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Marco 69/73
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MessageSujet: Supporters   Supporters I_icon_minitimeJeu 29 Aoû 2019 - 4:48

dna a écrit:
En cinq matches à Strasbourg, quatre arrêtés de restriction ont été prononcés contre les supporters du club adverse Interdictions préfectorales : pourquoi cacher les supporters ?
Supporters Dimanc10
Plus de 2600 supporters du Racing sont attendus à Francfort ce jeudi soir. Au match aller, la venue des fans allemands avait été strictement encadrée par un arrêté. Les interdictions collectives se multiplient. Les préfectures disent « sécurité », les supporters répondent « atteinte aux libertés ».
Une longue barrière de grilles rouillées autour d’un terrain en friche. Bienvenue sur le parking « Visiteurs » du stade de la Meinau, par lequel passent les supporters adverses avant de rejoindre le virage entouré de grillage dans lequel ils auront le droit de chanter pour leur équipe, séparés des milliers de supporters locaux. Dans « parcage », il y a « cage », et c’est bien à ça que ça ressemble.

Sur le peu chaleureux parking visiteurs, ce jeudi 22 août, plusieurs centaines de supporters de l’Eintracht Francfort sont maintenues derrière les grilles par la présence, importante, de forces de l’ordre. Policiers, gendarmes mobiles et même six policiers allemands à cheval. Le canon à eau amené lui aussi en renfort depuis l’Allemagne n’est pas visible. L’hélicoptère “bleu police” qui tournoie dans le ciel strasbourgeois, lui, on ne peut pas le louper.

« Franchement, c’est totalement exagéré… », commente Matthias, 45 ans de fidélité à l’Eintracht et habitué des déplacements. « J’en ai fait en Espagne, au Portugal, en Italie… Y’a qu’en France que ça se passe comme ça », poursuit-il depuis l’autre côté de la barrière. Les supporters francfortois, souvent très nombreux en déplacement, avaient été prévenus : un arrêté émis par la préfecture du Bas-Rhin deux jours avant le match a limité leur nombre à 1 000 et a interdit les abords du stade de la Meinau « à toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’Eintracht Francfort, ou se comportant comme tel ». Des arrêtés de ce type avaient aussi été pris pour les trois matches précédents à Strasbourg, (Haïfa le 25 juillet, Metz le 11 août et Plovdiv le 15). Dans ceux-ci, les supporters étaient aussi non grata à la gare et au centre-ville.

Ça ne laisse pas froids les supporters strasbourgeois : « Le préfet en fait de trop. Tous les préfets, même. Ils ouvrent tous leur parapluie ! Pourtant le public strasbourgeois est bon enfant ! C’est dommage pour le sport », commente Armand, brumathois de 71 ans et supporter du Racing depuis plus de 50 ans, croisé à la mi-temps du match Strasbourg-Francfort.

Quatre arrêtés en quatre matches à Strasbourg, « c’est un concours de circonstances », insiste la préfecture du Bas-Rhin. « Il y a eu les trois matches de coupe d’Europe, et celui de Metz, avec un vieux contentieux entre supporters. Ça ne veut pas dire qu’on va le faire pour tous les matches de la saison. On ne prend ce type de mesures que pour les matches dits sensibles, classés comme tels par la division nationale de lutte contre le hooliganisme », explique Dominique Schuffenecker, directeur de cabinet du préfet.

Les supporters violents « sont une infime minorité »


Les années noires du hooliganisme sont loin derrière les stades de foot français et européens, qui accueillent depuis une vingtaine d’années un public beaucoup plus familial - voire très huppé ou touristique dans certains clubs d’Europe qui ont rendu leurs matches inaccessibles aux supporters populaires locaux. Mais de vieilles rivalités et le risque de violences isolées demeure, insistent les autorités. Pour les matches concernés à Strasbourg, les services de renseignement avaient repéré des prises de rendez-vous pour des bagarres entre supporters.

Globalement, les fans potentiellement violents « sont une infime minorité », reconnaît la préfecture, mais ils nécessitent « de prendre des mesures préventives pour éviter tout trouble à l’ordre public » : « ces restrictions à la liberté sont prises pour la sécurité ».

La mobilisation des forces de l’ordre sur d’autres fronts (lutte contre le terrorisme, gilets jaunes, G7 à Biarritz…) figurent aussi toujours dans la liste des raisons invoquées par les préfets pour contraindre ou carrément interdire les déplacements de supporters. Pourtant, faire respecter de telles interdictions nécessite des forces de l’ordre en nombre plus élevé. « Quand il n’y a pas d’interdiction, le dispositif qu’on met en place est nettement moindre », répond Dominique Schuffenecker.

Des réunions de sécurité sont organisées en préfecture avant chaque match. Pour celles concernant le match de jeudi dernier, au nombre exceptionnel de trois, l’Eintracht Frankfurt a dépêché des émissaires à Strasbourg. Le Racing était évidemment représenté, et envoie « quasi systématiquement » un représentant aux réunions de sécurité dans les autres préfectures françaises avant ses matches à l’extérieur.

« Nos supporters se comportent bien, ils sont toujours nombreux à l’extérieur et 99,9 % du temps ça se passe sans aucun problème. Alors on est toujours soucieux qu’il n’y ait pas de mesures exagérées à leur encontre, insiste Romain Giraud, secrétaire général du Racing. Quand on estime que des mesures sont disproportionnées on argumente pour qu’elles soient réduites. »

« On n’a pas à se plaindre de la façon dont le Racing nous défend, réagit Greg Walter vice-président de la Fédération des supporters du Racing. Mais on aimerait que les clubs prennent la parole au niveau national, publiquement et collectivement, et ne laissent plus les préfets n’en faire qu’à leur tête. »

Le cinquième match à domicile, contre Rennes dimanche, n’a fait l’objet d’aucune restriction. Mais que de banderoles ! Sur des dizaines de mètres, les ultras strasbourgeois ont moqué le communiqué en « vrai-faux » publié par la préfecture pour défendre son arrêté de la semaine dernière, contesté par des milliers de commentateurs. Réplique du virage : « Les interdictions de déplacement sont une entrave à la liberté de circulation : vrai. Les supporters font l’objet de lois d’exception : vrai. Tous les matchs font l’objet de restrictions : faux, mais déjà 22 arrêtés depuis le début de saison »

« Si l’on admet qu’il est normal de priver certains citoyens de leurs libertés, pourquoi pas les autres ? »


22, c’est déjà près du quart de tous les arrêtés “anti-supporters” pris en France pendant toute la saison dernière, au nombre de 102 (environ un match sur Supporters Icon_cool, contre 84 en 2016-2017 et 37 en 2013-2014, selon un comptage de l’Association nationale des supporters (ANS). « Aujourd’hui, “ce n’est que du football”. Demain, ce ne sera que “le droit de manifester”, “le droit de se réunir”, “le droit de s’exprimer”, “le droit d’aller et de venir”. Si l’on admet qu’il est normal de priver certains citoyens de leurs libertés, pourquoi pas les autres ? », s’émouvait l’ANS en publiant ces chiffres en mai.

« Les autorités partent du principe que les supporters dans leur ensemble posent problème », commente James Rophe, porte-parole de l’ANS. Quand les lois permettant ces mesures ont été adoptées en 2010 et 2011, « on nous disait qu’elles ne toucheraient que les mauvais supporters, les violents. Mais aujourd’hui on voit bien qu’elles touchent tout le monde, même le gamin de 5 ans qui ne peut plus porter d’écharpe pour aller au match », poursuit-il.

Les arrêtés collectifs pris contre les supporters « sont une atteinte à la liberté de circulation » et « disproportionnées par rapport à l’objectif de sauvegarde de l’ordre public poursuivi », estime Isabelle Denise, responsable du service juridique de la Ligue des droits de l’homme. L’association, qui intervient rarement sur des questions sportives, réfléchit à porter le dossier en justice.

Mardi, la ministre des Sports Roxana Maracineanu, interrogée par Le Parisien sur les slogans homophobes dans les stades, a répondu, semblant faire diversion, « abordons des vrais sujets, comme celui du déplacement lors des matchs. C’est un chantier que je suis prête à ouvrir avec le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. » Celui-ci, pas plus tard qu’hier matin, a vigoureusement défendu sur RMC les arrêtés pris par les préfets et son ministère.

« Actuellement les supporters ont trop de difficultés pour se déplacer avec leur équipe. Il est temps de trouver des solutions », dit aussi Roxana Maracineanu au Parisien.

Or, quelques heures avant la publication de ces propos, le porte-parole de l’ANS disait justement aux DNA que les associations de supporters demandent au ministère des Sports d’ouvrir cette discussion depuis pas moins d’un an…

En attendant, ces mesures ont des conséquences sur l’ambiance générale en Ligue 1, déplore Greg Walter de la Fédération des supporters du Racing, qui observe les vibrations des stades français à l’occasion de ses nombreux déplacements : « Cette répression collective, injuste, aveugle, absurde et contreproductive a un effet sur la ferveur dans les stades. » Et d’ajouter : « En s’attaquant aux supporters de foot, on s’attaque aux classes populaires. »

49 interdits de stade, juste parce qu’ils sont allés à Nîmes


Ne pas respecter une interdiction collective de déplacement peut valoir plusieurs mois d’interdiction de stade. 49 supporters strasbourgeois en font les frais, juste pour être allés à Nîmes. Deux d’entre eux témoignent.

Le 16 mars dernier, 88 supporters alsaciens, parmi lesquels Thibault et Maxime, font le trajet vers Nîmes où doit jouer le Racing. Deux bus les emmènent jusqu’à Avignon, puis ils poursuivent en train. Ils ne portent ni maillot, ni écharpe ni autre signe distinctif : deux jours avant, la préfecture du Gard a émis un arrêté qui « interdit à toute personne se prévalant de la qualité de supporter du Racing Club de Strasbourg Alsace ou se comportant comme tel » de circuler en ville et aux abords du stade. Mais à l’arrivée à Nîmes, la police les attend. Les Strasbourgeois sont interpellés et renvoyés en Alsace… sans assister au match.

Mi-mai, des notifications préfectorales arrivent « de manière totalement arbitraire », souligne Maxime : 49 des 88 interpellés sont interdits de déplacement pour trois mois. Pourquoi eux et pas les autres ?

Depuis début août, et jusqu’en novembre, les 49 doivent pointer à la gendarmerie ou au commissariat aux heures de match à l’extérieur.

Plus globalement, les UB90 contestent le “timing” des autorités. « Les arrêtés préfectoraux tombent au mieux 48 heures avant une rencontre, or les déplacements se gèrent longtemps en amont. Quand l’arrêté est pris, les bus et les billets de train sont réservés, certains sont même déjà en route… et tu ne peux pas aller au match », avance Thibault.

Les 49 interdits ont lancé une procédure judiciaire. « 75 % des IAS (interdictions administratives de stade) sont annulées par la justice, on espère bien avoir gain de cause, mais d’ici là, on aura purgé notre interdiction », soupire Thibault. Par leur action collective, les 49 interdits espèrent faire bouger les choses et interpeller le grand public. « Les gens ne se rendent pas compte que nos libertés sont en jeu, répètent-ils. Ce combat, on ne le mène pas seulement pour nous. »
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MessageSujet: Re: Supporters   Supporters I_icon_minitimeVen 27 Sep 2019 - 12:40

Brunstatt-Didenheim Racing 68 Jetzt Geht’s Los: une première couronnée de succès

Supporters Certai10
Certains matchs comme cette affiche PSG-Racing Club de Strasbourg, seront diffusés à la Table de Maranta à Didenheim pour les membres de l’association Racing 68, Jetzt Geht’s Los.
Supporters 6910
(De gauche à droite) Daniel Weiss, vice-président de l'association Racing 68, Antoine Viola, Jérémie Friderich, respectivement maire et maire délégué de Brunstatt-Didenheim et David Lohner, patron de la Table de Maranta et président de l'association de supporters haut-rhinois.
Après seulement trois mois d’existence, l’association Racing 68 Jetzt Geht’s Los, le club de supporters du Racing Club de Strasbourg haut-rhinois enregistre déjà 85 membres. Elle a d’ailleurs organisé sa toute première soirée le 14 septembre dernier, à l’occasion du PSG-RCSA.

La Table Maranta de David Lohner, à Didenheim a accueilli la toute jeune association de supporters du Racing Club de Strasbourg le 14 septembre dernier. Racing 68, Jetzt Geht’s Los est le seul club de supporters du Racing Club de Strasbourg implanté dans le Haut-Rhin. Une association née il y a trois mois à peine. Ils étaient pourtant déjà plus de 70 à participer au premier événement de ce jeune club de supporters. Les fans du RCSA ont en effet répondu présents à une affiche des plus alléchantes puisqu’elle opposait le PSG de Neymar au RCSA. Une rencontre tout en suspens, qui a fait vibrer l’auditoire jusqu’à la 92’et ce but signé Neymar… Un but synonyme de défaite, ce soir-là, pour les Alsaciens.

Prochain événement, un déplacement sur Dijon, le 5 octobre
Les élus Antoine Viola et Jérémie Friderich, respectivement Maire et Maire délégué de Brunstatt-Didenheim ont même fait une apparition au cours de la rencontre.
Une soirée football, quizz aussi. Daniel Weiss, vice-président de l’association, s’est en effet chargé de l’animation, avec plus de 60 lots en jeu. Cette formule est amenée à se réitérer.
Le prochain événement du Racing 68, Jetzt Geht’s Los aura lieu le 5 octobre prochain. Le club de supporter organise en effet son tout premier déplacement jusqu’à Dijon à l’occasion de la 9e journée de Ligue 1.
Inscriptions pour le prochain déplacement et/ou pour devenir membre : sur Facebook : Racing 68 Jetzt Geht’s los groupe de supporters RCSA 68 ou à La Table Maranta, 2 rue du Jura, 68350 Didenheim.
dna
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MessageSujet: Re: Supporters   Supporters I_icon_minitimeMer 9 Oct 2019 - 10:17

Les Bleus de New York
Supporters Rcsa-n10
Debout de gauche à droite : Florian Nguyen, Laurent Gauthier, Julien Oury, Mathias Peter, Sylvestre Gug, Julien Pecoud-Bouvet, Georges Rollins.
Accroupis : Yannick Guillemot, José Lacunza, Lambert Rollat, Laurent Van Hollemersch, Thierry Kranzer.
Manquent sur la photo : Jérémy Dole, Jérémy Daguère.
Derrière tout ça, devant aussi puisqu’il est attaquant, il y a Thierry Kranzer. Revenu depuis peu à New York occuper ses fonctions d’attaché de presse à l’Organisation des Nations Unies (ONU) après un congé sabbatique dans son Alsace natale. Thierry Kranzer est un défenseur acharné de l’identité régionale et du parler alsacien. Il milite notamment pour le développement de l’enseignement immersif de l’alsacien dans les écoles. 50 ans, ancien coéquipier de Marc Keller chez les jeunes aux SR Colmar, ceci expliquant sans doute la suite.

En 2016, avec quelques amis, sous l’égide de l’Union Alsacienne de New York, il crée le Racing Alsace New York qu’il inscrit à la « Urban Soccer League ». Un championnat trimestriel de foot à 7 qui compte huit équipes et se conclut par des play-offs. Au cœur de la Big Apple, le Racing de là-bas affronte des expatriés de tous poils, russes, croates, italiens. « Et même français », précise Thierry en rigolant.
VAINQUEUR EN MAI 2016

Une fois par semaine, la compétition est âpre. Comme à l’occasion de la première journée du Championnat d’automne, au Pier 40 Stadium à Hudson River Park où notre Racing américain a fait match nul (4-4) contre les « Olympians ». C’est la douzième participation du Racing Alsace New York à la compétition saisonnière. La première en mai 2016 s’était achevée par un succès final.
Dix Alsaciens expatriés composent l’effectif. Pas sectaires, ils ont adoubé trois Bretons, un Basque et un Catalan pour faire le nombre. Depuis peu, ils arborent fièrement les maillots offerts par Marc Keller et comptent bien y faire honneur. On peut suivre leurs exploits sur la page Facebook « RACING ALSACE NEW YORK ». La participation aux quatre championnats annuels coûte 6 000 dollars et Thierry Kranzer est à la recherche de sponsors pour soutenir l’équipe. En attendant, le Racing new-yorkais ne lâche rien. Et s’il n’est pas Champion en automne, il le sera peut-être en hiver, au printemps ou en été. Peu importe la saison finalement : à New York, on défend les couleurs alsaciennes sur les grounds comme si c’était à la Meinau.
SO
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