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  Frédéric Arpinon

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MessageSujet: Frédéric Arpinon    Frédéric Arpinon I_icon_minitimeVen 30 Mar 2018 - 21:34

«La Meinau, un vrai stade»
 Frédéric Arpinon Freder10
Frédéric Arpinon travaille désormais pour le FC Metz
Strasbourgeois de 1997 à 1999, Frédéric Arpinon est, depuis 2016, recruteur du FC Metz où il a joué de 1995 à 1997. Ce dimanche, l’ancien milieu relayeur, trop pris par ses attributions, ratera sans doute le derby à la Meinau, un stade qui le fait toujours vibrer.
Il n’est rentré que jeudi de Dakar, après une visite à «Génération Foot», l’académie fondée par l’ancien pro Mady Touré, véritable incubateur de talents sénégalais, avec laquelle le FC Metz a signé une convention de partenariat dès 2003.

C’est de là-bas qu’est notamment issu Abdallah Ndour, le latéral gauche strasbourgeois arrivé en Lorraine en 2011, trois ans avant de rallier l’Alsace.
«C’est un peu le Parc des Princes»


Frédéric Arpinon, recruteur du club mosellan depuis mai 2016, a regagné la métropole, mais ne sera pas pour autant présent à la Meinau pour le derby entre ses anciens clubs – du temps de sa splendeur de joueur –, le Racing et le FC Metz. «De par mes fonctions, j’assiste rarement aux matches de Metz. Je ne serai probablement pas à Strasbourg diman-che.»

L’ancien pro aurait pourtant retrouvé la Meinau avec joie. Car de son séjour dans la capitale de l’Europe, le milieu relayeur, qui a disputé 40 matches de Ligue 1 (4 buts) sous la tunique “Ciel et Blanc” – 162 durant sa carrière, plus 130 de L2 –, dit «garder de bons souvenirs», malgré une fracture de la jambe en 1998-1999.

«Pour moi, la Meinau, c’est un peu le Parc des Princes: un vrai stade de foot dans lequel les joueurs peuvent se transcender, les Strasbourgeois comme leurs adversaires», appuie-t-il en espérant que l’ambiance électrisera surtout les hommes de Frédéric Hantz demain.

«Je garde précieusement en mémoire nos grands matches de Coupe d’Europe de l’UEFA, quand nous avons éliminé les Glasgow Rangers et Liverpool, avant de chuter de justesse contre l’Inter de Milan. J’ai vraiment pris du plaisir à Strasbourg, malgré ma longue absence la saison suivante.»

À l’époque, le Nîmois de naissance (48 ans) se frictionne de temps à autre avec le coach Jacky Duguépéroux, autre forte tête. Il en sourit rétrospectivement.

«J’avais mauvais caractère! Mais j’ai, depuis, recroisé Jacky et ça m’a toujours fait plaisir. Je crois que c’était réciproque. En fait, je garde de très bons souvenirs de tous les clubs dans lesquels je suis passé. J’ai même toujours, près de Strasbourg, des amis qui n’appartiennent pas au milieu du foot.»

Le mercredi 14 mars, il était d’ailleurs au Stadium de Molsheim pour assister au nul entre les réserves strasbourgeoise et messine en National 3 (0-0).
«Ce travail est éprouvant, mais j’aime ça»


Il avait été conquis par certains espoirs alsaciens. L’œil aiguisé du recruteur sûrement, celui qui lui a permis d’attirer à Istres, entre 2007 et 2015, les Olivier Giroud (Chelsea), Nicolas De Préville (Bordeaux), Walid Mesloub (Lens), Florian Lejeune (Newcastle) ou Naby Keita (Leipzig).

«À Istres, j’étais multicartes (successivement entraîneur adjoint, coach principal, recruteur et directeur sportif) et je faisais tout. À Metz, je travaille seul au recrutement, avec l’aide de Philippe Gaillot (l’ex-défenseur devenu directeur général adjoint). Il y a deux ans, j’étais sur le point de m’engager avec Nîmes, mais la proposition du FC Metz est arrivée au même moment. Pour moi, Nîmes, c’est compliqué parce que c’est chez moi. Et Metz me tient à cœur.»

Il y est du reste en CDI, mais ne se montre pas moins évasif sur son avenir. Non pas qu’il ait envie de partir. «On va donner le maximum pour que le club, dernier de Ligue 1, finisse la saison au mieux. Ce travail est éprouvant, mais j’aime ça. J’ignore ce que les dirigeants souhaiteront faire. On verra en fonction du projet.»

Où qu’il soit dimanche, “Fred” suivra de près le derby. «Les Strasbourg - Metz sont souvent intéressants. Quand je jouais sous le maillot messin, j’ai gagné deux fois à la Meinau. Je me souviens notamment d’un soir où il faisait très froid, avec un but de Cyrille Pouget qui avait pris le meilleur sur Martin Djetou (2-1 le 20 janvier 1996). Pour nous, ce derby sera difficile, mais idéal dans une Meinau à guichets fermés. Je suis convaincu que le FC Metz à sa place en L1. S’il gagne, tout restera possible.»
dna
 

Frédéric Arpinon

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