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 14ème journée : Strasbourg - Nimes

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Marius
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 13:54

Le résultat de l'inefficacité !
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 13:56

Passant totalement à côté" de sa deuxième mi-temps, le Racing concède sa première défaite à domicile cette saison. Ce n'est pas illogique. La série de six matches sans défaite en championnat s'achève.
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 13:58

Résultat logique
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 22:11

Le coup de froid à la Meinau pour le Racing
Le Racing a chuté pour la seconde fois de la saison à la Meinau face à un promu nîmois qui n’a pas volé son succès. Un peu brouillon, trop énervé une fois mené, il a entamé de la pire des manières le marathon qui l’attend jusqu’à la trêve.
Au moment d’envisager son 14e rendez-vous de la saison en Ligue 1, Thierry Laurey s’était fait le chantre de la patience, voire de la prudence, méfiant qu’il était devant la capacité de Nîmes à bien voyager et surtout à marquer un peu partout où il passe. Ses Bleus ne l’ont écouté qu’à moitié d’abord, puis plus du tout pour finir.
« On a manqué de fluidité et de vigilance »
Immédiatement, il y a eu des brèches et ses protégés ont décidé de s’y engouffrer dare-dare. Voilà deux semaines que la plupart des Strasbourgeois n’avait pas poussé un ballon avec un certain enjeu. Il n’était pas question de tarder à faire rugir une Meinau une nouvelle fois pleine comme un œuf si l’on exclut le quart de virage visiteur et Lienard, d’une frappe cadrée, a lancé l’affaire sur des bases alléchantes (2e ).
L’impression initiale ne s’est pas démentie. Le Racing n’avait pas l’intention de rejouer la carte “bus” – soit une tactique ultra-défensive – brandie à Lille pour y gratter un nul vierge. Mais Nîmes n’était visiblement pas passé par le marché de Noël pour goûter au vin chaud.
Bouanga, en vue, Guillaume, un peu moins, et leurs coéquipiers n’ont pas privilégié une politique de blocage mais plutôt un penchant pour le “tout feu tout flamme”. Il y a eu de quoi se régaler pendant la première période ponctuée d’une action franche quasiment toutes les cinq minutes. Dans deux équipes volontiers virevoltantes, ni Bernardoni, décisif face à Mitrovic (6e ), Martin (40e ) ou Koné (44e ), ni Sels, inspiré face à Valls (11e ) ou Paquiez (26e ), n’ont eu le temps de se refroidir dans une atmosphère moins hivernale que craint dans la semaine.
En dépit de la domination strasbourgeoise dans l’ensemble, le score de parité à la pause n’avait rien d’illogique et la complexité du problème nîmois entière. Car l’effet de surprise, de mise en début de rencontre, comme de maîtrise, préféré à partir de la demi-heure de jeu, n’avaient pas permis de prendre la mesure d’une opposition (vraiment) pas vilaine.
Le retour des vestiaires a marqué une accalmie, comme une hésitation du Racing à repartir fissa de l’avant. D’ailleurs, Mitrovic a été inspiré de contrer une tentative de Thioub (56e ). Nîmes était clairement à l’affût et les Strasbourgeois ont un peu rechigné à sortir à découvert du bois. La période d’observation a duré, pas nécessairement favorable aux locaux tant les visiteurs ont mis de l’énergie à investir le camp alsacien à chaque opportunité.
« Pour l’emporter, il vaut mieux jouer deux mi-temps, a souligné Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing. À la pause, on menait aux points. Je pensais que l’on serait capable d’enfoncer le clou, mais on a manqué de fluidité et de vigilance. »
Dans ce contexte, l’ouverture du score, un bon gros coup de boule de Lybohy sur un corner de Savanier (70e ) n’a pas relevé du scandale. Dès lors, le Racing a perdu le fil et ne l’a jamais retrouvé pour éviter la chronique d’une défaite annoncée.

Mitrovic a vu rouge

Il avait peut-être perdu depuis trop longtemps l’habitude de… perdre – le dernier échec remontait à deux mois et un voyage à Marseille – pour ne pas être contrarié par la mauvaise tendance. Mitrovic a vu rouge pour la première expulsion d’un Strasbourgeois cette saison et Nîmes a géré sans trop de soucis son avance, gâchant même des possibilités de contre-attaque.
« L’arbitre a reproché à Stefan d’avoir été trop près de lui, a expliqué coach Laurey. On va dire qu’on n’a pas été plus inspiré que lui après le repos. À la fin, on n’a pas su élever notre niveau et il n’y a rien eu de bien méchant pour les Nîmois. »
Effectivement. Les “Crocodiles” mettent fin à la belle série alsacienne de six matches sans défaite en Ligue 1 – sept avec la qualification en Coupe de la Ligue. Le Racing, lui, rentre un peu dans le rang, avec, par exemple, son vainqueur du soir aux basques. Il se retrouve au cœur d’un classement dense comme la place Kléber les week-ends de l’Avent, et a pu, une nouvelle fois, se rendre compte que rien ne lui sera donné et que les promus, cette saison, ont de la qualité.
Pas plus tard qu’à Rennes, dans une semaine, il lui faudra renouer avec les valeurs qui ont fait son succès depuis août. Ce n’est pas qu’il les a oubliées hier. Il s’en est, un temps éloigné et ça n’a pas pardonné.
dn,a
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 22:15

Un homme dans le match

Le derby intérieur
Formé à Montpellier, qui entretient une rivalité historique avec Nîmes, Jonas Martin a vécu la réception des “Crocos” comme un derby par procuration. La défaite fait d’autant plus mal.
 Ce n’est pas faire injure au Racing de dire que Jonas Martin aurait aimé être à 800 kilomètres de Strasbourg le 30 septembre dernier. Non pas que le milieu de terrain, buteur la veille dans le temps additionnel contre Dijon, son unique but cette saison, avait le mal du pays, lui qui a été formé à Montpellier.

Mais ce jour-là, tout Pailladin qui se respecte aurait aimé jouer le derby à la Mosson, en Ligue 1, contre Nîmes.

La nette victoire héraultaise lui a certainement mis du baume au cœur. Martin a néanmoins dû patienter jusqu’à hier soir, soit près de deux mois supplémentaires, pour faire face aux “Crocos” pour son derby à lui sur la pelouse de la Meinau. Une première, à 28 ans, au sein de l’élite française.

Le risque, parfois, quand un match vous tient vraiment à cœur, c’est de vouloir trop en faire. Mais si on a beaucoup vu le transfuge du Betis Séville en première période, c’est que le garçon attire irrémédiablement les ballons à lui.

À côté de Sissoko, alors que Thomasson était satellisé autour du duo d’attaque, Martin a joué à la manière d’un meneur de jeu reculé. Comme l’avait fait l’illustre Pirlo à la Juventus.
À deux doigts d’être un héros

Il est vrai que sa qualité technique pour se défaire du pressing gardois lui a permis de garder le ballon quasiment en toutes circonstances.

C’est ce que Rudi Garcia, le coach de l’OM, appelle une “machine à laver”. Ou l’art de rendre proprement chaque ballon à ses coéquipiers.

Véritable rampe de lancement, le milieu, tantôt axial, tantôt relayeur, n’a eu de cesse de jouer dans les intervalles, en évitant de multiplier les touches de balle pour accélérer le jeu strasbourgeois.

Et si parfois il s’est manqué, c’est avec sa grinta coutumière qu’il s’est rattrapé, comme sur ce tacle dans les pieds de Paquiez (32e ).

Précieux dans la construction, donc, intéressant aussi dans sa couverture du terrain, Jonas Martin a pris les choses en main en fin de première période pour déverrouiller une rencontre alerte, mais toujours sans le moindre but.

Sur l’une de ses montées, de plus en plus fréquentes, il a été à deux doigts de la main de Bernardoni d’ouvrir le score (40e ).

Trois minutes plus tard, son une-deux avec Zohi débouchait sur une excellente opportunité pour Da Costa (43e ). Enfin, sa volée à 25 mètres trop enlevée est venue conclure sa séquence offensive (47e ).

L’organisateur en chef n’en a pas pour autant perdu son rayonnement, toujours à appeler le ballon et à se rendre disponible. Toujours prêt, aussi, à faire les efforts qui s’imposent.

Son retour du diable vauvert sur Thioub, parti en contre-attaque, a été révélateur de son état d’esprit (61e ). On ne s’économise pas dans un “derby”. D’autant plus que le Racing a été privé du sien avec la relégation de Metz au printemps dernier.

Malgré son gros volume de jeu, et en dépit d’un déchet famélique, Jonas Martin, qui a terminé le match en tant que capitaine suite à l’expulsion de Mitrovic, n’a pas su se montrer décisif.

Contrairement à Lybohy qui est venu “crucifier” les Alsaciens en plein cœur de la seconde période.

Cette défaite à la Meinau, la première depuis la réception de Nantes, le 1er  septembre, était malvenue face à ce promu joueur, fidèle en ce sens à sa réputation.

Doublement malvenue, même, pour Jonas Martin.
dna
Marco 69/73
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 22:18

Et Mitrovic perdit son calme
Même s’il avait raison sur le fond, le capitaine serbe Stefan Mitrovic a, en protestant de façon trop véhémente, été hier le premier Strasbourgeois expulsé cette saison (79e ). Il n’a pas aidé un Racing déjà mené 0-1 et sera suspendu dimanche prochain à Rennes.
1er  septembre - 24 novembre : les Strasbourgeois sont restés invaincus près de trois mois à la Meinau avant leur échec d’hier contre Nîmes. Ils n’ont pourtant pas démérité.

➤  SELS (6). – Le portier belge a prolongé sa série de prestations de calibre international. Il a réussi les arrêts qu’il fallait sur une volée du gauche de Valls détournée par Mitrovic (11e ), puis une frappe enroulée de Paquiez (26e ). Malheureusement, il ne pouvait rien sur le but de Lybohy, “oublié” par sa défense (70e ).

L’implication de Thomasson méritait mieux qu’une défaite


➤  AANEBA (6). –  Face à des clients comme Sada Thioub ou Denis Bouanga, “Isma” Aaneba a encore fait son match. Son apport offensif reste certes limité, même si son centre parfait pour Martin aurait pu être décisif (41e ). Mais derrière, il fait le boulot, proprement, ce qui ne l’a pas empêché d’être sévèrement averti à la 53e. Remplacé par Youssouf Fofana à la 70e , juste avant l’ouverture du score.

➤  KONE (4). –  On l’a assez peu vu en première période, si ce n’est sur un coup de tête capté par Bernardoni (43e ). À vrai dire, l’Ivoirien a semblé moins en jambes que lors de ses sorties précédentes. Sa relance a été plus quelconque et ses interventions, moins tranchantes. Il a toutefois mieux fini.

➤  MITROVIC (0). – Son jaillissement de la tête aurait pu lui valoir d’ouvrir son compteur buts (5e ). Il a ensuite alterné le bon, comme sur ses deux tacles sur Thioub (37e , 56e ), et le moins bon, lorsque Bouanga l’a enrhumé en pleine surface (45e +2).

Avant que le pire ne le rattrape : malgré son expérience, il a bêtement été exclu à la 79e pour avoir protesté de façon trop virulente. Il était certes dans son bon droit, mais ça ne le dédouane pas.

➤  MARTINEZ (5). – Comme Lienard, il a laissé échapper Bouanga à la 6e et le Racing aurait pu le payer cher si l’ex-Strasbourgeois avait cadré sa tentative. Mais pour le reste, le défenseur a multiplié les gestes défensifs décisifs face à son club formateur, devant Savanier (26e ), puis Bouanga (27e ) notamment. Il a tout de même été pris en défaut l’une ou l’autre fois.

➤  LIENARD (5). – Auteur de la première frappe du match, du droit s’il vous plaît, dès la 2e , “Dim” a, comme il l’espérait, apporté son écot offensif, offrant sur corner deux ballons de but à ses défenseurs axiaux Mitrovic (5e ) et Koné (43e ). Mais la vivacité de son ex-coéquipier Denis Bouanga lui a souvent fait mal (6e , 27e ). Il aurait pu être exclu après une réaction épidermique alors qu’il venait de commettre une faute sur Ferri (82e ). Il s’en est sorti avec un carton jaune.

➤   MARTIN (5). – Voir “Un homme dans le match”.

➤  SISSOKO (4). – Le nouvel international espoirs a bien commencé, mais a semblé moins incisif après avoir été touché dans un choc en milieu de première période. Il a longtemps serré les dents et tenté sa chance sans réussite à la 68e , avant de céder sa place à Benjamin Corgnet (77e ).

➤  THOMASSON (6). – Il s’est montré disponible comme jamais depuis son arrivée, même lorsqu’il s’est sciemment effacé pour offrir une balle de but à Da Costa (43e ). Son rôle à la pointe du triangle de l’entrejeu, en soutien des attaquants, lui est allé comme un gant.

Il a aussi sauvé le Racing d’un but tout fait en détournant le tir de Bouanga à bout portant (45e +2). Son implication méritait mieux qu’une défaite.

➤  DA COSTA (5). – Le Cap-Verdien n’a pas ménagé sa peine et a servi la cause collective par son altruisme, en combinant souvent avec Adrien Thomasson. Il n’a jamais renoncé, mais n’a finalement eu que peu d’occasions, qu’il a d’ailleurs toutes ratées : une volée du droit ratée à la réception d’un énième centre de Lienard (16e ), un extérieur du droit contré par Lybohy (43e ) ou une reprise du gauche dans les nuages (63e ).

➤  ZOHI (5). – Son accélération fulgurante de la 9e , qui a laissé trois Nîmois sur place, a montré d’entrée qu’il était en jambes. Il a beaucoup couru, s’est même essayé dans le domaine aérien, un secteur qui n’est normalement pas le sien, en plaçant une tête trop décroisée sur un bon centre de Thomasson côté droit (17e ), mais a un peu disparu ensuite, avant de sortir à l’heure de jeu, relayé par un Lebo Mothiba qu’on n’a exceptionnellement pas vu (61e ).
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeSam 24 Nov 2018 - 22:27

Baptiste Guillaume
Attaquant nîmois, ancien du Racing


« On avait travaillé ce genre de coups de pied arrêtés : attirer tout le monde au premier poteau et laisser l’un des nôtres au deuxième. Ç’a fonctionné. C’est bien. C’est une victoire dans la douleur parce qu’une belle équipe de Strasbourg a monopolisé le ballon une bonne partie de la rencontre. Mais nous avons été efficaces.

Ces trois points sont une bonne opération pour nous. On a su faire le dos rond. Les Strasbourgeois ont pas mal centré, sans marquer. On a su bien défendre jusqu’à la fin et faire mal quand il a fallu faire mal. À l’extérieur, on a un bon bilan. À nous de continuer à le faire fructifier. »
Dimitri Lienard
Milieu de terrain strasbourgeois 


« On est déçus parce qu’on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On a l’impression d’avoir fait une très grosse première mi-temps sans laisser Nîmes respirer, hormis en toute fin de période.

Malheureusement, quand on ne marque pas, on n’est jamais à l’abri de prendre un but sur coup de pied arrêté comme ce soir. En deuxième période, on a manqué de patience. On a joué les mauvais coups.

Nous nous sommes tous un peu énervés, moi le premier. On n’a jamais cru qu’on était le PSG, mais ça va peut-être nous remettre les pieds sur terre. Pour autant, je n’oublie pas qu’on a mis de l’engagement ce soir et que si on avait marqué lors d’une première mi-temps de qualité, ça n’aurait pas été du tout pareil.

Après, c’est vrai qu’on a été moins bons en deuxième. C’est un petit coup d’arrêt parce qu’à domicile, il faut prendre un maximum de points. »

Pablo Martinez
Défenseur du Racing


« On a fait une première mi-temps presque parfaite. Il ne nous a manqué qu’un petit but. Mais on n’est pas rentrés dans la deuxième avec la même conviction et les Nîmois ont fait ce qu’ils savent très bien faire : contre-attaquer, bien défendre et exploiter les coups de pied arrêtés avec un tireur qui a un pied magnifique (Téji Savanier). Ça a fait mouche ce soir. C’est un petit coup d’arrêt.

Ces derniers temps, on faisait des nuls et on n’avançait pas trop. Parfois, une défaite fait du bien. Ça permet de pointer ce qui n’a pas été et de repartir de l’avant. On a obtenu un nul inespéré à Lille et on en a pris le positif. Cette fois, la défaite est négative. Mais elle doit nous mettre une claque pour avancer. »
dna
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeDim 25 Nov 2018 - 21:36

Les pieds dans le tapis
Le Racing n’a pas évité le piège nîmois pour conclure son mois de novembre. Si sa seconde défaite à la maison correspond à une déception, quelques circonstances atténuantes conduisent à relativiser l’échec. Mais attention, la suite est dense.
Au moins, les Strasbourgeois n’ont-ils pas cherché d’excuses pour exprimer une forme de lucidité. La contrariante fin de série intervenue samedi – sept rencontres dont six en championnat sans connaître l’échec, quatre victoires, un nul depuis la venue de Nantes le 1er  septembre à domicile – n’est pas illogique.
« Le traquenard s’est refermé »
S’il a pris le match par le bon bout, le Racing a baissé de pied, notamment après la pause. La victoire des Nîmois a été méritée dès lors qu’ils n’ont jamais fermé le jeu, qu’ils ont ouvert la marque et ont confirmé leur talent en déplacement. Les Crocodiles ont récolté presque les deux tiers de leur total de 17 points sur la route. Les hommes de Laurey ne se sont jamais remis du but gardois. Lybohy a été complètement oublié sur un corner et l’habile Savanier en a profité en trouvant parfaitement son défenseur central.
La messe était dite puisque les nerfs alsaciens ont lâché. Mitrovic a vu rouge pour une anodine erreur d’arbitrage ( voir ci-dessous ), ses coéquipiers se sont mis en mode desperado, ce qui a parfaitement convenu aux promus jamais à court de volonté, ni d’énergie. « Le football est un rapport de force, a rappelé Thierry Laurey, déçu sans être catastrophé. Le traquenard s’est refermé. Il faut avoir plus de rigueur sur la durée d’un match pour l’emporter. On n’a pas retrouvé le rythme après la pause. »
Effectivement, son équipe, sans marcher sur l’eau, a semblé en capacité de tordre le Nîmes Olympique, un temps seulement. « On a eu du déchet au retour des vestiaires, constate encore l’entraîneur du Racing. Cela ne doit pas pour autant nous empêcher d’essayer. Là, on s’est compliqué la vie et on a multiplié les touches. » L’adversaire s’est régalé.
Finalement, c’est sans doute en première période que les Bleus ont perdu, incapables de concrétiser leurs actions et leurs temps forts. « Il faut être au bon endroit au bon moment devant le but, à la retombée des centres, a encore relevé un entraîneur lucide. On a été défaillant dans la conclusion. Vous allez me dire qu’on n’a pas marqué depuis deux matches. Mais ils n’ont rien à voir. »

« Il nous manque un petit truc »

Ses protégés ont attaqué, se créant deux grosses occasions de prendre l’avantage par Koné, juste avant la pause sur corner, et surtout par Jonas Martin à la retombée d’un centre d’Aaneba, juste avant encore. « Il y avait de la satisfaction à la pause avec ce qu’on avait sur le banc, considère Thierry Laurey. Mais on n’a pas été consistant sur le match et comme on n’a pas profité de notre bonne période. Il nous manque un petit truc. »
Ces temps-ci, le Racing a perdu un brin d’efficacité et cela conduit immédiatement à rentrer dans le rang, comme il « n’est jamais à l’abri » d’une mésaventure. Accessoirement, l’infirmerie bien remplie et une trêve internationale pas reposante pour tout le monde ont privé de solutions de dernier secours. Ismaël Aaneba est sorti à l’heure de jeu, souffrant de la cuisse. Ibrahima Sissoko, au cœur du jeu, s’est éclipsé peu après. Lancé sur le pré, Youssouf Fofana ne s’est pas improvisé latéral très convaincant quand Lebo Mothiba avait quelques séquelles d’une escapade sud-africaine achevée deux jours avant le match.
« On va récupérer pas mal de joueurs, a brossé comme perspective Thierry Laurey en guise de conclusion. On aura Grimm, Caci, Lala, et Ajorque aura une semaine d’entraînement dans les jambes. On aura un effectif plus conséquent, même si ce n’est pas à cause des absents que l’on a perdu. »
Cela donne néanmoins quelques arguments pour rallier Rennes, dimanche (17h), dans l’idée de repartir de l’avant.

dna
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MessageSujet: Re: 14ème journée : Strasbourg - Nimes   14ème journée : Strasbourg - Nimes - Page 2 I_icon_minitimeDim 25 Nov 2018 - 21:43

Focus -

Stefan Mitrovic, premier Strasbourgeois à voir rouge cette saison

Les nerfs de l’amer
Alors qu’ils avaient souvent su s’y montrer patients, les Bleus ont un peu perdu leurs nerfs avant-hier à la Meinau et y ont concédé un amer revers contre des Crocos nîmois toujours aussi voraces en voyage.

Le coup de sang de Stefan Mitrovic, venu souffler sa frustration dans les naseaux de Benoît Millot, a surpris tout le monde. Partenaires et adversaires. Le capitaine serbe du Racing, d’ordinaire mesuré, a un brin disjoncté à la 80e , comme électrisé par un sentiment d’injustice alors que le Racing poussait avec intensité et sous tension pour recoller au score avant-hier à la Meinau contre Nîmes (0-1).
Sa virulence n’a été que verbale. Mais elle explique le carton rouge que le directeur de jeu a brandi sous son nez, ce qui lui vaudra d’être suspendu lors de la 15e journée de Ligue 1 dimanche à Rennes et sans doute après encore. Pour un emportement analogue, le gardien stéphanois Stéphane Ruffier avait écopé de quatre matches la saison passée.
Après-coup, seul son coach Thierry Laurey émettait un – léger – doute sur le bien-fondé de cette première expulsion strasbourgeoise en 2018-2019*. « L’arbitre reproche à Stefan de s’être trop approché de lui. Cela ne m’a pas paru flagrant […]. Sur l’action d’après, quand ‘’Dim’’ (Lienard) prend jaune, il aurait pu y avoir quatre ou cinq expulsions. Je ne dis pas que c’est la bonne attitude, mais de là à mettre un rouge… »

« Mitro a le droit de péter son plomb »

Aux premières loges sur l’incident, Pablo Martinez est moins perplexe. Le partenaire du Serbe en défense axiale ne remet pas l’exclusion en question : « J’ai été surpris, surtout venant de Mitro qui est d’habitude assez calme et a de l’expérience. Même si l’arbitre s’est trompé, on ne doit pas s’énerver. On doit mieux gérer ces situations. Il y a eu un peu de folie après cette expulsion qu’on ne peut pas contester. On sait très bien que lorsqu’on agresse un arbitre comme ça, c’est rouge. Mais on ne va pas accabler Mitro non plus. C’est un humain. Il a le droit de péter son plomb ( sic ) de temps en temps. Malheureusement, sa suspension va nous pénaliser. »
Même l’attaquant nîmois Baptiste Guillaume, ancien de la maison bleue, ne s’attendait pas au mouvement d’humeur du capitaine alsacien. « J’ai été un peu étonné de sa réaction. Il avait peut-être raison, mais aller voir l’arbitre de cette façon, c’est surtout dommage pour lui. »

« Parfois, on ne se maîtrise pas »

Dimitri Lienard, qui aurait également pu voir rouge deux minutes plus tard, reconnaît que de manière générale, les Racingmen ont manqué de cette patience et de cette maîtrise qui les ont si souvent guidés dans leur stade. « On s’est tous un peu énervé, moi le premier. Mitro était sans doute déçu que nous ayons encaissé un but sur coup de pied arrêté alors que le Nîmois ( Hervé Lybohy ) était seul. Sur l’action où il se fait expulser, tout le monde a vu qu’il y avait corner pour nous. Quelquefois, avec l’adrénaline, on est à fleur de peau. Ça tournait mal pour nous. Mitro a pris rouge. Cette décision m’a énervé […]. J’admets qu’on ne doit pas avoir ce type de comportement, mais parfois, on ne se maîtrise pas. »
Jonas Martin, qui n’est souvent pas le dernier à s’agacer sur le pré, parle en expert de cette perte de nerfs passagère. « Les circonstances du match nous ont sûrement rendus trop nerveux. C’est là qu’on doit arriver à se calmer, à être lucide, à mettre notre frustration au service du ballon et non pas à la tourner contre nos adversaires. » Ou l’arbitre.
Voilà sans doute la leçon que les Bleus devront tirer de ce rouge pour que leurs voyants restent au vert.
* Anthony Caci a aussi été exclu fin octobre, mais c’était en équipe réserve.
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