasbourgeois, l’Ivoirien a paru plus en difficulté après. Il n’empêche. Son abattage a éveillé l’intérêt d’écuries françaises et à l’étranger et son transfert pourrait s’avérer lucratif.

❏ JÉRÉMY GRIMM (23 matches, 7 titularisations, 811 minutes de jeu, 1 but).
– L’Alsacien de l’effectif n’a guère joué mais n’a pas perdu son temps non plus. Le blond du milieu a été un recours intéressant, même s’il n’a pas tout bien fait comme lors de la défaite à domicile face à Bordeaux. Mais il a été de quelques combats inoubliables et en avoir remporté quelques-uns avec son club de toujours paraît inestimable.

❏ ANTHONY GONÇALVES (29 matches, 18 titularisations, 1758 minutes de jeu).
– Après tout un parcours forgé en Ligue 2, le milieu droit n’apparaissait pas en première ligne au commencement. L’ancien Lavallois a su s’accrocher et son incorporation dans le onze, mi-octobre, a correspondu à une période faste. Dès lors, il a fait le match avec ses concurrents pour une saison satisfaisante dans l’ensemble même si sa ligne de statistiques aurait mérité d’être déflorée, sur l’un ou l’autre des centres dont il a le secret.

❏ JONAS MARTIN (36 matches, 36 titularisations, 3024 minutes de jeu, 4 buts, 1 passe décisive). – Recruté au Betis Séville contre 1,5 million, il a été l’un des tauliers de l’équipe, immuable titulaire, régulateur le plus souvent inspiré du jeu alsacien. Martin a cumulé le plus fort temps de jeu de tout l’effectif et sa science du penalty – trois inscrits cette saison – a été fructueuse pour le Racing.
Lienard, ce héros

❏ BENJAMIN CORGNET (15 matches, 10 titularisations, 1376 minutes de jeu, 2 passes décisives).
– Recruté pour être le maître à jouer dans un milieu en losange, le numéro 10 a passé une bonne partie de la saison à se soigner. Réputé pour sa technique et sa fragilité, l’ancien Vert n’aura brillé que par intermittence, plutôt intéressant en fin de saison, comme à Toulouse. L’espoir de le voir monter en régime reste au terme de sa première année de contrat.

❏ DIMITRI LIENARD (33 matches, 29 titularisations, 2601 minutes de jeu, 5 buts, 5 passes décisives).
– L’impayable ailier gauche, une bénédiction de sincérité pour les suiveurs, est l’un des héros d’une saison tout sauf linéaire. L’ancien rangeur de caddies a su élever son niveau de jeu, notamment lors de la première partie de saison. L’ancien Mulhousien a largement contribué au joli total accumulé sur le cycle aller, ses cinq passes décisives à la trêve le plaçant parmi les meilleurs serveurs de caviar en Ligue 1. Après un début de rêve éveillé, la suite s’est révélée beaucoup plus éprouvante mais Lienard a été l’auteur du but qui a tout changé face à Lyon et s’inscrit par là même dans la grande histoire du Racing.

❏ VINCENT NOGUEIRA (3 matches, 1 titularisation, 65 minutes de jeu). – Il espérait intégrer la rotation. L’ancien Sochalien a renoué avec la Ligue 1, trois ans après et son départ de Sochaux. Mais le petit gabarit technique a dû se contenter de miettes, une grosse heure de jeu, une titularisation lors d’une rouste collective à Troyes. Son départ, en catimini, s’effectue avec une bonne dose de frustration.

❏ IHSAN SACKO (17 matches, 8 titularisations, 710 minutes de temps de jeu).
– L’ailier chevelu a bénéficié de quelques possibilités de s’illustrer, qu’il n’a pas su saisir. Son étoile a pâli, il a préféré s’en aller pour gratter plus de temps de jeu à Nice où… il n’a quasiment pas joué.
dna
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Jeu 24 Mai 2018 - 21:12

Le bilan du Racing Une attaque sur courant alternatif
Onzième attaque de Ligue 1 avec 44 buts inscrits en 38 journées, le Racing a parfois souffert, entre méformes, blessures et choix de Thierry Laurey, de l’irrégularité de son secteur offensif. Troisième et dernier épisode, avec les attaquants, du bilan 2017-2018 consacré au promu strasbourgeois.
❏ STÉPHANE BAHOKEN (26 matches, 19 titularisations, 1663 minutes, 7 buts, 1 passe). – Deuxième choix en début de saison, puis blessé, “Baho” n’a joué que deux heures et demie lors des 15 premières journées de Ligue 1. Mais le nouvel international camerounais a inversé la tendance et fini dans la peau d’un titulaire. Ses 9 buts toutes compétitions confondues font de lui le meilleur buteur strasbourgeois de la saison. Il a eu la bonne idée de marquer face aux ténors – Paris à l’aller comme au retour, Lyon – et, donc, les esprits. Le Racing lui a proposé de prolonger, mais l’ancien Niçois, libre, ne manque pas de courtisans. Angers serait le plus empressé. L’homme aux 29 buts officiels en quatre saisons sous la tunique bleue a de bonnes chances de rallier l’Anjou.

❏ JÉRÉMY BLAYAC (25 matches, 7 titularisations, 916 minutes, 3 buts, 1 passe). – Comme Bahoken, il a longtemps joué les utilités et a été… utile. Avec cinq buts officiels, un jeu de conservation et en déviation toujours précieux, ‘‘Jérem’’, que le club a choisi de ne pas conserver, a encore envie de jouer. À bientôt 35 ans, il n’est pas cuit et devrait trouver preneur, peut-être à l’étage inférieur (Béziers, promu en Ligue 2, qui l’a approché?).

❏ NUNO DA COSTA (26 matches, 22 titularisations, 1725 minutes, 5 buts, 2 passes). – Son adducteur droit a sifflé presque toute la saison. Il a longtemps serré les dents, mais a raté toute la fin du championnat, au point de devoir se faire opérer. Son duo avec Martin Terrier a été l’une des réussites de l’automne. Au vu des circonstances, son total de 7 buts officiels est respectable. Lors des 11 dernières journées, il n’a passé que 11 minutes sur le terrain. Mais son bref retour lui a suffi pour inscrire un but capital, celui du 2-2 à la 88e’ contre Lyon, juste avant le bouquet final, synonyme de maintien, tiré par Dimitri Lienard sur un coup franc d’anthologie (3-2, 94e ’). À revoir, évidemment, en pleine possession de ses moyens.
Saadi, «une première saison trop bizarre»

❏ MARTIN TERRIER (25 matches, 19 titularisations, 1671 minutes, 3 buts, 3 passes). – L’international espoirs a tout cassé à l’automne, chez les Bleuets (7 buts en 5 sélections) comme chez les Bleus d’Alsace. Avec, en point d’orgue, son mémorable slalom de 50m, conclu par un but plein de sang-froid, à Bordeaux le 8 décembre (une passe décisive aussi ce jour-là). Il a quasiment disparu par la suite, perturbé, pêle-mêle, par un transfert record à Lyon dès le mercato d’hiver (*), une surexposition soudaine pas évidente à gérer à 20 ans et une blessure d’un mois et demi à l’adducteur droit. Il va maintenant devoir se faire une place à l’OL, dans un effectif estampillé Ligue des Champions.

❏ IDRISS SAADI (26 matches, 10 titularisations, 939 minutes, 4 buts). – Recrue la plus chère de l’été 2017 (1,7 million d’euros), l’international algérien, esseulé en pointe en début de saison – un but à Montpellier tout de même en août –, a perdu sa place sitôt le premier match disputé dans le nouveau système en 4-4-2, avec un milieu en losange. Il ne l’a jamais retrouvée, mais a en revanche prouvé, avec ses cinq buts officiels mais pas seulement, que le flair qui lui avait permis de frapper 16 fois avec Courtrai en Division 1 belge en 2016-2017 était intact. Il dit lui-même avoir vécu «une première saison trop bizarre à Strasbourg.» Trouvera-t-il en 2018-2019 un schéma plus propice à l’expression de ses qualités? C’est toute la question.

❏ LES JEUNES. – Aucun des jeunes pros n’a assez joué pour intégrer ce bilan 2017-2018: les défenseurs Ismaël Aaneba, Duplexe Tchamba et Steve Solvet, les milieux Anthony Caci et Moataz Zemzemi, et l’attaquant Kevin Zohi. Hormis Solvet qui ne jouait même plus en réserve sur la fin et n’a pas été gardé, le Racing souhaite d’ailleurs tous les prêter.

(*) Acheté à Lille pour 11 millions + 4 millions de bonus, mais laissé en prêt à Strasbourg.
dna
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Jeu 24 Mai 2018 - 23:20

Inquiétante quand même cette tendance de fond des jeunes qui n'arrivent pas à intégrer l'équipe première même pour un certain nombre de bouts de matchs.

_________________
Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
Le rideau de pluie grisâtre s'ouvrira et tout sera brillant comme l'argent.
Alors, vous les verrez !
Les rivages blancs et au-delà la lointaine contrée verdoyante sous un fugace levée de soleil.


Courage Jimmy !

Schilles tel que vous ne l'avez jamais vu https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gtslFXBB3YM
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Ven 25 Mai 2018 - 6:54

Si tu ne leur donnes pas de chance comment veulent-ils savoir si le jeune et apte à jouer avec l'équipe première, contre Nantes c'était l'occasion d'essayer .
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Sam 26 Mai 2018 - 1:06

Problème de motivation peut-être aussi ou de caractère. Je ne pense pas que la direction ait une position de refus absolu et définitif de ne pas les intégrer en équipe première.

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Finir? Non, le voyage ne s'achève pas ici.
La mort n'est qu'un autre chemin qu'il nous faut prendre.
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Sam 26 Mai 2018 - 1:24

Pas faux Allmen, avant les jeunes se battaient pour une place tandis que aujourd'hui beaucoup posent leurs conditions avant de se battre ! Mais comme dirait l'autre.. çà c'était avant !
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Sam 26 Mai 2018 - 5:03

Effectivement les temps ont changé.
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Mar 25 Déc 2018 - 2:40

Le bilan du Racing à mi-saison: zoom sur la défense Une défense à bloc
Le club alsacien, 7e à Noël, est l’une des belles surprises du cycle aller de Ligue 1. Première partie aujourd’hui de notre bilan de mi-saison, consacré à ses défenseurs et gardiens.
En 2017-2018, le Racing avait encaissé 31 buts en 19 journées. Un an plus tard, sans offrir toutes les garanties de solidité, il a sensiblement progressé (23 buts concédés). La mise en place d’une défense à cinq mi-septembre à Montpellier n’y est pas étrangère.

  KENNY LALA (17 matches, 17 titularisations, 1530 minutes de jeu, 3 buts, 6 passes, 5,68*).
Sa situation contractuelle a animé sites internet et réseaux sociaux ces dernières semaines. Pourtant, elle était claire depuis le 12 mai : le latéral droit, qui s’était engagé un an en 2017, n’aurait été libre en fin de saison passée que si le Racing était retombé en Ligue 2. Le maintien en L1 a déclenché sa prolongation automatique de deux ans, jusqu’en 2020. Une bonne affaire pour le club bas-rhinois, car l’ex-Lensois, à peine freiné par un pépin musculaire en novembre, flambe. S’il traverse parfois quelques trous d’air – à Angers notamment –, le latéral droit est un atout essentiel, avec ses trois buts et six passes décisives. Le club strasbourgeois aura du mal à le retenir l’été prochain.
Pablo le chambreur, grand gagnant du passage à trois défenseurs centraux

  LAMINE KONÉ (13 matches, 11 titularisations, 1032 minutes, 1 but, 1 passe, 5,4)
. Pas prêt lors des trois coups du championnat, puis blessé début septembre en sélection, l’international ivoirien a dû prendre son mal en patience. Mais depuis son retour mi-octobre, l’Éléphant est un roc. Samedi contre Nice, il s’est même offert un petit plaisir personnel en débloquant son compteur buts en Bleu. Il coupe bien plus les trajectoires qu’il ne découpe les attaquants adverses. Intraitable.

  STEFAN MITROVIC (17 matches, 17 titularisations, 1519 minutes, 4,59)
. Acheté à la Gantoise, l’international serbe, opéré de la cheville fin mars et convalescent à son arrivée, a plutôt bien débuté. Mais le nouveau capitaine des Bleus a subi un contrecoup physique – et logique – au cœur d’un automne en pente raide, compliqué par son expulsion contre Nîmes fin novembre et sa suspension de deux matches (le zéro reçu ce jour-là dans notre notation abaisse mécaniquement sa moyenne). Il n’a pas toujours dégagé la sérénité attendue, mais son aura et son vécu en font un joueur respecté dans le groupe.

  PABLO MARTINEZ (18 matches, 18 titularisations, 1583 minutes, 2 buts, 5,44).
Après une première saison moyenne à Strasbourg, Pablo le chambreur est le grand gagnant du passage à trois défenseurs axiaux. Même s’il lui arrive encore de ‘‘s’oublier’’, comme sur l’égalisation de Luiz Gustavo en Coupe de la Ligue à Marseille le 19 décembre, l’ancien Angevin rayonne. Il s’est même découvert des talents de buteur en L1 sur une superbe ‘‘Madjer’’ le 2 décembre à Rennes, puis un non moins superbe pointu du gauche le dimanche suivant contre Caen.

  LIONEL CAROLE (13 matches, 11 titularisations, 959 minutes, 1 passe décisive, 4,91)
. Arrivé de Galatasaray (Turquie) mi-août, le latéral gauche, freiné par une blessure musculaire le 9 novembre à Lille, puis une rechute face au PSG le 5 décembre, n’en a pas moins pu laisser libre cours à ses talents de contre-attaquant et son sérieux défensif. Avec Lala, il forme une paire complémentaire dans les couloirs.

  ANTHONY CACI (13 matches, 13 titularisations, 1092 minutes, 1 passe décisive, 5,54)
. C’est la révélation de la phase aller. Après quatre apparitions en pros en 2016-2017, ‘‘Titi’‘ est resté en couveuse en réserve en 2017-2018. Mais cette saison, le milieu de formation a su tirer profit d’un recrutement assez tardif (Koné, Carole), du passage à une défense à cinq et de sa polyvalence. En 13 matches et autant de titularisations dans l’axe ou à gauche, il s’est montré à la hauteur. Le Racing le sait, qui vient de le prolonger de deux ans, jusqu’en 2022.

  ISMAÏL AANEBA (2 matches, 2 titularisations, 159 minutes, 6).
Les blessures de Kenny Lala et Anthony Gonçalves, conjuguées à la suspension d’Anthony Caci après son expulsion en réserve, lui ont permis de vivre son baptême en Ligue 1, au poste de latéral droit, à Lille (0-0), puis contre Nîmes (0-1). Également aligné d’entrée face aux Dogues en Coupe de la Ligue (2-0), il n’est encore, à 19 ans, qu’une solution de repli. Mais le Franco-Marocain a fait le job lorsque Thierry Laurey a fait appel à ses services.

Le jeune défenseur central Mohamed Simakan, victime d’une rupture des ligaments croisés le 23 juillet à Gand, et le latéral gauche sénégalais Abdallah Ndour (souci au genou) n’ont toujours pas joué. L’autre défenseur axial Duplexe Tchamba, international camerounais U23, s’est installé à cinq reprises sur le banc, sans entrer.

* La moyenne des notes attribuées à chaque joueur dans nos colonnes depuis le début de saison.
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Mar 25 Déc 2018 - 8:16

Sels, la muraille de Belgique
Après des débuts mitigés, Matz Sels a multiplié les prestations haut de gamme. Le portier international belge est l’une des incontestables réussites du mercato estival 2018.
  MATZ SELS (19 matches, 19 titularisations, 23 buts encaissés, 5,73). Recruté pour 3,8 millions d’euros, le gardien international belge a mis deux mois à trouver la bonne carburation. Ni vraiment décisif, ni réellement fautif lors des 8 premières journées, il a décollé grâce à une prestation de haut vol le 6 octobre à Angers où il a notamment stoppé un penalty de Thomas Mangani. Samedi contre Nice, il a aussi repoussé celui de Wylan Cyprien. À l’exception d’une sortie moyenne sur la première égalisation caennaise le 9 décembre à la Meinau (2-2), il est au top depuis et peut légitimement revendiquer une partie des 26 points récoltés par le Racing. Il est le seul Strasbourgeois à avoir disputé les 19 premières journées, dans leur intégralité qui plus est. Une vraie bonne pioche.
BINGOUROU KAMARA (2 matches de Coupe de la Ligue contre Lille et Marseille, 1 but encaissé). L’ancien titulaire, qui a perdu sa place au cœur de l’hiver dernier, doit se contenter de miettes. Mais il continue à travailler. Il a été impeccable lors de ses deux seuls matches officiels en Coupe de la Ligue, avec une mention spéciale pour lui à Marseille où il a, entre autres, écarté un penalty de Dimitri Payet.
  EIJI KAWASHIMA (aucun match). Huitième-de-finaliste de la Coupe du monde 2018 en Russie avec un brillant Japon, le ‘’vétéran’’ nippon (35 ans) n’est apparu que – cinq fois - sur le banc. Il attend toujours de jouer. Peut-être en 32es de finale de Coupe de France le vendredi 4 janvier à Grenoble (Ligue 2) ? Thierry Laurey n’a donné aucune indication à ce sujet.
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Mer 26 Déc 2018 - 13:28

Le bilan du Racing à mi-saison : les milieux de terrain
Si Thierry Laurey a privilégié un milieu souvent élargi à deux latéraux, dans le cœur du jeu, ils sont trois à s’être imposés et à donner le rythme. Les autres, sans nécessairement être décevant, ont dû se contenter de miettes.
Jonas Martin, Ibrahima Sissoko et Adrien Thomasson sont les hommes de base de l’entrejeu strasbourgeois, en une demi-saison où une défense à trois centraux et à deux latéraux avancés a été privilégiée depuis le mois d’août.
En l’une ou l’autre occasion, il s’est agi de pallier leur absence mais il a fallu surtout, pour leurs remplaçants, s’adapter à des rôles qui ne leur sont pas naturels.
 ➤  JONAS MARTIN (18 matches, 18 titularisations, 1620 minutes de jeu, 3 buts, 1 passe, note 5.83*).
I l est la grande satisfaction des six derniers mois du Racing. Gros investissement de l’été 2017, l’ancien du Betis Séville et de Montpellier est devenu le patron du Racing, invariablement titularisé, infatigable dans son activité, inspiré dans ses initiatives.

Sissoko, homme de base


Rarement décevant – on pourra toujours relever un match quelconque à Marseille ou face à Toulouse, pour chipoter – le vice-capitaine emmène toute une équipe dans son sillage et se révèle fiable dans l’art du penalty.

Repositionné devant la défense début décembre, le joueur de 28 ans a encore su hausser son niveau. Énergique et volontaire, il a pu récolter quelques avertissements inutiles mais il n’y a vraiment pas grand-chose à lui reprocher.

➤  BENJAMIN CORGNET (12 matches, 5 titularisations, 561 minutes de jeu, 1 but, 2 passes, 4.83).
L’ancien Dijonnais, victime d’une entorse à la cheville à l’été, a lancé sa saison avec un temps de retard. Un brin fragile, il a également vécu un début d’automne tronqué.

Le meneur de jeu présente néanmoins une option originale dans la palette tactique mise à la disposition du staff technique.

Il a parfois évolué en soutien de l’attaquant, en un schéma plus prudent, et se montre toujours assez habile pour trouver les intervalles. S’il n’a pas systématiquement brillé – il a notamment été assez effacé à Lille ou face à Caen – Corgnet a su décanter certaines situations, en scorant notamment face à Amiens (3-1).

➤  ANTHONY GONÇALVES (4 matches, 3 titularisations, 233 minutes de jeu, 1 but, 5.3).
Lui aussi vit une moitié de saison polluée par les blessures. Il se soigne depuis la victoire face à Monaco, fin octobre, après un mois de septembre complètement blanc. Il n’empêche. Sa hargne et son esprit de sacrifice n’ont pas été inutiles alors que l’ancien Lavallois a ouvert son compteur but en Ligue 1 face à Saint-Etienne, en août.

Son absence a, plus d’une fois, été regrettée par Thierry Laurey qui ne manque jamais de louer, également, sa polyvalence.

➤  IBRAHIMA SISSOKO (18 matches, 17 titularisations, 1519 minutes de jeu, 1 but, 1 passe, 5.06).
Le jeune international espoir ressemble, pour l’heure, à une bonne pioche. Le transfuge de Brest, recruté pour pallier le départ de Jean-Eudes Aholou, a bien lancé sa saison, à Bordeaux, où il a été le premier buteur du Racing cette saison.

Grand, costaud, il présente ce profil “box-to-box” apprécié en Angleterre et appréciable dans les batailles du milieu menées par le Racing.

Sa jeunesse conduit parfois à des coups de moins bien et il a un peu sombré en quelques occasions – à Lyon, à Montpellier, à Guingamp ou face à Toulouse. Mais le garçon de 21 ans est un homme de base dans le groupe strasbourgeois et sa marge de progression une promesse d’un avenir radieux.

➤  ADRIEN THOMASSON (17 matches, 15 titularisations, 1283 minutes de jeu, 4 buts, 4 passes, 5.21).
Sans y toucher, l’ancien Nantais s’est imposé dans un secteur où la concurrence est réelle.
Fofana, le jeune qui monte

Après un début de saison moyen, le milieu de poche est monté en puissance et ses dernières sorties sont absolument convaincantes. D’autant qu’il a joint une débauche d’énergie débordante à des statistiques convaincantes, avec un total de quatre buts et quatre passes décisives à la trêve.

➤  DIMITRI LIENARD (12 matches, 8 titularisations, 690 minutes de jeu, 1 passe, 5.13).
Le héros du miracle de Lyon – auteur du coup franc de l’ultime minute synonyme de maintien face aux Rhodaniens – doit un peu chercher sa place dans l’équipe, mais son abnégation reste impressionnante. Dans un milieu bouché, le voilà contraint de s’excentrer et de… reculer sur le terrain. Cela ne semble pas le gêner et il n’a pas manqué d’épater à Rennes ou face au PSG.

➤  JÉRÉMY GRIMM (5 matches, 2 titularisations, 167 minutes de jeu, 4).
Dans la rotation, une sortie un peu ratée à Marseille a coûté cher à l’Alsacien de l’effectif. Il a dû se contenter de miettes et, pour ne pas arranger le tableau de sa demi-saison, il s’est gravement blessé à la cuisse et ne devrait réapparaître qu’au printemps.

➤   YOUSSOUF FOFANA (5 matches, 1 titularisation, 119 minutes de jeu, 5).
Il fait partie des jeunes qui montent au sein de l’effectif. Convaincant face à Lille en coupe de la Ligue, il a été plus quelconque face au PSG, contraint de s’excentrer sur le côté après la blessure de Carole. En un prometteur apprentissage.

➤  MOATAZ ZEMZEMI (2 matches, 2 minutes de jeu).
Le Tunisien n’a pas vraiment eu le loisir, jusqu’ici, de s’exprimer.

* les notes indiquées sont la moyenne de celle décernées par la rubrique football.
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   Ven 28 Déc 2018 - 5:04

Le bilan du Racing à mi-saison : les attaquants
L’attaque du Racing a fait belle impression lors de la première moitié de saison. Entre confirmation (Nuno Da Costa), révélation (Kevin Zohi) et recrues de qualité (Ludovic Ajorque, Lebo Mothiba), le secteur offensif alsacien fait pour l’instant le boulot.
Avec 30 buts inscrits en 19 rencontres de Ligue 1, le Racing pointe à une jolie deuxième place au classement général des attaques, derrière l’intouchable Paris SG (50 buts), à égalité avec Lyon et Marseille.

Les avants-centres alsaciens ont inscrit un peu moins que la moitié de ce total – 13 buts exactement – signe que ce secteur est à la hauteur. Passage en revue des artilleurs strasbourgeois.
Kevin Zohi, la révélation

➤  LEBO MOTHIBA (16 matches, 10 titularisations, 7 buts, 1 passe, 980’ minutes de jeu, 5,2*).


Arrivé en toute fin de mercato, en août, le Sud-Africain Lebo Mothiba a rapidement fait l’unanimité au sein du vestiaire alsacien et dans les gradins de la Meinau. Souriant, travailleur et bourré de talent, l’international Bafana Bafana trône en tête des buteurs du Racing, avec sept réalisations.

Sa complicité avec Nuno Da Costa est un vrai plus. Même s’il a eu un peu moins de réussite devant les cages en décembre, Mothiba est bien le “facteur X” de l’attaque strasbourgeoise depuis son arrivée.

➤  NUNO DA COSTA (18 matches, 12 titularisations, 4 buts, 3 passes, 1 129’ minutes de jeu, 5,08).


Enfin débarrassé des problèmes physiques qui l’avaient enquiquiné en fin de saison dernière, le Cap-Verdien a réalisé une demi-saison plus qu’intéressante.

Il s’est parfois sacrifié seul en pointe, comme face au PSG, il a parfois régalé avec son complice Mothiba, comme à Angers. Mais quelle que soit la configuration du onze alsacien, il a fait le job. Un peu moins en vue depuis le début de l’hiver, quand Thierry Laurey l’a souvent fait débuter sur le banc, il reste une valeur sûre de l’attaque alsacienne.

➤  LUDOVIC AJORQUE (8 matches, 5 titularisations, 1 but, 363’ minutes de jeu, 5).


Après une préparation réussie, le grand attaquant arrivé de Ligue  2 n’a pas été très chanceux pour ses débuts en Ligue 1.

Touché à l’épaule, puis à la cuisse, le Réunionnais n’a pas encore beaucoup pu s’exprimer, passant plus de temps aux soins que sur le terrain.

Mais les quelques apparitions qu’il a faites sont pleines de promesses pour la suite. S’il est épargné par les blessures, son profil de pivot peut s’avérer très intéressant, notamment aux côtés de petits gabarits rapides comme Da Costa, Mothiba ou Zohi.

➤  KEVIN ZOHI (18 matches, 5 titularisations, 1 but, 1 passe, 520’ minutes de jeu, 5,33).


C’est la bonne surprise de cette première moitié de saison. Le jeune Ivoiro-Malien Kevin Zohi, issu de l’équipe réserve alsacienne, a fait son trou dans l’effectif pro.

Virevoltant, rapide et capable de jouer devant comme sur un côté, Zohi a déjà apporté de précieux points aux siens. Notamment à Guingamp, où il a inscrit son premier but en Ligue  1, synonyme de match nul pour le Racing.

Sa marge de progression semble importante et, avec Caci ou Fofana, il est l’une des révélations de cette première moitié de saison du côté des jeunes.
Saadi enfin épargné par les blessures ?

➤   IDRISS SAADI (1 match, 9’ minutes de jeu)
. La saison passée, le bulldozer formé à Saint-Étienne avait globalement déçu.

Cette saison, le calvaire continue. L’exercice 2018/2019 semble en effet tout aussi mal parti que le précédent pour l’attaquant passé par la Belgique. Blessé, puis malade, puis blessé à nouveau, Saadi peut-il être le joker de la deuxième partie de saison ? Pas impossible, à condition que son corps le laisse enfin un peu tranquille…

* Les notes indiquées sont la moyenne de celles décernées par la rubrique football
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MessageSujet: Re: Le bilan du Racing   

 

Le bilan du Racing

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