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 La crise du CoVid-19

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Lacuesta
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeVen 2 Avr 2021 - 5:00

Les vaccins sont des poisons, les variants actuels ne tuent plus malgré le manque de soins apportés aux malades dans ce pays, à savoir rien/doliprane/remdesivir/rivotril, ce torchon devrait être traîné devant les tribunaux comme complice d'assassinat.
A noter leur absence de forum, en toute "démocratie" hein.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeMar 13 Avr 2021 - 7:20

dna a écrit:
Propos "dangereux" et rassemblement sans masque : Martine Wonner s'attire les foudres des élus
La députée du Bas-Rhin, Martine Wonner, a été vivement critiquée par des élus et ses collègues à l'Assemblée nationale pour avoir tenu des propos "irresponsables" sur les vaccins à ARN messager lors d'un rassemblement, sans masque, à Quimperlé, dans le Finistère dimanche.
Martine Wonner, députée du Bas-Rhin, est une nouvelle fois au cœur de la polémique.

Plusieurs députés ont dénoncé son "irresponsabilité" après des propos qu'elle a tenus dimanche lors d'un rassemblement réunissant plusieurs centaines de personnes, non masquées, à Quimperlé, dans le Finistère.
Une "cochonnerie génétiquement modifiée"

Elle a évoqué lors de cette manifestation de "cochonnerie génétiquement modifiée" des vaccins à ARN messager. Pour elle, "le seul vaccin qui fonctionne, c'est celui des Chinois, parce que c'est un vaccin normal, à virus atténué", selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Le député Matthieu Orphelin a ainsi critiqué sur Twitter ses propos qualifiés de "très dangereux".


"Je ne suis pas du tout anti-vaccin", a assuré la députée Wonner auprès de l'AFP. "Je ne décourage pas les gens qui veulent aller se faire vacciner", mais les techniques utilisées pour les vaccins à ARN messager ne sont pas "éprouvées, pas évaluées", argumente-t-elle.
Priée de ne pas venir à l'Assemblée

La LREM Laurence Maillart-Méhaignerie a quant à elle dénoncé son "monde parallèle" avec ce "rassemblement anti masques au mépris des règles sanitaires qui s'imposent à tous et de la plus élémentaire déontologie médicale et soignante".

Le député MoDem du Finistère Erwan Balanant, le maire PS de Quimperlé Michaël Quernez et le président de Quimperlé Communauté Sébastien Miossec ont de leur côté condamné "avec la plus grande fermeté les comportements irresponsables des personnes présentes et toutes celles et ceux qui ont contribué à l'organisation et ont ainsi par leur action délibérée mis en danger la vie d'autrui".

Fiona Lazaar (non inscrite) a par ailleurs demandé à l'élue du Bas-Rhin, par précaution, de ne pas venir à l'Assemblée nationale "cette semaine" après sa participation à ce rassemblement où les participants ne portaient pas de masque.

C'était en "plein air", "avec "du vent" et "on ne se contamine pas à l'extérieur", s'est défendu Martine Wonner.


Psychiatre de profession, l'ex-députée LaREM a déjà provoqué plusieurs polémiques en affirmant dans l'hémicycle que le port du masque "ne sert à rien" ou en relayant un protocole anti-Covid contesté par l'Ordre des médecins faute de preuves scientifiques et jugé "dangereux" par le collectif médical "No Fake Med".

Deux semaines plus tôt, la députée du Bas-Rhin avait été accueillie en vedette lors d’une manifestation « contre l’état d’urgence sanitaire » qui avait réuni quelque 200 participants, la plupart non masqués, à Mulhouse.
« On nous prive de nos libertés, à cause d’un virus qui ne tue pas plus qu’une autre pandémie de type grippal », avait-elle entre autres lancé.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeMar 13 Avr 2021 - 10:52

Pfizer augmente encore le prix de son vaccin... et ce n'est pas fini

La crise du CoVid-19 - Page 10 Title230

De 12 euros, la dose de vaccin Pfizer contre le Covid-19 est passé à 15,50 €. Et le produit pourrait bientôt être vendu à près de 20€...
"Au départ, le vaccin Pfizer coûtait 12€ la dose, puis le prix a augmenté à 15,50€. Aujourd'hui, des contrats sont signés pour 900 millions de vaccins à hauteur de 19,50€ la dose", a déploré Boyko Borissov, le Premier ministre bulgare.
Un tarif qui, selon ses dires, concernerait les livraisons de vaccins prévues en 2022 et 2023 dans le cadre des commandes effectuées par la Commission européenne pour l'ensemble des pays de l'UE. Des prix qui "augmentent vite", selon le responsable bulgare.
Dans l'UE, la facture augmente
Sur 900 millions de dose, cette hausse de quelques euros représenterait un important surcoût, qui s'élèverait à 3,6 milliards d'euros par rapport au tarif de 15,50€, et même de près de 7 milliards d'euros par rapport au prix de départ du vaccin Pfizer, à savoir 12€. Montant total de la facture : 17,550 milliards d'euros les 900 millions de doses.
L'automne dernier, la secrétaire d'Etat belge au Budget, Eva de Bleeker, avait par erreur diffusé le tarif de chacun des vaccins contre le Covid-19 sur Twitter.

Sur l'image partagée par la secrétaire d'Etat, on découvrait que les précommandes étaient passées à 12€ la dose pour le vaccin Pfizer/BioNTech, 1,78€ la dose d'AstraZeneca, 7,56€ le Sanofi/GSK, 10€ le CureVac, 8,50 dollars le Johnson&Johson et jusqu'à 18 dollars le Moderna. Des tarifs a priori appliqués lors des premières précommandes, qui plaçait Moderna en tête des prix.

Bientôt des doses à 20 euros
Mais peu avant cela, en décembre, l'agence de presse américaine Reuters avait dévoilé que la dose de Pfizer était désormais vendue à 19,5 dollars, soit environ 15,5€, comme l'a rapporté le Premier ministre de Bulgarie.
Aujourd'hui, Reuters confirme une nouvelle hausse en s'appuyant sur les propos d'un haut fonctionnaire européen : le vaccin coûte désormais 19,50€. C'est sur ce prix que portent désormais les discussions autour des commandes.
Cette augmentation non négligeable du prix viendrait de l'adaptation du vaccin aux variants, "ce qui signifie que les entreprises proposeraient des vaccins améliorés si des mutations du coronavirus devenaient prévalentes", explique Reuters.
Des prix "déterminés par la situation de pandémie"
Au mois de mars, deux dirigeants du laboratoire Pfizer parlaient déjà de cette hausse, la justifiant non pas par les variants, mais par "les conditions" du "marché".
"Si vous regardez comment la demande actuelle et les prix actuels sont déterminés, il est clair qu’ils ne sont pas déterminés par ce que j’appellerais les conditions normales du marché : ils sont déterminés par la situation de pandémie dans laquelle nous nous trouvons et par les besoins des gouvernements de se procurer des doses auprès de divers fournisseurs de vaccins", avait alors déclaré le directeur financier de Pfizer, Frank D’Amelio.
Le directeur n'avait pas caché que le laboratoire pourrait également profiter du jeu de l'offre et de la demande, du point de vue notamment "des prix". Frank D'Amelio ne niait alors pas que les prix des doses de Pfizer allaient pouvoir augmenter. Les discussion au sein de l'UE ne sont pas encore terminées, mais cette hausse du prix est fort probable.
A ce moment, le directeur du laboratoire anticipait par ailleurs la nécessité de troisième injections, voire une vaccination annuelle pour que le vaccin soit efficace...
Cependant, l'arrivée très attendue sur "le marché" d'autres produits aussi efficaces que Pfizer ou Moderna pourrait contraindre les deux laboratoires américains à revoir leurs prix à la baisse.
dna
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeMer 14 Avr 2021 - 15:49

Quelle bande d'assassins avec leurs vaccins, j'espère qu'ils seront jugés et la peine de mort rétablie.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeVen 7 Mai 2021 - 11:10

Peut-on combiner deux vaccins différents ?
C'est déjà le cas en France, et plusieurs études sont en cours afin de voir si cela ne pourrait pas augmenter la réponse immunitaire, notamment contre les variants.
Des dizaines de milliers de Français l’ont déjà fait, ou s’apprêtent à le faire. Depuis que le vaccin AstraZeneca est réservé aux plus de 55 ans, en raison de risques de thrombose, les plus jeunes ayant reçu une première dose reçoivent en guise de rappel une injection de vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna). Et le cas français n’est pas isolé : la situation est similaire en Allemagne et en Suède, et d’autres pays comme le Canada envisagent de faire la même chose.
Combiner des vaccins de laboratoires différents ? La méthode n’est pas nouvelle : certains vaccins, par exemple contre l’hépatite, sont interchangeables depuis longtemps. Dans certains cas, il a même été prouvé que cela pouvait renforcer la réponse immunitaire.
En 2014, une étude indienne a prouvé que combiner un vaccin oral contre la polio et l’injection d’un sérum contre cette maladie permettait d’obtenir une efficacité supérieure à ce qu’offraient chacun de ces vaccins individuellement.
Essais cliniques en cours au Royaume-Uni
Et avec le Covid ? Les données manquent encore, mais beaucoup d’experts s’attendent à ce qu’il en soit de même. En tout cas, la piste est explorée sérieusement. Plusieurs essais cliniques ont été lancés, dont le principal se déroule actuellement outre-Manche.
Plus de 800 volontaires y participent, l’idée générale étant d’évaluer l’efficacité des différentes combinaisons possibles de vaccins Pfizer et AstraZeneca. Les premiers résultats de cette étude, baptisée Com-Cov et menée par l’université d’Oxford (à l’origine du vaccin AstraZeneca, avec le laboratoire du même nom), pourraient tomber le mois prochain.
Une meilleure protection ?
Les vaccins contre le Covid développés ces derniers mois ciblent tous la fameuse protéine S (spike), qui permet au coronavirus de s’accrocher aux cellules humaines pour les infecter. Mais ces vaccins agissent tous d’une manière légèrement différente, et les combiner pourrait permettre d’augmenter le niveau de protection – notamment contre les variants.
Cette piste est déjà explorée par les laboratoires : en début de semaine, Moderna a publié une étude sur la nécessité d’effectuer un rappel plusieurs mois après l’injection des deux doses initiales. Et parmi les pistes envisagées, le laboratoire suggère l’injection d’un nouveau vaccin développé spécialement contre le variant sud-africain, afin de maximiser le niveau de protection.
Un seul ennemi, plusieurs vaccins 
L’ordre de vaccination pourrait également avoir son importance, d’autant que les différents vaccins sur le marché sont basés sur des technologies différentes. Pour apprendre au système immunitaire à reconnaitre et combattre le coronavirus, certains vaccins utilisent l’ARN messager (Pfizer/BioNTech, Moderna), d’autres ont recours à des "vecteurs viraux" (AstraZeneca, Janssen, Sputnik V), d’autres enfin à des virus inactivés (Sinopharm, Sinovac).
En injectant différents vaccins à des souris, des chercheurs chinois se sont ainsi aperçus que la réponse immunitaire était augmentée lorsqu’une première dose de vaccin à adénovirus (type AstraZeneca) était administrée, et que la seconde dose était d’un type différent (virus inactivé ou ARN messager).
dna
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeLun 17 Mai 2021 - 9:50

dna a écrit:
Vaccin AstraZeneca : quatre nouveaux cas de thromboses recensés en France
Les autorités sanitaires ont annoncé ce lundi que quatre nouveaux cas de thromboses associés au vaccin contre le Covid-19 d'AstraZeneca, dont deux décès, sont survenus en France entre le 23 avril et le 6 mai. Cela porte à 34 le nombre de cas de thromboses rares sur plus de 4 068 000 injections.
Des effets secondaires très rares mais très graves… L'Agence française du médicament (ANSM) l'a annoncé ce lundi : quatre nouveaux cas de thromboses (des caillots sanguins) associés au vaccin contre le Covid-19 d'AstraZeneca sont survenus en France entre le 23 avril et le 6 mai. Deux d'entre eux ont entraîné un décès.

Depuis le début de la vaccination avec AstraZeneca, ce sont ainsi "34 cas, dont 11 décès au total" de thromboses recensés en France, sur plus de 4 068 000 injections réalisées au 6 mai.
Deux femmes et deux hommes

Les quatre nouveaux cas annoncés ce lundi concernent deux femmes sexagénaire et septuagénaire et deux hommes quinquagénaires.

Les complications observées concernent une thrombose veineuse cérébrale pour deux d'entre eux, une thrombose splanchnique (digestive, ndlr) et une thrombose veineuse profonde associée à une embolie pulmonaire, précise l'ANSM.

Un vaccin réservé aux 55 ans et plus


Les caractéristiques des cas déclarés restent identiques à celles du dernier bilan avec une moyenne d'âge plus élevée (médiane à 60,5 ans) et touchant de façon quasi égale les deux sexes (18 femmes/16 hommes).

Depuis le 19 mars 2021, l'utilisation du vaccin Vaxzevria d'AstraZeneca est réservée en France aux personnes de 55 ans et plus. Une utilisation pour cette catégorie d'âge que la Haute autorité de santé (HAS) a recommandé, le 12 mai, de maintenir, tout en réaffirmant l'"utilité incontestable" du vaccin.
Lacuesta
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeLun 17 Mai 2021 - 11:52

Les piqures qui ne sont en aucun cas vaccinales sont évaluées sur des populations occidentales qui deviennent des cobayes, comme des rats de laboratoire. L'expérimentation dure jusqu'en 2023. JAMAIS un "vaccin" qui n'empêche pas d'attraper le SARS COV 2 ou de le transmettre n'a fait autant de morts. 1 sur 700 (!!!) + les complications . Et on ne sait rien de la modification IRREMEDIABLE de l'ADN sur le long terme, pouvant donner de nombreux cancers et AVC, crises cardiaques etc C'est un génocide.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeSam 12 Juin 2021 - 21:25

dna a écrit:
Variant indien détecté à Strasbourg : des gestes barrières plus que jamais d'actualité
Une vaste opération de dépistage et de vaccination a été mise en place par l’ARS ce samedi matin dans le quartier pour tenter de circonscrire sa propagation.
Un variant du Covid-19, appartenant aux variants indiens a été détecté dans le quartier de la Krutenau à Strasbourg. Une vaste opération menée par l’ARS de dépistage et de vaccination a été mise en place ce samedi matin dans le quartier pour tenter de circonscrire sa propagation. La personne testée positive ne revenait pas d’Inde.

Le variant identifié qu’on appelle désormais variant delta porte la mutation L452R, qui le rend très contagieux, beaucoup plus que le variant alpha (anciennement variant anglais), lui-même plus contagieux que la souche initiale historique. On se rappelle qu’en deux ou trois mois, ce variant alpha est devenu majoritaire en Alsace et en France en raison de cette plus grande contagiosité. Et qu’au Royaume Uni, le variant delta a lui aussi remplacé assez rapidement le variant alpha.

Trois lignées des variants dits « indiens » ont aussi été identifiées comme portant la double mutation L452R et E484Q

C’est au début du mois de mars que l’Inde a eu un nombre important de contaminations au coronavirus, qui impliquait différentes lignées virales, dont le variant alpha. Toutes ces lignées avaient en commun la même mutation, L452R sur la protéine S (Spike) qui permet au virus de s’accrocher à la cellule humaine hôte. Cette mutation a entraîné une plus grande transmissibilité du virus, certains épidémiologistes estimant qu’elle était 60% plus contagieuse que celle du variant alpha.

Trois lignées des variants dits « indiens » ont aussi été identifiées comme portant la double mutation L452R et E484Q. Cette dernière mutation pourrait permettre au variant qui la porte d’échapper partiellement au vaccin. C’est pour cette raison que plutôt que de chercher les variants alpha, beta (anciennement sud-africain) gamma (anciennement brésilien) ou delta, l’ARS a décidé désormais de rechercher les mutations conférant plus de transmissibilité ou un risque d’échappement partiel au vaccin.

Le virus circule actuellement le plus dans la tranche d’âge 10-29 ans

La présence du variant delta sans l’Eurométropole de Strasbourg dans un quartier très fréquenté par les étudiants, qui pourraient ensuite rentrer chez eux un peu partout en France et le disséminer autour d’eux a aussi poussé l’ARS Grand Est à accentuer fortement le « contact tracing » autour du cas identifié. Avec l’espoir de circonscrire ce début d’incendie comme cela l’a été à Bordeaux, récemment.

Plus que jamais, le respect des gestes barrières reste crucial, de même que le dépistage en cas de doute. Car si la vaccination progresse dans la population, on est encore très loin l’immunité collective. Rappelons qu’en Alsace, si plus de 40% de la population a reçu au moins une dose de vaccins, seuls 20% ont reçu les deux doses nécessaires. Et comme le rappelle l’ARS Grand Est le virus circule actuellement le plus dans la tranche d’âge 10-29 ans, et celle-ci n’est pas à l’abri de développer des cas sévères de la maladie
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeDim 13 Juin 2021 - 5:05

Que de mensonges, vivement 2022, j'espère que tous ces assassins seront jugés. Seule vérité : le vaccin ne sert à rien et il peut être mortel.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeJeu 1 Juil 2021 - 21:36

dna a écrit:
le gouvernement prépare la vaccination obligatoire pour tous
L'exécutif prépare une loi pour rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire, a minima pour les soignants au maximum pour toute la population âgée de plus de 12 ans. Objectif : éviter un redémarrage de l'épidémie à la rentrée faute d'avoir vacciné tout le monde.
L'obligation de vacciner toute la population à partir de 12 ans pour éviter une quatrième vague de coronavirus à la rentrée de septembre n'est plus du tout exclue.
Selon nos informations, confirmées à l'hôtel Matignon, le Premier ministre Jean Castex va consulter d'une part le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel, d'autre part les présidents des assemblées et groupes politiques parlementaires pour élaborer un projet de loi rendant la vaccination contre le Covid-19 obligatoire.
Côté sanitaire, l'Académie de médecine préconise cette obligation qui existe déjà pour d'autres vaccins.

La plupart des scientifiques et épidémiologistes la demandent au moins pour les soignants.
Courrier aux parlementaires
"Contre la maladie, il est essentiel de porter une attention particulière à toutes les personnes à risques comme de convaincre chaque Français, y compris les plus jeunes d'entre eux, de la nécessité de se vacciner et de se faire vacciner pour protéger les autres" indique le Premier ministre dans un courrier adressé aux parlementaires.

Le gouvernement souhaite poser cette obligation vaccinale a minima pour les personnels soignants et le Premier ministre demande à ses interlocuteurs s'ils estiment que "cette obligation mérite d'être étendue plus largement".

A tout le monde ? "On verra en fonction des consultations. On peut aussi imaginer que l'obligation soit étendue à d'autres professions en contact avec du public", indique une source proche de Matignon.

Enseignants, personnels de crèches et écoles maternelles, serveurs, commerçants, métiers de l'accueil... Si le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel donnent le feu vert, le texte de loi pourrait définir des professions.
Pourquoi cette obligation
- Le retard dans la vaccination des soignants tout d'abord, notamment dans les établissements de personnes âgées. "Seuls 57% des professionnels des Ehpad et 64% des professionnels des établissements de santé ont reçu au moins une dose de vaccin", souligne la Fédération hospitalière de France (FHF), qui appelle à leur vaccination obligatoire.
Cette solution est désormais prônée par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale mis en place par le gouvernement et présidé par l’immunologue Alain Fischer.

- La vaccination ne va pas assez vite et au rythme actuel de vaccination, l'immunité collective ne sera pas atteinte en septembre. La Commission informatique et liberté (CNIL) a donné l'autorisation aux médecins de communiquer les fichiers de patients non vaccinés aux caisses primaires d'assurance maladie, chargées de les contacter un par un. Mais cela ne suffira pas à atteindre 35 millions de Français avec un schéma vaccinal complet et 86% des personnes à comorbidités vaccinées d'ici à la fin de l'été.

- Le variant Delta du virus qui serait 60% à 90% plus transmissible que l'actuel peut très vite devenir prédominant. Il compte déjà pour 20% des infections dépistées.

De nouvelles restrictions à la rentrée seraient un coup très dur pour la relance économique. "On risque en outre d'avoir une fracture entre les vaccinés et les non vaccinés", explique le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Avec des vaccinés qui auraient du mal à accepter un confinement parce que d'autres ont refusé l'injection.
Extension du pass sanitaire, PCR de confort,... Les autres mesures envisagées

Au menu du futur texte de loi, outre l’obligation vaccinale pour les soignants : une baisse des jauges des lieux où le pass sanitaire sera obligatoire, un déremboursement des tests PCR de confort, un renforcement des obligations d’isolement pour les malades du Covid, et des dispositifs d’encouragement à la vaccination en population générale.
Ces vaccins déjà obligatoires

Le vaccin contre le Covid-19 ne serait pas le premier, loin de là, à être obligatoire. Il rejoindrait la liste suivante :

- Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018 : la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est obligatoire.

- Pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 : la vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole est obligatoire jusqu’à 2 ans. Ils doivent donc être vaccinés (sauf contre-indication médicale reconnue contre ces onze maladies) pour pouvoir être admis en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants.

- Pour les professionnels de santé et étudiants en santé : immunisation obligatoire contre la tuberculose, le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et l’hépatite B.

- Certaines professions particulières : les personnels de laboratoire, les égoutiers, les vétérinaires, les personnels travaillant dans les transports sanitaires, dans l’alimentation, les thanatopracteurs (métier consistant à prodiguer les soins de conservation aux défunts), les personnels des établissements médico-sociaux… sont soumis à des obligations vaccinales particulières.

- Les militaires bénéficient de vaccinations réglementaires à l’incorporation et durant toute leur période de service actif.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeVen 2 Juil 2021 - 6:06

Ce vaccin n'en est pas un : c'est un poison qui ne sert à rien.
Quant aux dernières poubelles ce sont vraiment des collabos complets qui veulent notre mort.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeVen 2 Juil 2021 - 11:14

dna a écrit:
Le variant delta progresse en Alsace et dans le Grand Est

En une semaine, la part du variant delta du coronavirus (porteur de la mutation L452R qui le rend très contagieux) est passée de 12 % des tests positifs à 27 % dans le Grand Est, soit 123 cas identifiés. Neuf départements sur les dix du Grand Est sont touchés à la fin de la semaine du 21 au 27 juin par ce variant, contre huit la semaine précédente. Et cinq départements ont un taux de variant supérieur à 20 % contre un, le Bas-Rhin, la semaine précédente.

Dans le Bas-Rhin, le variant delta représente 44 % des tests positifs criblés (contre 29 % la semaine précédente) et dans le Haut-Rhin, 10 % (contre 7,7 %). À noter que le nombre de tests de criblage a baissé dans le Grand Est, passant de 578 la semaine du 14 au 20 juin à 452 la semaine suivante.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeSam 3 Juil 2021 - 4:23

Une centaine de cas sur des millions de personnes, ils se foutent de qui ? Quelle souffrance les dernières poubelles !
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeJeu 19 Aoû 2021 - 11:03

dna a écrit:
« On ne peut exercer la médecine et refuser de se vacciner »

La date butoir de l’obligation vaccinale pour les agents hospitaliers a des répercussions variées sur l’activité des services. Deux médecins et deux infirmières témoignent.
Selon un chef de pôle des HUS, le fonctionnement des services à son contact n’est guère impacté pour l’instant par des problèmes d’effectifs qui découleraient de l’obligation vaccinale. Lui-même, comme ses homologues, a reçu une note de la médecine du travail lui signalant des soignants n’ayant pas encore reçu d’injection. Sur cette base seront faites des vérifications, le répertoire des vaccinés n’étant pas forcément à jour ni complet. Ce professeur s’est quand même étonné de trouver le nom d’un chef de clinique parmi les agents qui ne seraient pas encore vaccinés. Il compte s’entretenir avec lui et, si l’information était exacte, lui demandera de se conformer au plus tôt à ses obligations médicales et éthiques : « On ne peut exercer la médecine et refuser de se vacciner ; si on ne veut pas d’injection, il faut quitter ce métier ou, à tout le moins, ne plus pratiquer dans cet environnement qu’est un grand hôpital universitaire. »

Personnel au bord de la rupture

Dans un centre hospitalier d’une ville moyenne en Alsace, une infirmière indique : « Dans mon équipe, il y a de grosses tensions car il y a quatre personnes contre le vaccin. Et comme elles en parlent sans arrêt, cela a un impact sur le service et le travail. » Elle poursuit : « Deux d’entre elles, dont une secrétaire, se sont laissées convaincre de se faire vacciner. Mais les deux autres sont prêtes à démissionner. Le seul frein est que si la vaccination devient obligatoire pour tout le monde, elles auront perdu leur boulot pour rien. »

Une infirmière des HUS indique pour sa part que, dans son service, « il n’y a pas de tension entre vaccinés et non vaccinés, on fait front commun. Il y a une forte pression des cadres et des salariés se font vacciner pour ne pas perdre leur travail ». Elle craint une rentrée explosive. « Le personnel va craquer, y compris les internes, car les conditions de travail sont dégradées. Et si jamais il y a une 4e vague, ça va être monstrueux. »

Le retour de vacances et la rentrée sont aussi source d’inquiétude pour le Pr Yves Hansmann, infectiologue aux HUS et chef du Pôle Spécialités médicales, ophtalmologie. « Depuis juillet nous avons une augmentation des hospitalisations et des réanimations pour Covid. Depuis quelques jours, on a l’impression que ça se stabilise. Mais on a appris à être prudent avec ce virus. Et dans le Haut-Rhin, les taux d’incidence continuent de grimper. Il y a de grands risques que ça reprenne à la rentrée avec une population plus jeune qui revient. » Pour lui, « il faut convaincre de l’utilité de la vaccination et de l’importance d’avoir un taux élevé de couverture vaccinale dans la population, mais encore plus parmi le personnel du CHU. Ce sont des personnes très exposées au virus, et on ne peut pas avoir de défection parce qu’elles ont attrapé le Covid car le flux de personnel est déjà très tendu. On va vers les quelques personnes pas encore vaccinées sur le Pôle. Certaines ont déjà été rassurées et convaincues. Mais il y a des personnes qui sont farouchement opposées à la vaccination dans une démarche qui peut ressembler à une croyance ferme. On ne peut pas atteindre ces personnes qui ont des convictions particulières. »
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeJeu 19 Aoû 2021 - 21:40

Obligation vaccinale : « Si j’avais les moyens, je déposerais ma blouse… »
Deux cents personnes se sont rassemblées ce jeudi, à l’appel des syndicats Unsa, FO et CGT, devant les bâtiments de la direction du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace, pour dénoncer la vaccination qui leur est imposée pour continuer à travailler.
Un peu en retrait, Catherine et Marie, respectivement professionnelle de santé et infirmière au Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA), écoutent les prises de parole des représentants syndicaux (Unsa, FO et CGT) qui ont appelé à un rassemblement, ce jeudi en début d’après-midi, devant les bâtiments de la direction, sur le site du Hasenrain à Mulhouse, pour demander pêle-mêle « l’annulation de l’obligation vaccinale [des personnels hospitaliers] et le respect du libre choix de chacun », « le respect du secret médical », « l’arrêt des contrôles des agents sur leur statut vaccinal », « l’arrêt immédiat des intimidations et pressions sur les agents non vaccinés ».

Catherine a reçu sa première dose de vaccin il y a quinze jours, Marie il y a deux jours. Ni l’une, ni l’autre n’ont eu « le choix », expliquent-elles. « Si j’avais les moyens, je déposerais ma blouse, mais… », commence Marie. « On a cédé à la pression salariale », conclut Catherine. Elles tenaient néanmoins à être présentes ce jeudi pour « défendre l’accès aux soins pour tous ».

« Le pass sanitaire, ce n’est pas l’hôpital public, c’est de la discrimination », estiment-elles, déterminées à ne pas céder davantage de terrain au gouvernement, qui a fixé aux personnels hospitaliers la date du 15 septembre pour justifier d’au moins une dose de vaccin, et celle du 15 octobre pour la deuxième, sous peine de suspension de salaire.

« Un bras de fer » avec le gouvernement
À un mois de la première échéance, c’est « un bras de fer » qui est désormais engagé. Au GHRMSA, où 40 % des personnels hospitaliers ne sont pas vaccinés, selon les chiffres fournis par la direction, combien d’agents iront au bout de leur démarche et seront prêts à renoncer à leur salaire, à leur métier ? La question divise les quelque 200 personnes mobilisées ce jeudi, dont une large majorité de personnels hospitaliers et une poignée de gilets jaunes et de représentants syndicaux d’autres branches, venus « en soutien ».

Parmi les personnes interrogées, la balance penche du côté de « l’expectative », voire de la « résignation ». Contacté la veille du rassemblement, un aide-soignant expliquait qu’il ne se rendrait pas à la mobilisation, parce qu’il n’y croit « plus trop ». Il indiquait avoir pris un rendez-vous pour une première injection. « Je pourrai toujours l’annuler si les choses évoluent… »

Drapeau rouge FO dans la main droite et main gauche posée sur le guidon de la poussette dans laquelle gigote sa fille, Élodie (*), aide-soignante, n’a pas encore abdiqué. « Non, je ne compte pas me faire vacciner », répond-elle d’abord. Quitte à devoir renoncer à son travail ? « C’est la question, nuance-t-elle. Seule avec un enfant, ça risque d’être compliqué… »

Un peu plus loin, Lucie (*) et Perrine (*), elles aussi aides-soignantes, reconnaissent également qu’« il n’est pas impossible qu’on finisse par se faire vacciner ». « Ça me rend malade rien que d’y penser… Être soignant, c’est un métier de cœur, je n’ai jamais songé à faire autre chose », souffle Perrine, 29 ans, la blouse barrée de ces mots : « 2020, soignant positif = travail. 2021, soignant non vacciné = non payé ».

« Si je dois le faire, ça sera vraiment en dernier recours », reprend Lucie, 28 ans. « Avant ça, je veux voir jusqu’où le gouvernement est prêt à aller et je me battrai jusqu’au bout, même si c’est dur, parce que je me sens de plus en plus seule dans mon service. »

« Je veux bien donner mon corps à la science du temps de ma mort, mais pas de mon vivant ! » « Ce n’est pas le fric qui va m’enlever mon éthique ! » Au sein de ce groupe de quatre collègues qui discutent, les formules sont vives, autant que leur « colère ». Et alors que les prises de parole syndicales se poursuivent, elles imaginent de quoi pourrait être fait leur avenir : « On a créé un groupe sur les réseaux sociaux pour s’organiser et s’entraider quand on n’aura plus de salaire. »

À 15 h, une délégation syndicale a été reçue par la direction de l’hôpital, qui leur a notamment indiqué que le calendrier fixé par le gouvernement serait « appliqué ». Les personnels qui n’auront pas entamé de démarche pour se faire vacciner d’ici le 15 septembre seront « reçus en entretien par la direction des ressources humaines » pour « évaluer et négocier chaque situation ».

(*) Les prénoms ont été modifiés à la demande des intéressées.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeVen 20 Aoû 2021 - 5:46

Enfin ils se bougent après avoir laissé les gens crever.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeMar 7 Sep 2021 - 20:50

dna a écrit:
Covid-19
"On va venir te chercher toi aussi" : violemment menacés, les soignants veulent une riposte

Médecins et scientifiques, victimes de menaces par les anti-vaccins, en appellent aux pouvoirs publics. Ils demandent des mesures radicales pour arrêter la violence des "chasses à l’homme". La Fédération hospitalière de France appelle à porter plainte systématiquement.
La violence, ça suffit ! C’est le message de médecins et de scientifiques harcelés et victimes de menaces sur internet, par téléphone, voire à leur domicile.

Depuis des mois, ils sont la cible des anti-vaccins ou des tenants des thèses complotistes sur l’épidémie de Covid-19. Ils reçoivent des messages haineux sur leur téléphone portable. "On va venir te chercher toi aussi", menace un homme sur le téléphone de Jérôme Marty, médecin généraliste, président du syndicat UFML. Ils subissent des appels au meurtre sur internet comme "Et la balle dans la tête que je vais te mettre, tu vas l’arrêter comment ?" ou "Sur la méthode d’exécution, on peut discuter : le peloton, la corde, la chaise électrique…"
Et la balle dans la tête que je vais te mettre, tu vas l’arrêter comment ?

Extrait des menaces reçues par des médecins et scientifiques


Ils voient leurs informations personnelles (adresse, etc.) diffusées sur les réseaux sociaux. L’agressivité devient aussi parfois physique, comme une intrusion dans le CHU de Pau mi-août ou les inscriptions "Crémieux, Marseille aura ta peau", sur les murs de ce que des manifestants pensaient être le domicile de François Crémieux, le nouveau directeur général de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille.
Tribune sur France soir
La violence est montée d’un cran, le 22 août dernier, avec la publication d’une tribune sur le site France soir. Le texte liste une série de noms de scientifiques, médecins connus pour leur pédagogie sur le Covid, pour avoir mis en cause les thèses de Didier Raoult ou pour défendre publiquement la vaccination. La tribune, cinglante, appelle à mots à peine couverts à recourir contre eux à la guillotine : "Un procès devra se tenir. La veuve s’impatiente."

Les collectifs Citizen4science, Fakemed et les personnalités ciblées dénoncent le silence des pouvoirs publics et appellent à une réponse ferme des autorités face à ce torrent de violence. La fédération hospitalière de France est sur la même ligne : "L’hôpital doit rester un sanctuaire, préservé de toute forme de violence", insiste Frédéric Valletoux, président de la fédération hospitalière de France, qui apporte un "soutien très fort à tous les professionnels qui se font prendre à partie". Les agressions "qui se multiplient vis-à-vis d’hospitaliers sont inacceptables et doivent donner des réponses judiciaires appropriées."

"Ce qui me choque, c’est l’impunité dont disposent ceux qui allument la mèche à dessein pour faire douter de la parole scientifique", s’insurge le Pr. Karine Lacombe, qui déplore l’inaction de la justice et le silence des pouvoirs publics. "C’est nous qui devons porter plainte, mais on peut y passer nos jours et nos nuits à porter plainte !", ajoute-t-elle.

Leur colère est aussi un cri d’alarme : "Nous craignons le passage à l’acte de personnes radicalisées, ou déséquilibrées, entraînées par le flot de haine incessant. Les raids punitifs, les chasses à l’homme, les listes dressées avec appel à faire tomber des têtes au sens propre doivent cesser de toute urgence."
Lacuesta
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitimeMer 8 Sep 2021 - 7:32

Ce sont les mensonges éternel de la presse qui est prête sur les ordres de ses maîtres à tous nous tuer. Désinformation totale. Ce sont les opposants à l'injection qui sont menacés et vont en prison. Inversion accusatoire.
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MessageSujet: Re: La crise du CoVid-19   La crise du CoVid-19 - Page 10 I_icon_minitime

 

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